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Nouveau procès sur les circonstances de la mort de Maradona fixé au 17 mars en Argentine

Un nouveau procès sur la mort en 2020 de Diego Maradona, rendu nécessaire en Argentine après l’annulation d’une première procédure en mai, aura lieu a partir du 17 mars 2026, a annoncé mercredi un tribunal de San Isidro, dans une décision consultée par l’AFP. Sept professionnels de santé y seront rejugés pour d’éventuelles négligences fatales, dans leurs soins à la légende du football argentin, décédée à 60 ans d’une crise cardiorespiratoire et d’un œdème pulmonaire, lors d’une convalescence après une neurochirurgie. Le premier procès à San Isidro (nord de Buenos Aires) avait été déclaré nul fin mai, après deux mois et demi d’audience et plus de 40 témoins entendus, à la suite du scandale qui avait vu récuser une des trois juges: elle avait participé, à l’insu de tous, à la préparation d’une série-documentaire sur le procès, avec elle-même en vedette. La juge en question, Julieta Makintach, avait par la suite présenté sa démission, et doit faire l’objet d’un procès prochainement. Les accusés du « procès Maradona » – médecins, psychiatre, psychologue, infirmiers – qui comparaissaient libres, sont poursuivis pour « homicide avec dol éventuel », c’est-à-dire des négligences commises tout en sachant qu’elles peuvent entraîner la mort. Ils encourent entre 8 et 25 ans de prison. Le tribunal de San Isidro précise dans sa résolution de mercredi qu’une audience préliminaire de préparation aura lieu, avec les parties, le 12 novembre prochain, pour présenter leurs arguments et fixer les modalités du procès à venir. – « Pas en paix » – Celui-ci cherchera, de nouveau, à déterminer si le « Dieu » du football argentin, est décédé le 25 novembre 2020 lorsqu’avait lâché, presque inéluctablement, un corps usé par excès et addictions. Ou si au contraire sa mort était évitable, et s’il y a eu malveillance, éventuellement consciente. Les accusés, eux, nient la moindre responsabilité, se retranchant chacun derrière leur tâche spécifique, sans lien avec les causes précises de la mort. Le coup de théâtre de l’annulation du premier procès, qui avait fasciné en Argentine et au-delà, avait choqué par son aspect rocambolesque. Au moment de décider de l’annulation ou non, des extraits de la bande-annonce de la mini-série en préparation avaient été diffusés à l’audience, incrédule. Les filles et l’ex-compagne de Diego Maradona s’étaient dites scandalisées par la débâcle judiciaire. « Maradona toujours pas en paix », avait titré la presse. Alors qu’une incertitude planait sur les chances d’un nouveau procès à court voire moyen terme, le tribunal invoque mercredi, pour la date du 17 mars, « la nécessité d’assurer la célérité procédurale ». Il confirme par ailleurs qu’une autre infirmière de Maradona, Gisela Madrid – qui depuis le début dit n’avoir fait que suivre les directives de médecins – sera jugée à part, comme elle en avait obtenu l’assurance.

Faé Emerse dévoile la liste des Éléphants pour la fenêtre FIFA de novembre

AIP – Le sélectionneur de l’équipe nationale de football de Côte d’Ivoire, Emerse Faé, a dévoilé, mercredi 5 novembre 2025, lors d’une conférence de presse tenue à Abidjan-Plateau, la liste des joueurs convoqués pour la fenêtre de la Fédération internationale de football association (FIFA) de novembre 2025.

La Communauté Méthodiste Jérusalem d’Adjamé célèbre ses cinquante années d’existence au service de Dieu

La Communauté Méthodiste Jérusalem d’Adjamé 220 Logements a lancé, samedi 1er novembre, les festivités de son cinquantenaire lors d’une conférence de presse tenue dans la salle de réunion du Conseil de la communauté. Placée sous le thème biblique « Cinquante ans, c’est le jubilé : je reste fidèle à l’alliance que j’ai faite avec vous », cette célébration s’inscrit dans une dynamique de reconnaissance et de relance spirituelle.

A Bouaké, un élève perd la vie après avoir été agressé par des jeunes délinquants armés

La quiétude du quartier Kôkô Aboliba, à Bouaké, a été brutalement rompue dans la nuit du vendredi 31 octobre 2025. Un jeune élève de 17 ans, Coulibaly Papa, a perdu la vie après une violente agression commise par un groupe de délinquants armés, communément appelés microbes. Un drame qui vient raviver la douleur d’une ville déjà marquée par de multiples actes de violence juvénile.

Football féminin : Repêchée par la CAF, l’équipe de Côte d’Ivoire va participer à la CAN 2026

L’équipe nationale féminine de Côte d’Ivoire participera à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Féminine 2026. Initialement éliminées par le Sénégal lors du dernier tour des qualifications (0-0 à Dakar, 0-0 à Abidjan, 4-5 aux tirs au but), les Éléphantes figurent finalement parmi les 16 nations qualifiées pour la phase finale. Cette heureuse issue découle d’une décision du Comité Exécutif de la Confédération Africaine de Football (CAF), qui a entériné l’élargissement du tournoi de 12 à 16 équipes à partir de la prochaine édition. Pour combler les quatre nouvelles places, la CAF s’est appuyée sur le classement mondial féminin de la FIFA afin de repêcher les meilleures formations éliminées au dernier tour. La Côte d’Ivoire (71e mondiale) rejoint ainsi le Cameroun (66e), le Mali (79e) et l’Égypte (95e) parmi les quatre pays repêchés. Les Éléphantes accompagnent donc les autres équipes déjà qualifiées, dont le Maroc (pays hôte), la Zambie, le Nigeria, le Ghana, le Sénégal, la Tanzanie, l’Algérie, l’Afrique du Sud, le Burkina Faso, le Kenya, le Malawi et le Cap-Vert. La Fédération Ivoirienne de Football (FIF) a salué cette qualification, la qualifiant de juste récompense pour les efforts constants consentis par les joueuses, le staff technique et l’ensemble des acteurs du football féminin national. Cette participation redonne espoir à la sélection ivoirienne, bien décidée à marquer de son empreinte la 16e édition de la CAN Féminine, prévue au Maroc. Les Éléphantes entendent désormais transformer cette opportunité en un parcours historique face aux meilleures nations du continent.

Les États-Unis félicitent le président Alassane Ouattara pour sa réélection et réaffirment leur soutien à la Côte d’Ivoire

Le gouvernement des États-Unis a adressé ses félicitations au président Alassane Ouattara pour sa réélection à la tête de la République de Côte d’Ivoire, à l’issue du scrutin présidentiel du 25 octobre 2025, indique un communiqué du Département d’État américain publié mercredi à Washington. Dans cette déclaration, Washington salue la maturité du peuple ivoirien et le bon déroulement du processus électoral, tout en encourageant l’ensemble des acteurs politiques à œuvrer pour la paix, la cohésion nationale et le développement économique. Les autorités américaines ont également réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays dans les domaines de la gouvernance, de la sécurité, du commerce et de la transition énergétique. “Les États-Unis demeurent un partenaire stratégique de la Côte d’Ivoire et continueront d’appuyer ses efforts en faveur de la stabilité démocratique et du progrès socio-économique”, conclut le communiqué officiel.

Le PSG sur un fil face à la perpétuelle menace des blessures

Le spectre des blessures n’en finit pas de planer sur le PSG qui a de nouveau perdu mardi deux éléments majeurs face au Bayern Munich (défaite 2-1), Ousmane Dembélé et Achraf Hakimi, le reste de l’équipe n’étant pas non plus épargné par la fatigue. Le club parisien, peu gêné l’année dernière par les pépins physiques, n’arrive décidément pas à vider son infirmerie cette saison. Quasiment au complet mardi soir – hormis Désiré Doué -, le PSG retient désormais son souffle à propos du Ballon d’Or et du latéral marocain. Après la blessure à une cuisse de Doué mercredi dernier, Luis Enrique préférait mettre l’accent sur la « récupération » récente de la plupart de ses joueurs, mais mardi soir il n’a pu que constater les dégâts. Qu’il paraît loin le sourire d’Ousmane Dembélé lors de la cérémonie du Ballon d’Or en septembre. Contre le Bayern au Parc des Princes, la mine était sombre. La raison n’en était pas son but refusé par l’arbitrage vidéo, mais bien de mauvaises sensations. Luis Enrique a assuré que sa sortie n’avait « rien à voir » avec sa blessure à l’ichio-jambier droit de septembre, qui avait éloigné le numéro 10 pendant un mois et demi et qui semblait avoir ressurgi contre Nice samedi. – Staff affolé – Jusque-là imperméable aux soucis physiques, Achraf Hakimi a lui été victime d’un coup du sort: non pas une blessure de fatigue due à une trop longue saison dernière, mais à cause du tacle mal maîtrisé de Luis Diaz, qui a pris en tenaille sa cheville gauche. « J’étais triste de ne pas avoir pu finir le match avec mes coéquipiers, mais fier de leur incroyable effort. Je souhaite à Hakimi un retour rapide sur le terrain », a réagi mercredi sur Instagram le Colombien. « Ne cherchez pas la polémique là où il n’y en a pas. Désolé pour ta blessure. Bon rétablissement », a insisté le défenseur du Bayern Dayot Upamecano. La douleur et les pleurs de Hakimi, sorti avec le soutien d’un staff affolé, ont plané sur le reste du match. Les deux joueurs devaient passer des examens mercredi dans la matinée dont une IRM pour le Marocain, a indiqué mardi soir le club à l’AFP, sans préciser la nature des blessures. L’inquiétude est grande en particulier pour Hakimi, aux performances impressionnantes et régulières depuis deux ans. Si une journaliste de l’AFP l’a vu esquisser un sourire en coulisses après le match, la jambe droite enserrée dans une botte, le Maroc tremble pour son meilleur joueur à l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations, le 21 décembre. Son indisponibilité pendant plusieurs semaines va forcément mettre en lumière l’absence d’un véritable spécialiste pour le remplacer au poste de latéral droit. Le PSG, qui a décidé sciemment de ne pas recruter cet été, va devoir une nouvelle fois composer et se pencher sur le sujet lors du mercato hivernal. – Mea culpa de Luis Enrique – Sans autre latéral droit de métier, plusieurs possibilités se dégagent tout de même pour le suppléer: Warren Zaïre-Emery l’a déjà souvent remplacé mais le « titi » revient bien ces derniers matches à son poste naturel, dans l’entre-jeu. L’aligner dans le couloir pourrait lui faire perdre de nouveau ses repères. L’autre milieu Joao Neves peut aussi dépanner à ce poste, comme le défenseur central Marquinhos. Il y a aussi l’option « titi » avec David Boly, 16 ans et arrière droit. Plus largement mardi, le PSG est apparu émoussé, dépassé physiquement et mentalement contre le Bayern, une machine parfaitement huilée qui vient de gagner son 16e match d’affilée, même réduit à 10 la moitié du match. « On a beaucoup de joueurs pas à 100%, moi y compris », a confié Marquinhos, fautif sur le deuxième but. Il évoque ceux de retour de blessure comme Joao Neves et Fabian Ruiz, ou ceux qui ont eu des pépins à divers niveaux comme Khvicha Kvaratskhelia et Bradley Barcola. Cela « commence à tirer » au niveau de la fatigue, ont avoué mardi soir ces deux derniers. Luis Enrique a fait un mea culpa, lui qui avait souhaité aligner son équipe type: « Quand tu récupères des blessés, ils ne sont pas en forme, pas à 100%. C’est quelque chose qu’il faut que je gère mieux. Même avec mon expérience, il faut que je m’améliore beaucoup là-dessus ».

Laurent Mauvignier reporte le prestigieux prix littéraire français Goncourt avec « La maison vide »

Le verdict du plus prestigieux prix littéraire français est tombé ce mardi 4 novembre 2025, à 13 h, au restaurant Drouant à Paris. Le jury du Goncourt, présidé par Philippe Claudel, a couronné La Maison vide (Minuit) de Laurent Mauvignier, élu dès le premier tour du scrutin. Né à Tours en 1967, l’écrivain succède à Kamel Daoud, lauréat 2024, avec un roman monumental de 752 pages consacré aux blessures enfouies et aux silences familiaux sur quatre générations. La Maison vide est une plongée intime dans l’histoire familiale de l’auteur, où se croisent mémoire, honte et transmission. Mauvignier s’y inspire d’un épisode tragique : l’humiliation de sa grand-mère, tondue à la Libération, sous le regard de son père alors âgé de sept ans. De ce souvenir est né un texte viscéral et exigeant, salué par le jury comme un « roman fondamental ». « C’est une récompense énorme, confie l’écrivain ému à son arrivée à Drouant. Ce livre vient de l’enfance et de plusieurs générations. » Fidèle à son style sensible et rigoureux, Mauvignier poursuit sa quête des « choses qu’on ne peut pas dire ». Pour lui, l’écriture est un acte total, presque vital : « Quand vous écrivez, toute votre vie passe et est consommée par l’écriture », déclarait-il récemment. Son œuvre interroge la transmission des non-dits, les traumatismes familiaux et la mémoire collective. Lauréat de nombreux prix depuis Loin d’eux (1999), il s’est imposé comme l’un des grands stylistes français contemporains. Fils d’un ouvrier et d’une femme de ménage, Laurent Mauvignier a grandi en Touraine dans un milieu modeste. Diplômé des Beaux-Arts de Tours, il a d’abord exercé comme plasticien avant de se tourner vers l’écriture. Ses romans, dont Des hommes (2009) et Autour du monde (2014), scrutent les blessures intimes et les drames collectifs, de la guerre d’Algérie au tsunami japonais. Avec La Maison vide, Laurent Mauvignier rejoint la lignée des grands lauréats du Goncourt. Une consécration symbolique (dotée de dix euros) mais gage de triomphe en librairie. « Toute vie est un roman », aime à dire celui qui, depuis plus de vingt ans, n’a cessé de donner voix à l’indicible. La dernière sélection de ce Goncourt 2025, dévoilée le 28 octobre dernier, opposait trois autres œuvres, notamment La Nuit au cœur, de Nathacha Appanah (Gallimard), Kolkhoze, d’Emmanuel Carrère (P.O.L) ainsi que Le Bel Obscur, de Caroline Lamarche (Seuil).

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