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« On m’a légué l’héritage de l’Accordéon, je n’étais même pas musicien » RIZO, créateur du groupe ZAGAZOUGOU

Pendant que les débats font rage sur la paternité du mythique groupe Zagazougou, un homme a décidé de sortir du silence. Lui, c’est Diabaté Moussa dit Rizo , chef du groupe et véritable créateur du groupe. Dans une déclaration exclusive, il lève le voile sur la véritable histoire de l’Accordéon à Soubré. Pourquoi prendre la parole aujourd’hui ? « Je suis le créateur du groupe Zagazougou à Soubré. Je voudrais un peu expliquer l’histoire du groupe puisque je n’en ai pas trop parlé. Mais je vois que les gens sont en train de dire que le groupe appartient à ceux qui l’ont créé, ceux qui ont fait ceci, cela, alors qu’ils ne savent mêmfe pas quand le groupe a été créé. C’est vrai que Zagazougou a formé beaucoup d’artistes musiciens. Donc je suis obligé de sortir ce matin pour faire la lumière aux Ivoiriens ». Comment es-tu arrivé à Soubré ? RIZO L’Accordéon est arrivé à Soubré par notre grand-père, Bakary Ouattara. Il est arrivé à Soubré et s’est marié à deux femmes Bété. La première a fait beaucoup d’enfants, la deuxième aussi. Moi j’ai pour grand-mère la deuxième femme de Bakarou Ouattara. Mamadou Ouattara, Moussa Ouattara, Samantha Ouattara, Fatma Ouattara sont les enfants de la première femme. Et ma maman Marin Ouattara et Kadidja Ouattara sont de la même mère, la deuxième femme. Voilà l’histoire. Vous n’étiez pas destiné à la musique à la base ? « Moi je n’étais pas d’abord musicien, j’étais chauffeur. Je travaillais comme chauffeur à la mairie de Soubré, embauché par Monsieur le Député Damouang Charles, après avoir fait la route de Soubré. Mon oncle Mamadou Ouattara qui avait beaucoup d’enfants m’appelle un jour. Il me dit que c’est à moi qu’il veut donner l’héritage de l’Accordéon. Je lui ai dit non, que moi je ne suis pas musicien. Il y a mon cousin Abou Ouatt qui est musicien, qui est ton enfant. Il y a Sekou Ouattara Issoufou Ouattara, Brahima Ouattara, ce sont tes enfants. Moi je ne suis pas musicien. Dans la famille, ceux qui avaient déjà les doigtés musicaux, c’étaient d’abord Abou Ouatt, Sekou Ouattara et ISSouf. Brahima lui n’avait pas de doigté ». Qu’est-ce qui vous a fait changer d’avis ? On a discuté pendant près d’un an. Je disais non, je ne voyais même pas ce que j’allais faire avec la musique. C’est après une discussion avec maman Marin Ouattara qu’elle m’a dit : « C’est votre grand-père qui a donné ça à ton oncle avant de décéder. Donc si aujourd’hui ton oncle te choisit, c’est obligatoire dans la famille que tu dois jouer l’Accordéon. Après si tu veux, tu pourras choisir quelqu’un et lui donner le flambeau. » C’est comme ça que j’ai été obligé d’accepter l’héritage. C’est une charge familiale. Aujourd’hui Zagazougou fait son grand retour avec « Sawa » après 18 ans d’absence… RIZO Zagazougou n’est pas un simple groupe, c’est une école. On a formé beaucoup de monde. Si aujourd’hui je parle, c’est pour que les Ivoiriens connaissent la vraie histoire. Que l’histoire ne soit pas déformée. Vous dites que vous n’étiez pas musicien au départ. Comment êtes-vous arrivé dans la musique ? RIZO Donc après quelques sacrifices pour pouvoir aborder la carrière musicale avec mon oncle, voilà c’est comme ça que je suis venu dans la musique. Après le sacrifice, maintenant mon oncle m’a appris à jouer. Chaque soir quand il avait le temps, il m’appelait dans sa chambre, je m’en vais, il me montrait les doigtés sur le dos. Chaque soir quand il avait le temps, il m’appelait et on jouait un peu. C’est comme ça que j’ai commencé à voir les doigtés. Pendant cinq mois, j’avais déjà commencé à jouer quelques anciens morceaux que le vieux lui-même jouait. J’ai été encouragé par son fils, j’ai été encouragé aussi par mon petit frère. Tous m’ont encouragé à continuer dans la musique. Votre oncle avait déjà un groupe très connu à Soubré ? RIZO Oui, le vieux lui-même avait un groupe qui s’appelait Le Zaïr. Le groupe Zaïr. Le vieux était un très grand accordéoniste que je n’ai jamais vu. Depuis ma naissance, je n’ai jamais vu quelqu’un jouer l’accordéon comme lui. C’était un gars qui avait vraiment les doigtés de l’accordéon. Et comment le nom « Zagazougou » est-il venu ? On parle beaucoup de cette histoire. On n’avait même pas de groupe. On jouait comme ça. Mais comme les gens de Soubré avaient déjà l’habitude d’entendre les bonnes sonorités de notre oncle, quand nous on jouait, ce n’était pas ça, on jouait n’importe quoi. Alors c’est ainsi qu’on a un cousin qui a dit : « Mais ça, c’est du Zougou Zaga ». Vous avez compris ? Il a dit « ça c’est du Zougou Zaga ». C’est le petit-fils de Monsieur Daba Dangogo, du quartier Daba Dangogo, l’un des grands chefs. C’est son petit-fils qui nous a dit ça, « c’est du Zougou Zaga ». Et puis on était là, on s’est dit : Zougou Zaga, Zaga Zougou… est-ce qu’on ne peut pas faire Zagazougou ? Voilà comment le nom Zagazougou est venu. Et la signification alors ? RIZO En même temps, on avait un président qui nous encadrait, qui nous encourageait. C’était un infirmier Burkinabè qui s’appelait Boukari Sawadougou. Boukari a dit : « Est-ce que vous savez que Zagazougou, ça veut dire en langue Mooré, le chef de la cour ? » On a dit : Mais ça tombe bien ! Zougou Zaga devient Zagazougou, donc « le chef de la cour », c’est une très bonne signification. Voilà comment on a gardé le nom Zagazougou. Groupe créé en 1988 à Soubré, révélé en 1992 avec l’album « Saya » et une tournée européenne. Véritable école musicale ayant formé Daloba Kouyaté, Kady Doumbia, Petit Papou… Aujourd’hui porté par ses deux doyens Rizo et Sekou Ouattara, avec une nouvelle génération dont Mariam Kourouma et Madina Diarra.

Rentrée culturelle : le MASA veut renforcer son rayonnement en Côte d’Ivoire et à l’international

Le Marché des Arts du Spectacle d’Abidjan (MASA) entend poursuivre ses activités au-delà de sa biennale. À l’occasion d’un déjeuner de presse de rentrée culturelle, mercredi 6 octobre 2026 à Abidjan, le directeur du MASA, Abou Kamaté, a présenté les principaux projets de l’institution pour les prochaines années, avec un accent particulier sur la décentralisation et la diplomatie culturelle.

Un bar découvert au sein d’un collège privé à Bouaké, l’établissement fermé

Un bar installé au cœur d’un établissement scolaire a été découvert, lundi 6 octobre 2026, au collège privé « Les Leaders », situé au quartier Air France 2 à Bouaké dans la région de Gbèkè. L’opération a conduit à la saisie de boissons alcoolisées et de produits liés à la chicha, ainsi qu’à la fermeture administrative de l’établissement.

FAOJ : L’Etat de Côte d’Ivoire décaisse 4,3 milliards de francs CFA pour accompagner les projets des jeunes

Quatre milliards trois cents millions FCFA, c’est le budget que l’Etat de Côte d’Ivoire prévoit en faveur des organisations et associations de jeunesse afin de subventionner leurs différentes initiatives. Le lundi 05 octobre 2026, le ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, Mamadou Touré, a procédé à la présentation du Fond d’Appui aux Organisations de Jeunesse (FAOJ). Selon lui, le FAOJ entend prévenir les risques de financements illicites des associations, mais aussi et surtout renforcer leur inclusion dans le développement et garantir leur autonomie. Les potentiels bénéficiaires devront donc remplir des critères d’éligibilité substantiels évalués sur une période dès le lancement de l’appel à projets avec un principe de neutralité, de performance et de redevabilité. En sa qualité de représentante du Premier ministre, la Ministre d’Etat Anne Désiré Ouloto, a expliqué que le fonds est ouvert à toute la Côte d’Ivoire : « une association de Tengrela, de Bouna, du Gôh, d’Aboisso, d’Ayamé doit pouvoir concourir avec les mêmes chances qu’une association d’Abidjan… ». Ce nouveau dispositif va permettre un appui financier et matériel aux initiatives dans les domaines de l’action communautaire, les fora nationaux et internationaux, les conférences, le bénévolat, le volontariat, la citoyenneté, le civisme, le sport, le leadership et d’autres qui nécessitent l’engagement des jeunes. Anne Désiré Ouloto n’a pas manqué de rappeler aux jeunes que ce fond est d’abord un acte de confiance du gouvernement envers la jeunesse. « Les organisations qui tiendront leur engagement, gagneront en crédibilité et pourront aller plus loin », a-t-elle indiqué. A travers le FAOJ, l’Etat de Côte d’Ivoire réaffirme sa volonté d’accompagner la jeunesse qui compte environ 6 473 organisations et associations identifiées et enregistrées par son ministère depuis 2021. Cyrielle Brou

Fatima Fakhry, la bâtisseuse de ponts entre l’Afrique et le monde

Communication institutionnelle, diplomatie économique, investissement : le parcours d’une entrepreneure qui impose progressivement sa signature sur la scène panafricaine Entre Abidjan, Conakry et Paris, le nom de Fatima Fakhry s’affirme de plus en plus dans les sphères de la communication institutionnelle, des relations publiques et de la diplomatie économique. Journaliste de formation devenue entrepreneure, elle incarne une nouvelle génération de femmes africaines qui transforment leur expertise et leur réseau en leviers de développement pour le continent. À la tête de FOX Communication, une agence fondée en 2019 et aujourd’hui présente en Côte d’Ivoire, en Guinée et en France, Fatima Fakhry développe une vision qui dépasse largement le cadre de la communication classique. Son ambition : favoriser les connexions entre institutions, investisseurs, entreprises et diasporas afin de créer de nouvelles opportunités économiques pour l’Afrique. DE LA COMMUNICATION À LA CONFIANCE INSTITUTIONNELLE Dans l’univers de la communication institutionnelle, la confiance demeure un capital essentiel. C’est sur la discrétion, la rigueur, la loyauté et la maîtrise des codes institutionnels que Fatima Fakhry a bâti sa réputation. Au fil des années, FOX Communication a renforcé sa proximité avec plusieurs institutions publiques et acteurs économiques majeurs d’Afrique de l’Ouest. Cette expertise a notamment conduit l’agence à intervenir en Guinée dans le cadre de la communication précédant l’élection présidentielle, avant de participer à l’organisation de la cérémonie officielle d’investiture du président de la République, le Général Mamadi Doumbouya. Une mission qui illustre l’évolution de l’agence, devenue un partenaire capable de gérer des opérations institutionnelles complexes où protocole, confidentialité et image publique sont étroitement liés. LE SIIMEA, OU L’AMBITION DE CRÉER UN PONT ÉCONOMIQUE ENTRE L’AFRIQUE ET SA DIASPORA Au-delà de la communication, Fatima Fakhry nourrit une vision économique ambitieuse. Celle-ci s’incarne dans le Salon de l’Investissement, de l’Immobilier et des Énergies pour l’Afrique (SIIMEA), qu’elle a fondé et dont elle assure le commissariat général. Organisé à Paris, le rendez-vous rassemble gouvernements, investisseurs, institutions financières, professionnels de l’immobilier, acteurs des énergies, diplomates et membres de la diaspora africaine autour d’opportunités concrètes d’affaires. L’édition 2026 a réuni des milliers de visiteurs et de nombreux exposants venus échanger autour de projets d’investissement, de partenariats et de financement. À travers cette initiative, Fatima Fakhry défend l’idée que la diaspora africaine représente bien plus qu’une source de transferts financiers. Elle constitue également un puissant moteur d’investissement, d’innovation et de transformation économique. Dans la même dynamique, elle porte également le SIIBAGUI, le Salon International de l’Immobilier et des Banques en Guinée, destiné à rapprocher investisseurs, professionnels du secteur et institutions financières. 2026, L’ANNÉE DES RECONNAISSANCES L’année 2026 marque un tournant dans le parcours de l’entrepreneure avec plusieurs distinctions venues saluer son engagement et son influence croissante. Le 17 septembre 2026, lors de la cérémonie des As de la Communication (ASCOM) à Abidjan, Fatima Fakhry a reçu le Prix de l’Audace et de la Conquête Internationale. Une récompense qui met en lumière son parcours entrepreneurial ainsi que le développement de ses activités bien au-delà des frontières ivoiriennes. Quelques semaines plus tôt, les Treichville Awards 2026 avaient également marqué les esprits avec la création du Prix Fatima Fakhry du Meilleur Média en ligne, distinction qu’elle a elle-même remise au lauréat. Son intégration au Registre 2026 – Le Scellé de l’Excellence Établie de L’Écho Zuri vient compléter cette série de reconnaissances, consacrant une influence qui dépasse désormais le seul domaine de la communication. REVÖN CAPITAL : APRÈS L’IMAGE, L’INVESTISSEMENT L’entrepreneure se prépare désormais à franchir une nouvelle étape avec le lancement de Revön Capital. À travers cette structure, elle ambitionne de rapprocher davantage les capitaux des opportunités africaines, notamment dans les secteurs de l’immobilier, du foncier et des projets destinés aux investisseurs locaux comme aux diasporas. Cette orientation marque une évolution stratégique. Après avoir accompagné l’image des institutions et créé des plateformes de dialogue économique, Fatima Fakhry souhaite intervenir plus directement dans la structuration et l’accompagnement de l’investissement. Une façon de transformer les connexions créées au fil des années en projets concrets au service du développement. UNE FEMME DE RÉSEAUX, MAIS SURTOUT UNE FEMME DE TERRAIN Si son parcours l’amène régulièrement à rencontrer ministres, diplomates et dirigeants, Fatima Fakhry revendique avant tout une approche fondée sur l’action. Ses déplacements entre les grandes capitales africaines et européennes, l’organisation d’événements internationaux et la mobilisation de partenaires institutionnels témoignent d’un engagement constant sur le terrain. Communication, protocole, diplomatie économique, affaires et investissement : c’est cette capacité à naviguer entre plusieurs univers qui distingue aujourd’hui son profil et renforce son influence à l’échelle panafricaine. Elle incarne ainsi une génération de femmes africaines qui ne se contentent plus d’intégrer les espaces de décision, mais qui contribuent activement à leur construction. FAIRE RAYONNER UNE AFRIQUE QUI INVESTIT EN ELLE-MÊME Derrière FOX Communication, le SIIMEA, le SIIBAGUI et désormais Revön Capital se dessine une même ambition : participer à l’émergence d’une Afrique capable de valoriser son image, d’attirer les investissements et de transformer ses opportunités en projets durables. Pour Fatima Fakhry, la communication ne se limite plus à la visibilité ou à la promotion. Elle devient un outil d’influence, d’attractivité économique et de développement. Après une année 2026 marquée par les distinctions et les reconnaissances, l’entrepreneure semble désormais engagée dans une nouvelle phase : celle de la consolidation de son influence et de son action au service des liens entre États, entreprises, investisseurs et diasporas. Plus qu’une communicante, Fatima Fakhry s’impose progressivement comme une actrice du rapprochement économique entre l’Afrique et le reste du monde, avec la volonté affirmée de contribuer à bâtir l’Afrique de demain. Yoann APIA

Lingerie Africa 2026 : la vitrine incontournable pour exposer, se connecter et développer son activité

Les 27 et 28 novembre 2026, Abidjan accueille la 2e édition de Lingerie Africa, le Salon de l’Industrie de la Lingerie Afrique. Rendez-vous au Sofitel Hôtel Ivoire, où l’ensemble des acteurs de la filière se retrouveront pour deux jours d’échanges, de découvertes et d’opportunités d’affaires. Ce salon n’est pas une simple exposition. Il constitue une véritable plateforme de rencontres où les professionnels viennent présenter leur savoir-faire, développer leur réseau et créer de nouvelles perspectives commerciales. Un thème qui pose les vraies questions Cette année, le salon est placé sous le thème : « Industrialiser la lingerie en Afrique : transformer nos matières, construire nos marques, structurer nos marchés ». Le constat est clair. Le continent dispose de talents, de matières premières et d’un marché en pleine croissance. L’enjeu consiste désormais à transformer localement ces ressources, renforcer les capacités de production et bâtir des marques africaines fortes. Lingerie Africa ambitionne justement de favoriser cette dynamique en réunissant tous les acteurs concernés autour d’une vision commune. Toute l’industrie de la lingerie à 360 degrés Lingerie Africa rassemble l’ensemble de la chaîne de valeur, de la matière première au produit fini. Le salon accueillera notamment des producteurs et fournisseurs de matières premières, des fabricants de textiles et de composants, des ateliers de confection, des unités de production, des marques de lingerie féminine et masculine, des distributeurs, des revendeurs ainsi que des fournisseurs de solutions industrielles et de services spécialisés. Des exposants venus de plusieurs pays africains et d’ailleurs présenteront leurs innovations, leurs dernières collections et leur expertise, faisant du salon une véritable vitrine de l’industrie. Pourquoi exposer ? Parce que les bonnes personnes seront dans la salle Exposer à Lingerie Africa, c’est bénéficier d’une visibilité auprès d’un public qualifié composé d’acheteurs, de distributeurs, d’industriels, de professionnels du secteur et d’investisseurs potentiels. Ces visiteurs ne viennent pas seulement découvrir des produits. Ils recherchent également des fournisseurs, des partenaires et de nouvelles opportunités de collaboration. Pour les entreprises participantes, le salon représente ainsi une occasion de renforcer leur notoriété, d’accéder à de nouveaux marchés et de nouer des contacts commerciaux concrets susceptibles de déboucher sur des partenariats durables. Des rencontres qui font avancer votre activité Les rendez-vous B2B, les échanges avec les décideurs et les nombreuses opportunités de collaboration font de ce salon un véritable levier de croissance. Un fournisseur peut y rencontrer ses futurs clients, une marque peut identifier de nouveaux partenaires de production et un distributeur peut découvrir les prochaines références à intégrer à son catalogue. Pour les jeunes marques africaines, l’événement constitue une occasion privilégiée de valoriser leur créativité, de faire connaître leurs produits et de développer un réseau professionnel solide. Ce salon est-il fait pour vous ? Que vous soyez fabricant, créateur, distributeur, fournisseur ou professionnel évoluant dans un secteur lié à la lingerie, ce rendez-vous vous concerne. En participant comme exposant, vous bénéficiez d’une visibilité renforcée, d’un accès direct à des clients et partenaires potentiels, d’un environnement favorable au développement de votre réseau ainsi que d’une opportunité de vous positionner parmi les références de la filière. Réservez votre espace dès maintenant Les espaces d’exposition sont déjà ouverts à la réservation sur https://salonlingerieafrique.com/. Rejoindre Lingerie Africa, c’est offrir à votre entreprise une plateforme de visibilité, accélérer son développement et contribuer à la construction d’une industrie africaine de la lingerie toujours plus forte, innovante et compétitive. Yoann APIA

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