FANAF 2026 : À Abidjan, Atlantic Re s’engage dans les discussions sur l’avenir du marché africain de l’assurance

Atlantic Re annonce sa participation à la 50ᵉ Assemblée Générale de la FANAF – Fédération des Sociétés d’Assurances de Droit National Africaines, organisée à Abidjan du 9 au 11 février 2026 autour du thème : « Cinquantenaire de la FANAF : Bâtir le futur de l’assurance africaine ». Rendez-vous majeur du secteur sur le continent, la FANAF réunit assureurs, réassureurs, régulateurs et partenaires institutionnels afin d’échanger sur la résilience des marchés, la gestion des risques émergents et le renforcement des capacités régionales.
CAN 2025 : Kaspersky et INTERPOL révèlent les principales menaces cyber détectées autour de la compétition

Dans le cadre du Projet Stadia d’INTERPOL, Kaspersky a collaboré avec INTERPOL afin d’assurer la cybersécurité du tournoi de football de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, qui s’est tenu au Maroc et s’est achevé en janvier 2026. Les données de renseignement sur les menaces partagées par Kaspersky ont été utilisées par les forces de l’ordre marocaines afin de prévenir et de réduire les risques cyber potentiels visant la compétition ainsi que ses spectateurs.
Bonne gouvernance : Gossé Dosso distingué au gala 2026 de l’Observatoire africain

Abidjan va accueillir, le samedi 28 mars 2026, la dixième édition du dîner-gala de l’Observatoire africain pour la promotion de la bonne gouvernance, a annoncé le président du comité d’organisation, Rodrigue Koffi, lors d’un point de presse.
La Côte d’Ivoire inaugure sa première Mammomobile et renforce la lutte contre le cancer de sein

Le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle a réceptionné le mercredi le 18 mars 2026 à Abidjan-Treichville, la toute première Mammomobile publique, un camion mobile équipé pour le diagnostic du cancer du sein. Sept véhicules pick-up ont également été remis à différents districts sanitaires afin de renforcer la vaccination de proximité. D’une valeur de 211 millions de francs CFA, la Mammomobile a été acquise grâce au Programme national de lutte contre le cancer (PNLCa), en partenariat avec la Coalition des Organisations de Lutte contre le Cancer et avec l’appui financier des Laboratoires Roche. Dotée d’un mammographe de dernière génération et d’un échographe, elle constitue une réponse concrète au diagnostic tardif du cancer du sein, première cause de cancer chez la femme en Côte d’Ivoire. Selon GLOBOCAN 2022, le pays enregistre chaque année 3 869 nouveaux cas et 2 092 décès. Cette innovation vise à intensifier les campagnes de dépistage précoce et à rapprocher les services de santé des populations. Elle s’inscrit dans une politique plus large de renforcement de l’offre oncologique nationale, déjà marquée par la mise en service du Centre National d’Oncologie Médicale et de Radiothérapie Alassane Ouattara, du Centre National de Radiothérapie et d’Oncologie Médicale de Grand-Bassam, ainsi que par l’achèvement annoncé d’un nouveau centre de référence. En parallèle, les sept pick-up remis aux districts de Buyo, Dianra, Guéyo, Kaniasso, Issia, Tengrela et Zuénoula permettront de superviser plus efficacement les activités vaccinales. Ces moyens logistiques viennent soutenir le Big Catch-Up vaccinal, lancé en 2026, qui a déjà permis l’administration de plus de 2,5 millions de doses aux enfants de 0 à 5 ans, dont près d’un quart à Abidjan. Yoann APIA
La CIE renforce le dialogue avec les usagers de Yopougon, Dabou, Agboville et Dimbokro

À l’occasion de la Journée mondiale des droits des consommateurs, célébrée le 15 mars de chaque année, la Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE) a pris part à plusieurs activités organisées en collaboration avec des associations de défense des droits des consommateurs à travers les localités de Yopougon, Dabou, Agboville et Dimbokro. Cette mobilisation s’inscrit dans la volonté constante de l’entreprise de renforcer le dialogue avec les usagers, d’apporter des réponses concrètes à leurs préoccupations et de promouvoir les bonnes pratiques en matière de sécurité électrique.
L’ARTCI intensifie la lutte contre « l’internet araignée », une pratique illégale en Côte d’Ivoire

L’Autorité de Régulation des Télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI) a publié, ce jeudi 19 mars 2026, un communiqué alertant sur la recrudescence du phénomène dit d’« Internet araignée » à Abidjan et dans plusieurs localités de l’intérieur du pays. Cette pratique consiste à utiliser un abonnement Internet privé ou destiné à un cybercafé pour le redistribuer ou le revendre au public via des installations Wi-Fi extérieures. L’ARTCI rappelle que : « Cette activité est strictement interdite par la réglementation en vigueur. Toute fourniture de services d’accès à Internet au public doit être soumise à l’obtention préalable d’une licence ou d’une autorisation générale, conformément à la loi n°2024-352 du 6 juin 2024 relative aux communications électroniques. Les contrevenants s’exposent à la saisie de leurs équipements ainsi qu’à des sanctions administratives et pénales ». Le régulateur souligne également que : « l’utilisation d’équipements installés et exploités en dehors du cadre légal est illégale et passible de poursuites judiciaires ». Il invite donc « les populations et entreprises à souscrire uniquement auprès des opérateurs dûment habilités ». À ce jour, les fournisseurs autorisés sont : Moov Africa Côte d’Ivoire, MTN Côte d’Ivoire, Orange Côte d’Ivoire, Konnect Africa Côte d’Ivoire, Quantis Côte d’Ivoire, Dataconnect, Vipnet, Côte d’Ivoire Data et Groupe Vivendi Africa Côte d’Ivoire. Dans son communiqué, l’ARTCI annonce qu’elle va poursuivre et intensifier ses opérations de contrôle et de sensibilisation afin de préserver un cadre concurrentiel équitable et protéger l’intérêt général, notamment celui des consommateurs. Yoann APIA
Dialogue État – secteur privé : les acteurs économiques de Bouaké et Korhogo vont être sensibiliser sur les nouvelles réformes

Dans le cadre du renforcement du dialogue entre l’État et les acteurs économiques, une mission d’animation des Plateformes du Secteur Privé des pôles économiques de Bouaké et de Korhogo va se tenir du 23 au 27 mars 2026 dans les capitales respectives des régions de Gkêkê et du Poro. Cette rencontre d’échange, s’inscrit dans la mise en œuvre du plan d’actions opérationnelles du Comité Local de Concertation État / Secteur Privé (CLCESP), qui prévoit l’organisation régulière d’activités d’animation, de concertation et de sensibilisation.
JIF 2026 : les femmes de la CIE partagent leurs experiences

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes célébrée le 8 mars de chaque année, la Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE) a organisé 10 mars 2026, un webinaire spécial autour du thème « Trouver sa place et s’imposer en milieu masculin sans renoncer à son identité ». Objectif, montrer la contribution déterminante des femmes, au fonctionnement et à la performance de l’entreprise.
Guerre en Iran : l’OMS active un protocole d’urgence face au risque nucléaire

Alors que les tensions s’intensifient entre les États-Unis, Israël et l’Iran, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclenché un protocole d’urgence pour anticiper un éventuel incident nucléaire. Cette mesure intervient dans un contexte déjà dramatique, marqué par des attaques répétées contre des infrastructures médicales en Iran. Treize sites de santé, dont l’hôpital Gandhi à Téhéran, ont été ciblés depuis fin février, fragilisant davantage un système hospitalier sous « pression extrême », selon le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Le protocole repose sur une logique simple : se préparer au pire. L’OMS envisage plusieurs scénarios, dont celui d’une contamination radioactive consécutive à des frappes sur des sites nucléaires. « Le pire scénario serait un incident nucléaire », a averti Hanan Balkhy, directrice régionale de l’OMS pour la Méditerranée orientale, soulignant des conséquences durables et transfrontalières. Concrètement, le dispositif prévoit une accélération de la circulation de l’information entre autorités sanitaires pour détecter rapidement toute contamination. Dans les hôpitaux, des règles strictes sont fixées : trier les patients, limiter la propagation de substances radioactives et protéger les soignants. L’objectif est d’éviter l’effondrement des services de santé et de réduire au maximum les impacts. Dans un autre volet, l’OMS recommande de constituer des stocks de produits indispensables, comme l’iode, à administrer en cas d’exposition, ainsi que des traitements pour atténuer les effets de la radioactivité. L’organisation collabore également avec des experts et l’Agence internationale de l’énergie atomique pour coordonner la réponse. À ce stade, aucun signe de contamination radioactive n’a été détecté. Mais l’OMS prévient qu’un tel scénario aurait des conséquences sanitaires immédiates et durables, rappelant les leçons des catastrophes nucléaires passées. Yoann APIA