°C

Mbappé et le PSG en audience aux prud’hommes de Paris le 17 novembre

L’attaquant français Kylian Mbappé et son ancien club, le Paris Saint-Germain, sont convoqués le 17 novembre pour une audience aux prud’hommes de Paris dans le cadre d’un des volets du contentieux qui les oppose, a appris mercredi l’AFP de source judiciaire. Le joueur madrilène, qui a quitté le PSG à l’été 2024, « demande la requalification » de son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, a précisé cette source judiciaire à l’AFP. L’audience aura lieu le lundi 17 novembre, à 13H00 (12H00 GMT). Depuis plusieurs mois, Mbappé demande, entre autres, le versement des trois derniers mois de salaire de son contrat de travail ainsi que des primes de signature et d’éthique. L’affaire sera directement jugée, sans passer par une procédure de conciliation, compte tenu des griefs qui sont faits, a détaillé cette source. La décision devrait intervenir dans plusieurs mois. Contacté par l’AFP, l’entourage de Mbappé n’avait pas répondu dans l’immédiat. Depuis plusieurs mois, Mbappé, parti libre au Real Madrid à l’été 2024, multiplie les procédures judiciaires. Il demande, entre autres, le versement de 55 millions d’euros, correspondant aux trois derniers mois de salaire de son contrat de travail ainsi que des primes de signature et d’éthique, tous impayés. Selon son entourage, aucun accord pour y renoncer n’a existé entre lui et le club. Un « récit fantasque », affirme le PSG, qui pointe des réunions au coeur de l’été 2023 en vue de réintégrer le joueur, mis à l’écart lors du début de saison, dans l’équipe. Le club assure que les deux parties avaient noué un accord verbal stipulant que le joueur, appelé à partir sans indemnité de transfert, abandonnait une partie des sommes dues en fin de son contrat pour préserver la santé financière du club. Un « fantasme », selon le camp Mbappé. Dans ce dossier, le joueur avait obtenu en avril la saisie conservatoire des 55 millions sur les comptes du PSG, mais cette décision a ensuite été annulée le 26 mai par la justice. Selon une source proche du dossier, cette somme reste saisie jusqu’à l’audience d’appel, dont la date n’est toujours pas connue. Les deux camps ont longtemps ferraillé devant les instances sportives, qui se sont dites inaptes à faire exécuter leurs décisions favorables au joueur. Dans le volet pénal, en juillet, la star du Real Madrid a retiré sa plainte pour harcèlement moral et tentative d’extorsion visant son ancien club, déposée le 16 mai. En dépit de ce retrait, l’information judiciaire contre X pour harcèlement moral était toujours en cours cet été. Par cette plainte, Kylian Mbappé voulait dénoncer notamment son placement à l’été 2023 dans le « loft » du PSG. Cette pratique, récurrente dans les clubs de football, consiste à mettre des joueurs à l’écart de l’effectif et fait déjà l’objet de plusieurs enquêtes à Paris.

Lutte contre le VIH : le FNLS partage l’expérience ivoirienne au Forum Galien Afrique à Dakar

La 8è édition du Forum Galien Afrique s’est tenue à Dakar au Sénégal, du 28 au 31 octobre 2025, autour du thème « Souveraineté sanitaire, un impératif pour l’Afrique ». Rencontre scientifique internationale dans le domaine pharmaceutique et médicale, le Fonds National de Lutte contre le Sida (FNLS) à travers sa directrice générale Nathalie Sokouri-Kotchi, a pris part à ce rendez-vous pour partager l’expérience ivoirienne, dans la lutte contre la pandémie.

Koun-Fao célèbre la fête des ignames sous le signe de la paix et de la solidarité

AIP – La fête des ignames, marquant le début de la nouvelle année traditionnelle, a été célébrée le samedi 1er novembre à Koun- Fao, dans une ambiance de paix et de solidarité, a indiqué le chef du village, Nanan Augustin Brou, entouré de sa notabilité. Cette célébration vise à renforcer la cohésion entre les habitants du village et de la commune. La veille, les fils et filles de Koun- Fao ont procédé à une collecte communautaire de bois de chauffe pour la cuisson des ignames, tubercules considérés comme sacrés pour avoir sauvé le peuple Akan de la famine. Dame A. K., habitante du village, a souligné que le partage de l’igname en “pays bôna” revêt une importance capitale dans la perpétuation des us et coutumes du peuple. Elle a précisé que cette célébration rassemble aussi bien les résidents que les fils et filles venus de la ville. La coïncidence de cette fête avec la Toussaint a été interprétée par plusieurs participants comme une marque de communion entre les vivants et les ancêtres, « qui, en Afrique, comme le dit le poète, ne sont pas morts », a-t-elle conclu.

L’ISTC Polytechnique mise sur l’innovation pour renforcer son positionnement d’école d’excellence

Abidjan, 05 nov 2025 (AIP) – L’Institut des sciences et techniques de la communication (ISTC Polytechnique) a lancé, mardi 4 novembre 2025, sa rentrée académique 2025-2026, marquée par l’annonce de plusieurs innovations destinées à renforcer la compétitivité de l’établissement et à consolider son positionnement comme pôle d’excellence dans la formation aux métiers de la communication et du numérique.

Sous haute tension, Shein ouvre à Paris son premier magasin pérenne au monde

Malgré les sanctions administratives et l’enquête judiciaire ouverte pour la vente de poupées sexuelles d’apparence enfantine, le géant de l’e-commerce asiatique Shein ouvre mercredi son premier magasin physique et pérenne au monde à Paris. Signe de la portée hautement polémique de cette ouverture à 13H00, au 6e étage du BHV dans le centre de la capitale française, des forces de police étaient présentes dès mardi soir autour du magasin. L’arrivée de la plateforme, fondée en 2012 en Chine et désormais basée à Singapour, cristallise les tensions autour de la régulation du commerce en ligne et de la mode jetable ultra-éphémère. Dernier épisode en date: la vente de poupées sexuelles d’apparence enfantine sur son site internet constatée par la Répression des fraudes, qui a déclenché un tollé politique et l’ouverture d’une enquête judiciaire. Shein a depuis assuré qu’elles avaient été retirées de la plateforme et avoir mis en place une interdiction totale des produits de type « poupées sexuelles ». Visée par une proposition de loi anti fast-fashion, l’entreprise a déjà reçu cette année en France trois amendes pour un total de 191 millions d’euros, pour non-respect de la législation sur les cookies, fausses promotions, informations trompeuses et non-déclaration de microfibres plastiques. Depuis son annonce début octobre, le gouvernement, la mairie de Paris, des élus, des associations et des acteurs du secteur textile français ont fustigé son implantation en France. Jusqu’ici exclusivement disponible en ligne et dans des magasins éphémères, l’entreprise franchit mercredi une étape stratégique avec son implantation durable. Et pas n’importe où: dans un emblématique symbole du commerce parisien, le BHV, un joyau art déco situé face à l’hôtel de ville parisien. « Une erreur stratégique » et « un danger », a déploré mercredi le ministre français de la Ville, Vincent Jeanbrun, sur TF1. Son collègue à l’Industrie, Sébastien Martin, a lui dénoncé chez Shein « une stratégie (…) d’agressivité qui est aussi une politique d’attaque de nos valeurs », avant de pointer du doigt en creux le BHV: « certains acteurs économiques devraient remettre un petit peu de morale dans leur action, y compris les magasins qui décident d’accueillir ces rayons-là », a-t-il dit sur Public Sénat. « Le BHV fait entrer le loup dans la bergerie », s’est alarmé le coprésident de l’organisation patronale Impact France, Pascal Demurger, sur Franceinfo, pour qui « le low-cost, c’est le chômage ». Frédéric Merlin, le patron de la Société des grands magasins (SGM), propriétaire du BHV depuis 2023, a rétorqué que « Shein, c’est 25 millions de clients en France », mercredi sur RTL, opposant la popularité du géant asiatique aux griefs des responsables politiques. – Bientôt cinq autres magasins Shein – Si Shein est autant décrié, outre les accusations de recours à des sous-traitants sous-payés et des pratiques supposées néfastes pour l’environnement, c’est aussi parce qu’il est accusé de causer la ruine du secteur du textile et des petits commerces. Ces derniers sont particulièrement touchés par la déferlante de produits conçus en Asie, majoritairement en Chine. En 2024, 4,6 milliards de colis à moins de 150 euros ont été importés dans l’UE. Le nombre de ces colis, exemptés de droits de douane, double tous les deux ans au rythme actuel. Frédéric Merlin a déjà assuré que les produits vendus dans ce magasin ne sont pas ceux de la « marketplace » de Shein et qu’ils répondent aux normes européennes. Avant même l’arrivée de Shein au BHV, plusieurs marques françaises ont fui le grand magasin, dénonçant un partenariat en contradiction avec leurs valeurs et leurs intérêts. L’intersyndicale des salariés y est également opposée. Reste à voir si les consommateurs répondront présent. Selon une étude de l’application de shopping Joko, Shein était en 2024 l’enseigne de mode où les Français ont dépensé le plus. Cinq autres boutiques Shein ouvriront dans le reste de la France prochainement. Les grands magasins qui les hébergeront ne seront plus des Galeries Lafayette mais des « BHV », le groupe Galeries Lafayette ayant rompu son contrat avec la SGM pour ne pas être associé à Shein.

Champagne et cris de joie à l’annonce de la victoire de Mamdani à New York

Les soirées électorales se suivent et ne se ressemblent pas à New York. Si l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche avait suscité peu d’enthousiasme il y a un an dans la plus grande ville des Etats-Unis, la victoire mardi à la mairie de New York de Zohran Mamdani qui se revendique lui-même comme socialiste a entrainé d’immenses scènes de joie dans la ville. « Mamdaniiiii ! », lance un groupe d’amis réunis dans une grande salle rococo des années 1920 du centre de Brooklyn où sont rassemblés des partisans de celui qui va devenir à 34 ans le plus jeune maire de New York et son premier maire musulman. Tandis que les chaînes de télévision s’accordent pour annoncer la victoire du candidat classé à gauche du Parti démocrate, des cris de joie résonnent et des larmes jaillissent dans les yeux de ses partisans, enfin soulagés. Même si leur candidat était le favori des sondages, Michelle Dimuzio confie dans un rire nerveux que « c’est trop effrayant d’espérer » alors que les bureaux de vote sont sur le point de fermer. Sa crainte était injustifiée. Dès les premiers résultats sortis des urnes, Zohran Mamdani vire largement en tête. Dans le bar de Brooklyn la joie est à son comble. Même un jeune enfant participe à la fête et crie: « Bravo ! ». Lorsque la victoire se confirme, l’exubérance est partout, non seulement à Brooklyn mais aussi dans le Queens où des gens fêtent le résultat dans la rue ou encore à Manhattan où le propriétaire d’une brasserie chic offre à tous les consommateurs des verres de champagne pour fêter l’avènement de Mamdani. « C’est une victoire par les New-Yorkais, pour les New-Yorkais », résume Ben Parisi. Selon le quadragénaire cette nuit contrastait fortement avec l’élection du républicain Trump un an auparavant. C’est une « victoire locale » qui offre un moyen de « résister et de repousser » l’establishment politique à Washington, estime-t-il. « Beaucoup d’entre nous ont travaillé dur d’une manière ou d’une autre pour que cela se produise », poursuit le partisan de Mamdani qui se félicite: « On y est! On peut fêter ça ». –  » Nous sommes vous » – Plus au nord à Brooklyn, une salle de concert bondée vibre au son de la chanson hip-hop autrefois obscure et maintenant virale de Mamdani, « Nani », enregistrée il y a des années sous son nom de rappeur Mr. Cardamom. Lorsque leur futur maire monte sur scène arborant le sourire éclatant qui a illuminé la ville tout au long de sa campagne incessante, les partisans au QG de Mamdani l’accueillent avec une ovation assourdissante. Le vainqueur de la nuit cite Eugene Debs, syndicaliste et socialiste américain du début du XXe siècle, et la foule exulte. Le candidat autrefois improbable, quasi inconnu il y a un an, revendique la victoire pour ceux qui « ont fait de ce mouvement le leur ». Il salue la diversité new-yorkaise, les propriétaires yéménites de petites épiceries, les grand-mères mexicaines, les infirmières ouzbèkes. Il remercie les jeunes fers de lance de sa campagne, « la prochaine génération de New-Yorkais qui a refusé d’accepter que la promesse d’un avenir meilleur était une relique du passé ». « Nous nous battrons pour vous parce que nous sommes vous », promet-il. Michelle Dimuzio, 37 ans, a été sensible à la promesse du candidat de rendre New York, où les prix sont exhorbitants, abordable pour tous. Elle espère qu’une fois installé à la mairie son candidat restera « fidèle à son message ». Mamdani a répété mardi soir sa promesse de geler les loyers et d’instaurer une garde d’enfants universelle.

Carburant de « sang »: ces chauffeurs routiers qui défient la mort pour ravitailler Bamako

On ne sait jamais si on rentrera vivant », souffle Baba, le regard perdu dans le vide. Dans le nord ivoirien, il s’apprête comme des dizaines de collègues à reprendre la route vers le Mali voisin, à bord de leurs camions-citernes chargés de carburant et d’angoisse.

Un acronyme fait trembler tous les chauffeurs routiers : le JNIM, du nom de ce groupe jihadiste affilié à Al-Qaida qui a décrété il y a deux mois que plus aucun camion-citerne ne pénètrerait au Mali depuis un Etat voisin.

Soudan: au moins 40 morts dans une attaque sur la ville d’El-Obeid au Kordofan (Nations unies)

AFP – Une attaque dans la ville stratégique d’El-Obeid, capitale régionale du Kordofan-Nord au Soudan, a fait au moins 40 morts, a annoncé mercredi le bureau des affaires humanitaires de l’ONU dans un communiqué. Les Nations unies n’ont pas précisé le jour de l’attaque ni ses responsables, mais elle s’est produite alors que les combats pour le contrôle de cette région du centre du Soudan s’intensifent entre les paramilitaires des Forces de Soutien Rapide (FSR) et l’armée.

Le parquet de Paris enquête sur une possible « promotion du suicide » par TikTok

AFP – TikTok fait-il la promotion du suicide ? Le parquet de Paris a ouvert une enquête après le signalement d’un député pointant l’influence néfaste sur les jeunes de l’algorithme de la plateforme, qui rejette « fermement » ces accusations. L’ouverture de cette enquête intervient après la publication, en septembre, des conclusions d’une commission d’enquête parlementaire. La plateforme ultrapopulaire chez les jeunes propose un « océan de contenus néfastes », de la violence « sous toutes ses formes », condamnait alors la rapporteure de cette commission Laure Miller (EPR) en conférence de presse. Son président, le député Arthur Delaporte (PS), avait saisi le 11 septembre la procureure de Paris, estimant que « TikTok a délibérément mis en danger la santé, la vie de ses utilisateurs ». Ce signalement dénonce « notamment » ce qui est « considéré comme une modération insuffisante de TikTok, sa facilité d’accès par des mineurs, son algorithme élaboré susceptible de pousser les personnes vulnérables vers le suicide en les enfermant très rapidement dans une boucle de contenu dédié », a synthétisé la procureure dans un communiqué mardi. Une enquête préliminaire a été confiée à la Brigade de lutte contre la cybercriminalité (BL2C) de la préfecture de police de Paris, a précisé Laure Beccuau. « Nous réfutons fermement les accusations », a répliqué TikTok dans un communiqué transmis à l’AFP, en assurant proposer « plus de 50 fonctionnalités et paramètres prédéfinis spécialement conçus pour assurer la sécurité et le bien-être des adolescents ». Pour sa part, Arthur Delaporte a salué dans un communiqué « l’ouverture de cette enquête, indispensable pour approfondir et potentiellement sanctionner les multiples défaillances de la plateforme ». – « Business du sordide » – Les investigations de la BL2C portent sur plusieurs infractions possibles. Il y a dans le collimateur des enquêteurs la « propagande en faveur de produit, objet ou méthode préconisés comme moyens de se donner la mort », délit faisant encourir la peine de 3 ans d’emprisonnement et une amende de 45.000 euros, selon la procureure. Sont aussi visées la « fourniture de plateforme en ligne pour permettre une transaction illicite en bande organisée » (10 ans d’emprisonnement et une amende de 1 million d’euros encourus) et l’ »altération du fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données en bande organisée » (10 ans d’emprisonnement et une amende de 300.000 euros encourus). Les investigations concernent donc notamment « l’édition de contenus consistants notamment à la promotion du suicide », développe Laure Beccuau. Dans une réaction à l’AFP en septembre, TikTok avait « catégoriquement » rejeté « la présentation trompeuse » de la commission, « qui cherche à faire de notre entreprise un bouc émissaire face à des enjeux qui concernent l’ensemble du secteur et de la société ». – « Contenus dangereux » – La « modération y demeure largement insuffisante, tout comme le contrôle de l’âge des utilisateurs », insiste mardi Arthur Delaporte. « Chargé, avec Stéphane Vojetta (Renaissance), d’une mission par le gouvernement sur les enjeux émergents du numérique, nous rendrons nos conclusions au début du mois de décembre », ajoute-t-il. La section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris s’est appuyée pour lancer l’enquête sur l’analyse de la commission d’enquête parlementaire, ainsi que sur différents rapports sur la plateforme. Un rapport du Sénat en 2023 a ainsi « souligné un risque en matière de liberté d’expression, de collecte des données, et d’algorithmes offensifs dans la consultation de contenus dangereux », rappelle Mme Beccuau. Celui d’Amnesty International en 2023 a alerté « sur les dangers de l’algorithme, jugé addictif et faisant courir des risques de passages à l’acte auto agressif chez les jeunes », déroule la procureure de Paris. Le rapport de Viginum (service de l’État luttant contre les ingérences numériques étrangères) en février 2025 a fait état « d’un risque critique de manipulation de l’opinion publique notamment dans un contexte électoral », pointe encore Mme Beccuau. Le parquet travaille en coopération étroite avec les différents services de l’État impliqués sur ces sujets, « notamment l’Arcom (régulateur de l’audiovisuel et du numérique) et Viginum ». Laure Miller, rapporteure de la commission d’enquête parlementaire, préconisait en septembre d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et un « couvre-feu numérique » pour les 15-18 ans. « Il est temps que les réseaux sociaux proposent une offre distincte pour les mineurs. Et avec vérification d’âge », a réagi Justine Atlan, directrice générale de l’association e-Enfance.

ic_fluent_live_24_regularCreated with Sketch.

Nos chaînes TV & Radio