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Coupe du monde 2026 : jusqu’à 15 000 dollars de caution pour entrer aux États-Unis, le casse-tête des supporters ivoiriens

À moins de trois mois du coup d’envoi de la Coupe du monde de football 2026, une nouvelle mesure migratoire américaine suscite l’inquiétude des supporters africains, notamment en Côte d’Ivoire. Les ressortissants de plusieurs pays qualifiés, dont les Éléphants, pourraient être contraints de verser une caution pouvant atteindre 15 000 dollars pour obtenir un visa d’entrée aux États-Unis.

Mondial 2026 : la FIF en mission aux États-Unis pour préparer le séjour des Éléphants

À quelques mois du début de la Coupe du monde 2026, la Fédération ivoirienne de football (FIF) multiplie les préparatifs afin d’assurer les meilleures conditions de séjour aux Éléphants. Conduite par son président Idriss Diallo, une délégation de l’instance dirigeante du football ivoirien effectue actuellement une mission de travail aux États-Unis, l’un des trois pays hôtes du tournoi avec le Canada et le Mexique.

Mondial 2026 : la FIF en mission aux États-Unis pour préparer le séjour des Éléphants

À quelques mois du début de la Coupe du monde 2026, la Fédération ivoirienne de football (FIF) multiplie les préparatifs afin d’assurer les meilleures conditions de séjour aux Éléphants. Conduite par son président Idriss Diallo, une délégation de l’instance dirigeante du football ivoirien effectue actuellement une mission de travail aux États-Unis, l’un des trois pays hôtes du tournoi avec le Canada et le Mexique.

Mondial 2026 : une mission ivoirienne en Amérique du Nord pour préparer le séjour des Éléphants

À quelques mois de la Coupe du monde 2026, l’Office national des Sports (ONS) et la Fédération ivoirienne de football (FIF) intensifient les préparatifs en vue de la participation de la Côte d’Ivoire à la compétition prévue aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Dans cette perspective, une mission exploratoire est programmée du 10 au 15 mars 2026 en Amérique du Nord afin d’anticiper les aspects logistiques liés au séjour de la sélection nationale.

États-Unis : la justice ordonne le remboursement de droits de douane illégaux liés à la politique commerciale de Donald Trump

Une décision judiciaire pourrait coûter très cher à l’administration américaine. Un juge de la Cour du commerce international des États-Unis (CIT) a ordonné mercredi 4 mars 2026 le lancement du processus de remboursement de droits de douane jugés illégaux, une mesure susceptible de concerner entre 130 et 175 milliards de dollars perçus auprès d’importateurs ces dernières années. La décision, rendue par le juge Richard Eaton, intervient à la suite d’un arrêt de la Cour suprême des États-Unis qui a estimé le mois dernier que certaines taxes à l’importation imposées dans le cadre de la politique commerciale de l’ancien président Donald Trump avaient été perçues de manière illégitime. Selon les estimations, plus de 130 milliards de dollars ont été collectés grâce à ces droits de douane. Des analyses du Penn‑Wharton Budget Model avancent même que le montant total des recettes douanières concernées pourrait dépasser 175 milliards de dollars. Dans son ordonnance, le magistrat a demandé au gouvernement fédéral de recalculer les coûts d’importation de millions de marchandises en excluant les tarifs jugés illégaux. L’objectif est de déterminer précisément les montants qui devront être restitués aux importateurs, avec intérêts. Aux États-Unis, les importateurs versent initialement un montant estimé lors de l’entrée de leurs produits sur le territoire. Ce montant est ensuite confirmé environ 314 jours plus tard au terme d’un processus administratif appelé « liquidation ». Lors d’une audience, le juge Eaton a estimé que l’administration douanière disposait déjà des moyens techniques nécessaires pour procéder aux remboursements. « Les douanes savent comment faire. Elles le font tous les jours », a-t-il déclaré, rappelant que les services douaniers procèdent régulièrement à des ajustements et remboursements après liquidation des déclarations d’importation. Une nouvelle audience est prévue afin d’obtenir des précisions sur l’organisation concrète de ces remboursements. Du côté de la U.S. Customs and Border Protection (CBP), l’agence chargée des douanes et de la protection des frontières, les autorités reconnaissent toutefois que la tâche s’annonce complexe. Dans des documents transmis au tribunal, l’administration indique que le recalcul des importations pourrait nécessiter l’examen manuel de plus de 70 millions de déclarations douanières. L’agence a ainsi demandé un délai pouvant aller jusqu’à quatre mois pour étudier les solutions techniques permettant de gérer ce vaste programme de remboursements. Pour certains spécialistes du commerce international, la portée de la décision pourrait être considérable. L’ancien responsable du département du Commerce américain Ryan Majerus estime que le texte du jugement suggère une approche globale: les importateurs seraient en droit de récupérer les droits de douane perçus au titre de l’IEEPA, sans restriction majeure. Le litige trouve son origine dans une plainte déposée par l’entreprise Atmus Filtration Technologies, qui affirme avoir payé environ 11 millions de dollars de droits de douane illégaux. Cette action s’inscrit dans une vague plus large de contentieux. Près de 2 000 plaintes ont déjà été déposées devant la juridiction commerciale américaine afin d’obtenir le remboursement de taxes instaurées sur la base de l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA). La Cour suprême des États-Unis a en effet estimé que cette loi d’urgence ne permettait pas au président de fixer des tarifs commerciaux, une prérogative qui relève exclusivement du Congrès. Au total, plus de 300 000 importateurs, dont une majorité de petites et moyennes entreprises, auraient payé ces droits de douane. Beaucoup espèrent désormais que les autorités mettront en place un mécanisme automatisé pour récupérer les sommes versées, sans procédures judiciaires longues et coûteuses. Pour l’avocat spécialisé en commerce international George Tuttle, rien ne devrait empêcher l’administration douanière américaine de procéder aux remboursements. Toutefois, l’ampleur de l’opération laisse présager un processus administratif complexe et potentiellement long pour les autorités américaines.

Jesse Jackson, une voix des droits civiques qui a aussi marqué la Côte d’Ivoire, est décédé à 84 ans

Le révérend américain Jesse Jackson, figure emblématique de la lutte pour les droits civiques aux États-Unis et ancien candidat aux primaires démocrates, est décédé mardi 17 février 2026 à l’âge de 84 ans. Compagnon de route de Martin Luther King Jr., orateur charismatique et infatigable militant pour l’égalité, il aura porté pendant plus d’un demi-siècle un combat qui a dépassé les frontières américaines, jusqu’en Côte d’Ivoire où il s’était engagé pour la paix. La cause de son décès n’a pas été précisée dans l’immédiat, mais Jackson avait été hospitalisé en novembre pour un traitement visant à réguler sa tension artérielle, alors qu’il était suivi pour une progressive supranuclear palsy (PSP), « un trouble neurologique rare qui affecte les mouvements du corps, la marche et l’équilibre, ainsi que les mouvements des yeux », selon l’Institut national américain des troubles neurologiques et des accidents vasculaires cérébraux. Il avait annoncé en 2017 qu’on lui avait diagnostiqué la maladie de Parkinson. De la ségrégation au combat pour l’égalité Né le 8 octobre 1941 à Greenville, en Caroline du Sud, sous le nom de Jesse Louis Burns, il grandit dans le « Vieux Sud » ségrégué. Issu d’un milieu modeste, confronté très tôt aux discriminations raciales, il forge progressivement sa conscience politique. Brillant sportif, il obtient en 1959 une bourse pour l’Université de l’Illinois, mais quitte l’établissement, dénonçant un climat discriminatoire, pour rejoindre une université historiquement noire. Diplômé en sociologie en 1964, il poursuit des études de théologie. En juin 1968, quelques semaines après l’assassinat de Martin Luther King, dont il était proche et auprès duquel il se trouvait à Memphis, il est ordonné pasteur baptiste. Il restera fidèle toute sa vie à cette Église évangélique. En 1971, il fonde l’organisation PUSH (People United to Serve Humanity), dédiée à la défense des droits des Afro-Américains et des plus démunis. Manifestations et boycotts deviennent ses armes politiques. En 1984, il crée la Rainbow Coalition, élargissant son combat à d’autres minorités : chômeurs, petits agriculteurs ou encore aux mères célibataires. Les deux structures fusionneront en 1996 pour former Rainbow/PUSH Coalition. L’homme qui a ouvert la voie à la Maison Blanche À deux reprises, en 1984 et 1988, Jesse Jackson se présente aux primaires du Parti démocrate. Avec un programme résolument progressiste prévoyant la hausse des impôts pour les plus riches, l’assurance maladie universelle et la réduction du budget militaire, il obtient 18 % des voix en 1984 et 29 % en 1988. Il devient alors la personnalité noire la plus en vue à avoir sérieusement convoité la Maison Blanche. Vingt ans plus tard, en 2008, l’élection de Barack Obama concrétise en partie le rêve qu’il avait contribué à rendre possible. Si des tensions publiques ont ponctué leur relation durant la campagne, Jackson avait finalement salué un moment « historique » pour l’Amérique. Opposé à la guerre en Irak en 2003, militant contre les armes nucléaires et en faveur d’un État palestinien, il a également pris part aux mobilisations après la mort de George Floyd. Son engagement constant l’a conduit à parcourir le monde, rencontrant chefs d’État et responsables politiques. En juillet 2021, il est reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron, qui lui remet la Légion d’honneur. Malgré la maladie de Parkinson révélée quelques années plus tôt, il poursuit ses déplacements et ses prises de parole. Une médiation remarquée en Côte d’Ivoire L’empreinte internationale de Jesse Jackson s’est également inscrite en Côte d’Ivoire. En août 2009, il effectue une visite de trois jours à Abidjan dans un contexte préélectoral sensible. Durant son séjour, il rencontre les principaux acteurs politiques, dont le président et le Premier ministre de l’époque, appelant à un scrutin apaisé. Devant des responsables religieux, il exhorte à l’abandon des armes et à la réconciliation nationale. Son message est clair : privilégier le dialogue et la non-violence. Son passage marque durablement les esprits. À Yopougon, un complexe sportif porte son nom, symbole d’un engagement en faveur de la jeunesse et du vivre-ensemble. L’infrastructure, rénovée avec l’appui de la FIFA, accueille compétitions et événements communautaires. À Krindjabo, localité du Sud-Comoé, il est également honoré, renforçant les liens symboliques entre l’Afrique de l’Ouest et la communauté afro-américaine. Cette reconnaissance locale témoigne de l’écho particulier qu’a trouvé son combat sur le continent africain. Un héritage politique et moral Père de cinq enfants avec son épouse Jacqueline, Jesse Jackson laisse l’image d’un homme de convictions, parfois controversé, mais toujours engagé. Son fils, Jesse Jackson Jr., s’est lui aussi lancé en politique sous la bannière démocrate. Trop progressiste pour accéder à la présidence, selon certains observateurs, il n’en demeure pas moins une figure centrale de la vie politique américaine contemporaine. Orateur talentueux, stratège militant et médiateur international, il aura incarné une génération de leaders façonnés par le combat pour les droits civiques. De Greenville à Abidjan, sa voix aura porté un même message : celui de l’égalité, de la justice et du dialogue.

New York : la diplomatie ivoirienne place 2026 sous le signe de l’engagement et de la cohésion

Les personnels de la Représentation permanente de la Côte d’Ivoire auprès des Nations Unies, du Consulat général de Côte d’Ivoire à New York et du Service de Promotion Économique de la Côte d’Ivoire aux États-Unis d’Amérique, au Canada et au Mexique (SPECI) ont présenté, le vendredi 30 janvier 2026, leurs vœux de Nouvel An à leurs autorités de tutelle. La cérémonie s’est tenue dans la salle polyvalente de la Représentation permanente de la Côte d’Ivoire auprès de l’ONU, à New York.

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