Médias : “Couleurs Tropicales” tire sa révérence après 31 ans d’antenne

C’est une page emblématique de la radio francophone qui se referme. L’émission “Couleurs Tropicales”, portée pendant plus de trois décennies par Claudy Siar sur les ondes de Radio France Internationale, a officiellement cessé sa diffusion, comme l’a annoncé son animateur dans une déclaration publiée sur ses réseaux sociaux.
SIA 2026 : Dally Jules invite la diaspora à investir dans le programme de renouvellement et d’extension de l’hévéa

En marge du Salon international de l’agriculture de Paris, la Fédération des organisations professionnelles agricoles de producteurs de la filière hévéa de Côte d’Ivoire (FPH-CI) a rencontré la diaspora ivoirienne lors d’une conférence de haut niveau organisée samedi 28 février à Paris-Nanterre. Cette rencontre a été l’occasion pour les responsables de la filière d’exposer les perspectives de développement de l’hévéaculture et d’inviter les Ivoiriens de l’extérieur à participer au financement du Programme d’urgence de renouvellement et d’extension du verger hévéicole (PURE) pour la période 2026-2035. Devant un auditoire composé d’investisseurs, d’acteurs de la diaspora et de professionnels du secteur agricole, le président du conseil d’administration de la FPH-CI, Dally Jules, a lancé un appel appuyé aux Ivoiriens vivant à l’étranger. Selon lui, la diaspora constitue un partenaire clé pour accompagner la modernisation et l’expansion de la filière hévéa, une culture stratégique pour l’économie nationale et les revenus des producteurs. Au cœur des échanges figurait la présentation détaillée du PURE par le président du conseil d’administration de l’Organisation interprofessionnelle agricole de la filière hévéa, l’APROMAC, Charles-Emmanuel Yacé. Ce programme structurant vise à renouveler et à étendre le verger hévéicole ivoirien afin de renforcer la production nationale de caoutchouc naturel. Le projet prévoit la création et la réhabilitation de 500 000 hectares de plantations d’hévéa sur une période de dix ans, soit environ 50 000 hectares par an. L’objectif est double : sécuriser l’approvisionnement des unités industrielles de transformation et améliorer durablement les revenus de plus de 240 000 producteurs à travers le pays. Pour la FPH-CI, ce programme représente une opportunité majeure pour dynamiser la filière et renforcer son impact socio-économique dans les zones rurales. Dally Jules a ainsi encouragé les membres de la diaspora à saisir cette opportunité d’investissement afin de participer activement à la transformation économique des territoires ruraux, tout en bénéficiant des retombées financières de cette culture d’avenir. Dans son intervention, Charles-Emmanuel Yacé a également insisté sur les défis auxquels fait face l’hévéaculture ivoirienne. « Dans sa marche pour une hévéaculture durable, compétitive et équitablement rémunératrice pour les acteurs de la chaîne de valeur, des défis conjoncturels et structurels se présentent », a-t-il expliqué. Selon lui, la réussite du PURE repose sur plusieurs conditions essentielles, notamment une compréhension partagée des enjeux, l’adhésion des acteurs de la filière, une synergie d’actions entre institutions et producteurs, ainsi qu’un accompagnement technique et institutionnel adapté. Au-delà de l’augmentation des superficies cultivées, le programme ambitionne également de promouvoir un modèle agricole plus durable et plus inclusif. Il prévoit notamment la diffusion de plants améliorés, la professionnalisation des exploitants et le développement de pratiques d’agroforesterie afin de concilier productivité agricole et préservation de l’environnement. Le PURE entend aussi favoriser une meilleure insertion des jeunes et des femmes dans la chaîne de valeur de l’hévéa. Par ailleurs, l’extension des plantations dans certaines zones marginales appelées à devenir de nouveaux bassins hévéicoles, notamment Bondoukou, Dabakala ou encore Touba, pourrait contribuer à la reconstitution du couvert végétal et à l’amélioration des conditions climatiques locales. Selon les responsables de la filière, l’installation de l’hévéaculture dans ces zones pourrait même favoriser l’augmentation de la pluviométrie. En invitant explicitement la diaspora à rejoindre cette initiative, Dally Jules entend renforcer la collaboration entre producteurs, investisseurs ivoiriens de l’extérieur et institutions de la filière. L’ambition est de faire de l’hévéaculture un véritable moteur de prospérité territoriale et de consolider la position de la Côte d’Ivoire, premier producteur africain et troisième producteur mondial de caoutchouc naturel.
Boxe: Tony Yoka combattra le Britannique Lawrence Okolie le 25 avril à Paris

En pleine relance de sa carrière après quatre victoires consécutives, le poids lourd français Tony Yoka affrontera le Britannique Lawrence Okolie le 25 avril à Paris, a annoncé son promoteur Queensberry Promotions sur X (ex Twitter) jeudi 26 février 2026.
Salon International de l’Agriculture de Paris (SIA 2026) : la participation stratégique de la FPH-CI

DALLY Jules, PCA de la FPH-CI : « Je suis venu ici pour présenter nos produits phares pour lesquels nous recherchons des partenaires fiables »
Boxe : Tony Yoka clarifie sa position et reste sous bannière française

Après avoir semé le trouble avec l’annonce de l’obtention d’une licence congolaise, Tony Yoka a tenu à lever toute équivoque. Le champion olympique 2016 des poids lourds a affirmé, mardi 23 février 2026, qu’il conservait sa nationalité sportive française et qu’il n’était « pas question » pour lui de représenter la République démocratique du Congo en compétition internationale. Au soir du lundi 23 février, le boxeur de 33 ans publiait sur son compte X un message annonçant sa fierté de « faire rayonner la République démocratique du Congo aux yeux du monde », accompagné d’une photo de sa licence de boxe professionnelle congolaise. Il y rendait également hommage au ministre congolais des Sports, Didier Budimbu, saluant la confiance placée en lui dans cette « aventure ». Très vite, de nombreux médias ont relayé l’information, laissant entendre que le natif de Paris pourrait désormais combattre sous les couleurs congolaises, voire envisager une participation aux prochains Jeux olympiques avec la RDC. « Je suis et je resterai un champion olympique français » Face à l’ampleur des réactions, Tony Yoka a publié une vidéo de mise au point. « Il y a énormément d’informations qui circulent sur la toile ces dernières heures, dont 99% de fake news. Il n’est pas question que je change de nationalité sportive », a-t-il déclaré. Le boxeur a expliqué avoir effectué un séjour de deux semaines en République démocratique du Congo, pays d’origine de son père. Un voyage marqué par des rencontres avec sa famille, le ministre des Sports et le président de la République. Au cœur des discussions : un projet de création d’une académie de boxe à Kinshasa destinée à encadrer la jeunesse congolaise et à l’accompagner vers le haut niveau, notamment les Jeux olympiques. « Mais en aucun cas il n’est question que moi j’aille aux Jeux olympiques représenter la République démocratique du Congo. Je suis et je resterai un champion olympique français », a-t-il insisté, rappelant son attachement aux couleurs tricolores, qu’il avait portées jusqu’au sacre olympique à Rio en 2016. Reste la question de la licence professionnelle congolaise. Selon Tony Yoka, cette démarche est purement administrative et liée à son prochain combat prévu en fin d’année en RDC. « On a décidé avec mon adversaire de prendre notre licence au Congo, tout comme j’aurais pu la prendre aux États-Unis ou en Angleterre, où je m’entraîne. Ça n’a rien à voir avec ma nationalité sportive », a-t-il précisé. Fort de 12 victoires en 15 combats professionnels, le poids lourd entend ainsi dissiper tout malentendu. Une annonce officielle concernant son prochain affrontement est attendue dans les prochaines 48 heures.
Salon International de l’Agriculture 2026 : la FPH-CI met en lumière le potentiel du bois et de la graine d’hévéa ivoiriens

La Fédération des OPA de Producteurs de la filière Hévéa de Côte d’Ivoire (FPH-CI) prendra part au Salon International de l’Agriculture (SIA) 2026, prévu du 21 février au 1ᵉʳ mars 2026 à Paris, Porte de Versailles en France. Une édition particulière qui consacre la Côte d’Ivoire comme Pays à l’honneur, offrant une vitrine stratégique aux acteurs du monde agricole ivoirien.
Restitution du tambour parleur « Djidji Ayôkwè » : un acte historique entre la Côte d’Ivoire et la France

La cérémonie officielle de restitution du tambour-parleur « Djidji Ayôkwè », spolié au peuple Bidjan en 1916, s’est tenue le vendredi 20 février 2026 au Musée du quai Branly – Jacques Chirac à Paris.
La signature de l’acte de restitution a été effectuée par Rachida Dati, ministre de la Culture de la République française, et Françoise Remarck, ministre de la Culture et de la Francophonie de la République de Côte d’Ivoire. Un moment solennel, marqué par une forte charge symbolique, scellant officiellement le retour de cette pièce emblématique du patrimoine ivoirien.
Justice : Le procès en appel du Rassemblement National s’ouvre à Paris, Marine Le Pen face à un tournant décisif

Le procès en appel de Marine Le Pen, du Rassemblement national (RN), et de onze autres prévenus s’ouvre ce mardi 13 janvier à Paris et se poursuivra jusqu’au 11 février. Une décision est attendue à l’été. Condamnée en première instance à quatre ans d’emprisonnement et à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, la cheffe de file de l’extrême droite française joue une part essentielle de son avenir politique et présidentiel.
RDC : Roger Lumbala condamné à 30 ans de réclusion criminelle

L’ex-chef rebelle congolais Roger Lumbala a été condamné, ce lundi 15 décembre, à 30 ans de réclusion criminelle par la justice française à Paris pour complicité de crimes contre l’humanité commis par ses troupes en 2002-2003 dans l’est de la République démocratique du Congo.
Nicolas Sarkozy libéré après vingt jours de détention

L’ancien président français Nicolas Sarkozy est sorti de prison ce lundi 10 novembre 2025, à la suite d’une décision de la Cour d’Appel de Paris ordonnant sa remise en liberté. L’ex-chef d’État avait été incarcéré depuis vingt jours après sa condamnation dans l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle.