Nestlé et le CNRA signent un nouvel accord pour relancer durablement la caféiculture en Côte d’Ivoire

Cet accord place la recherche scientifique au cœur de la relance durable de la caféiculture.
Dissolution de la Commission Électorale Indépendante : une nouvelle étape pour consolider le système électoral ivoirien

Le gouvernement ivoirien a annoncé, à l’issue du Conseil des ministres de ce mercredi 6 mai 2026, la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), marquant un tournant majeur dans l’organisation du système électoral national après 25 années de fonctionnement. Selon Amadou Coulibaly, porte-parole du gouvernement, cette décision « ouvre la voie à un nouveau mécanisme de gestion des élections », dans un contexte de réflexion approfondie sur l’évolution du cadre institutionnel électoral. L’objectif affiché est de renforcer davantage l’efficacité, la crédibilité et la confiance autour des processus électoraux en Côte d’Ivoire. Créée le 9 octobre 2001, la CEI avait été instituée dans un contexte de transition politique, au lendemain du coup d’État militaire du 24 décembre 1999 conduit par le gén éral Robert Guéï. Organe indépendant, elle avait pour mission principale d’assurer l’organisation et la gestion des élections présidentielles, législatives et municipales, avec en ligne de mire la transparence et la régularité des scrutins, prenant ainsi le relais du ministère de l’Intérieur. La CEI était pensée pour être une autorité administrative indépendante structurée autour d’une commission centrale de 16 commissaires, nommés par décret. Celle-ci comprend un bureau composé d’un président, de vice-présidents et de secrétaires permanents ou adjoints. Sa particularité réside dans sa composition pluraliste, intégrant des représentants du pouvoir, de l’opposition, des institutions de la République et de la société civile. Pour assurer l’organisation des scrutins sur l’ensemble du territoire, la CEI s’appuie également sur un réseau de commissions locales, allant du niveau régional jusqu’aux sous-préfectures. Au fil des années, la CEI a joué un rôle central dans la consolidation du processus démocratique ivoirien. Malgré les défis inhérents à un environnement politique parfois complexe, l’institution a contribué à la tenue régulière des consultations électorales et à la continuité de l’ordre constitutionnel. L’élection présidentielle de 2010, marquée par une crise majeure, reste un épisode singulier dans l’histoire électorale du pays. Toutefois, les scrutins organisés par la suite témoignent d’une évolution progressive vers un climat plus apaisé. En 2015, la première présidentielle post-crise s’est tenue dans des conditions globalement sereines, avec un taux de participation de 54,6 %, traduisant un regain d’engagement citoyen. Les élections de 2020 et de 2025, également conduites sous la supervision de la CEI, se sont déroulées dans un contexte globalement stable. Bien que marquées par une légère baisse de la participation, respectivement 53,9 % et 50,10 %, elles ont confirmé la capacité de l’institution à assurer la continuité du processus électoral. Au-delà des débats politiques, la CEI aura ainsi contribué, durant plus de deux décennies, à structurer le paysage électoral ivoirien et à poser les bases d’un système institutionnel en constante amélioration. Avec sa dissolution, les autorités ivoiriennes entendent franchir une nouvelle étape. Cette réforme ouvre désormais le chantier de la mise en place d’un dispositif électoral renouvelé, adapté aux exigences actuelles de gouvernance et aux attentes des citoyens. La Côte d’Ivoire s’engage ainsi dans une phase de transformation de son architecture électorale, avec l’ambition de consolider durablement la confiance dans ses institutions et de renforcer la vitalité de sa démocratie.
Forum de la CGECI sur la criminalité financière : Épiphane Zoro Bi Ballo appelle les PME à faire de l’intégrité un levier de performance

Le président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), Épiphane Zoro Bi Ballo, a appelé, ce mercredi 6 mai 2026 à Abidjan, à une mobilisation accrue du secteur privé autour des enjeux d’intégrité financière, lors du forum sur la criminalité financière organisé par la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).
Championnat national 2026 de Golf : la Côte d’Ivoire à la recherche de nouveaux talents

Du 23 au 25 avril dernier, l’Ivoire Golf Club d’Abidjan a accueilli la première phase du Championnat national 2026 de Golf. Portée par la Fédération de Golf en Côte d’Ivoire, cette compétition a réuni près d’une centaine de joueurs amateurs et 21 professionnels. Une dynamique qui témoigne de l’engouement croissant pour la discipline en Côte d’Ivoire.
Opérationnel depuis juillet 2024, le FIPPSH veut accélérer l’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap

Ibrahim Konaté, a mis en lumière le rôle stratégique de sa structure dans la promotion de l’emploi inclusif en Côte d’Ivoire
Après une année 2015 marquée par de fortes performances, UBA Côte d’Ivoire vise le top 3 bancaire

La banque panafricaine affiche des résultats en nette progression et veut intégrer le top 3 des banques du pays.