« Le FONSTI est tant que fournisseur de solutions par la recherche et l’innovation, souhaite aider à la promotion des actions concrètes, basées sur les données probantes et adaptées aux réalités locales, pour endiguer la propagation de la variole du singe et renforcer la résilience de nos systèmes de santé », a fait savoir Yaya Sangaré.
Selon lui, pour freiner la propagation de la maladie, les gouvernements africains doivent mettre en place une coordination, pour renforcer la collaboration des acteurs et des experts en santé. Il a aussi rappelé la nécessité d’une réponse scientifique adaptée aux réalités ivoiriennes. « Il est crucial de stimuler la recherche locale et de développer des stratégies de prévention fondées sur le savoir endogène », a-t-il précisé.

Cette rencontre d’échange a été également marquée par deux communications prononcées par le Pr Isaac Tiémbré, spécialiste en santé publique à l’INHP de Treichville, sur le thème "Epidémiologie et prévention du Mpox en Côte d’Ivoire" et le Pr Sarah Kourouma, dermatologue au CHU de Treichville, sur la thématique "Manifestations dermatologiques du Mpox : les signes qui doivent attirer l’attention".
Ensemble, ils ont assuré qu’en dépit des 62 cas confirmés en Côte d’Ivoire dont un décès depuis le 24 juillet jusqu’au 21 septembre 2024, cette maladie est sous contrôle car la riposte a été prompte.

Toutefois, ils ont appelé à la vigilance et exhorté les populations à se rendre à l’hôpital en cas de symptômes de cette maladie.
Pour rappel, la variole du singe est une maladie infectieuse et contagieuse transmise soit par des petits rongeurs infectés, soit de façon interhumaine, selon les scientifiques. Les signes sont, entre autres, une éruption cutanée, des boutons liquidiens, la fièvre, des douleurs musculaires, des maux de gorge, des céphalées, la fatigue générale, etc.
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