°C

Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol sur une femme de 24 ans

Le défenseur du Paris Saint-Germain, Achraf Hakimi, a été renvoyé en procès pour viol par la justice française. L’annonce, faite le 24 février 2026 par son avocate et confirmée par le parquet de Nanterre, relance une affaire qui avait éclaté en février 2023, lorsqu’une jeune femme de 24 ans avait porté plainte contre l’international marocain. Mis en examen en mars 2023, Hakimi a toujours nié les faits qui lui sont reprochés. Selon la plaignante, l’agression aurait eu lieu après une rencontre initiée sur les réseaux sociaux. Le joueur, lui, affirme qu’il n’y a jamais eu de viol et qu’il s’est limité à un baiser consenti. Dans un message publié sur X, il a réagi en déclarant : « Aujourd’hui, une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu’elle est fausse. C’est aussi injuste pour les innocents que pour les victimes sincères. J’attends avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate publiquement ». Ce renvoi en procès constitue une étape judiciaire majeure. La cour criminelle devra désormais examiner les éléments du dossier et entendre les deux parties. Pour Hakimi, cette procédure représente un défi considérable, tant sur le plan personnel que professionnel. Déjà fragilisé par cette affaire depuis trois ans, il voit son image ternie alors qu’il reste un joueur clé du PSG et un symbole du football marocain. Du côté du club parisien, aucune réaction officielle n’a été communiquée pour l’instant. Toutefois, cette situation pourrait avoir des répercussions sur la carrière du latéral droit, notamment en termes de disponibilité et de réputation. Yoann APIA

Nouveau procès sur les circonstances de la mort de Maradona fixé au 17 mars en Argentine

Un nouveau procès sur la mort en 2020 de Diego Maradona, rendu nécessaire en Argentine après l’annulation d’une première procédure en mai, aura lieu a partir du 17 mars 2026, a annoncé mercredi un tribunal de San Isidro, dans une décision consultée par l’AFP. Sept professionnels de santé y seront rejugés pour d’éventuelles négligences fatales, dans leurs soins à la légende du football argentin, décédée à 60 ans d’une crise cardiorespiratoire et d’un œdème pulmonaire, lors d’une convalescence après une neurochirurgie. Le premier procès à San Isidro (nord de Buenos Aires) avait été déclaré nul fin mai, après deux mois et demi d’audience et plus de 40 témoins entendus, à la suite du scandale qui avait vu récuser une des trois juges: elle avait participé, à l’insu de tous, à la préparation d’une série-documentaire sur le procès, avec elle-même en vedette. La juge en question, Julieta Makintach, avait par la suite présenté sa démission, et doit faire l’objet d’un procès prochainement. Les accusés du « procès Maradona » – médecins, psychiatre, psychologue, infirmiers – qui comparaissaient libres, sont poursuivis pour « homicide avec dol éventuel », c’est-à-dire des négligences commises tout en sachant qu’elles peuvent entraîner la mort. Ils encourent entre 8 et 25 ans de prison. Le tribunal de San Isidro précise dans sa résolution de mercredi qu’une audience préliminaire de préparation aura lieu, avec les parties, le 12 novembre prochain, pour présenter leurs arguments et fixer les modalités du procès à venir. – « Pas en paix » – Celui-ci cherchera, de nouveau, à déterminer si le « Dieu » du football argentin, est décédé le 25 novembre 2020 lorsqu’avait lâché, presque inéluctablement, un corps usé par excès et addictions. Ou si au contraire sa mort était évitable, et s’il y a eu malveillance, éventuellement consciente. Les accusés, eux, nient la moindre responsabilité, se retranchant chacun derrière leur tâche spécifique, sans lien avec les causes précises de la mort. Le coup de théâtre de l’annulation du premier procès, qui avait fasciné en Argentine et au-delà, avait choqué par son aspect rocambolesque. Au moment de décider de l’annulation ou non, des extraits de la bande-annonce de la mini-série en préparation avaient été diffusés à l’audience, incrédule. Les filles et l’ex-compagne de Diego Maradona s’étaient dites scandalisées par la débâcle judiciaire. « Maradona toujours pas en paix », avait titré la presse. Alors qu’une incertitude planait sur les chances d’un nouveau procès à court voire moyen terme, le tribunal invoque mercredi, pour la date du 17 mars, « la nécessité d’assurer la célérité procédurale ». Il confirme par ailleurs qu’une autre infirmière de Maradona, Gisela Madrid – qui depuis le début dit n’avoir fait que suivre les directives de médecins – sera jugée à part, comme elle en avait obtenu l’assurance.

ic_fluent_live_24_regularCreated with Sketch.

Nos chaînes TV & Radio