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Une délégation de la Police nationale de Côte d’Ivoire, conduite par l’administrateur général de police Youssouf Kouyaté, directeur général de la Police nationale et premier vice-président d’Afripol, prend part à la 93e session de l’Assemblée générale d’Interpol qui s’est ouverte le lundi 24 novembre 2025 à Marrakech, au Maroc.

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Autres dépêches

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Le jeudi 19 février 2026, le prince Andrew, connu sous le nom d’Andrew Mountbatten-Windsor a été interpellé par la police britannique pour soupçons de manquement à ses fonctions publiques à la suite de révélations contenues dans les dossiers liés à Jeffrey Epstein.

Selon les autorités, les documents récemment rendus publics suggèrent qu’Andrew aurait partagé des informations confidentielles lorsqu’il exerçait en tant qu’envoyé spécial du Royaume-Uni pour le commerce international. Ces accusations, jugées graves, ont conduit à son arrestation le jour même de son 66ᵉ anniversaire. Après plusieurs heures d’interrogatoire, il a été libéré sous enquête, mais reste sous le coup d’investigations approfondies.

La police a confirmé que des perquisitions étaient en cours à Royal Lodge la résidence d’Andrew, afin de recueillir des preuves supplémentaires. Cette opération, qui s’est prolongée sur plusieurs jours, illustre la détermination des enquêteurs à faire toute la lumière sur l’affaire.

Du côté du palais, le roi Charles III a indiqué que la famille royale coopérerait pleinement avec les autorités, tout en refusant de commenter davantage une enquête en cours. Cette arrestation ravive les polémiques autour du prince Andrew, déjà fragilisé par ses liens avec Epstein et par son retrait de la vie publique en 2019.

L’affaire soulève de nombreuses interrogations sur la transparence et la responsabilité des membres de la monarchie. Elle pourrait avoir des répercussions durables sur l’image de la famille royale britannique, dans un contexte où la confiance du public est déjà mise à l’épreuve.

Yoann APIA

Plan de travail 1

Le Gabon a annoncé la suspension des réseaux sociaux sur l’ensemble du territoire national, une décision prise par la Haute Autorité de la Communication (HAC) afin de lutter contre les dérives liées à l’usage des plateformes numériques. Cette mesure concerne notamment Facebook, WhatsApp et d’autres applications de messagerie et de partage, et restera en vigueur « jusqu’à nouvel ordre ».

Selon le communiqué officiel, la HAC justifie cette décision par la multiplication de contenus jugés diffamatoires, haineux ou injurieux, susceptibles de menacer la cohésion sociale et la stabilité des institutions. Les autorités mettent également en avant la propagation de fausses informations et de discours violents, considérés comme un danger pour la paix publique.

La suspension des réseaux sociaux s’inscrit dans une logique de régulation de l’espace numérique. Elle vise à protéger les citoyens contre le cyberharcèlement et les campagnes de désinformation, tout en préservant la sécurité nationale. Toutefois, cette mesure suscite un vif débat : si certains y voient une réponse nécessaire aux abus en ligne, d’autres dénoncent une atteinte à la liberté d’expression et à l’accès à l’information.

Le Gabon n’en est pas à sa première restriction numérique. Des mesures similaires avaient déjà été prises lors de périodes électorales ou de tensions politiques, traduisant une volonté des autorités de contrôler la circulation de l’information dans des contextes sensibles.

Yoann APIA

SUCRIVOIRE 1

Le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Ibrahim Kalil Konaté, a effectué un arrêt à l’entrepôt EXIMAT 3 de Sucrivoire, filiale du Groupe SIFCA. Une visite, qui intervient à l’approche du Ramadan et du Carême, avec pour objectif de s’assurer de la disponibilité effective des stocks de sucre à Abidjan.

Accompagné de Aimé Kablan Koizan, Directeur Général du Commerce Intérieur, et d’Emmanuel Tra Bi, Directeur Général de l’Industrie, ainsi que de leurs équipes et de la presse nationale, le ministre a pu constater le dispositif mis en place par l’entreprise pour approvisionner efficacement grossistes, détaillants et industriels, tant à Abidjan qu’à partir des complexes sucriers de Borotou-Koro et Zuénoula.

La délégation a également pu découvrir la nouvelle ligne d’ensachage de petits formats, actuellement en phase de test à Eximat 3. Ce nouvel investissement renforce la flexibilité industrielle de Sucrivoire et permet une réactivité accrue dans le conditionnement et la mise à disposition des différents formats de sucre, avec une proximité renforcée pour le marché abidjanais.

« À l’approche de ces périodes de forte consommation, nous avons anticipé la demande en renforçant nos stocks et en optimisant notre organisation logistique. Notre priorité est claire : garantir la disponibilité du sucre sur le marché national, tout en respectant nos exigences de qualité et de traçabilité », a déclaré Pierluigi Passera, Directeur général de Sucrivoire.

À l’issue de la visite, le ministre a salué les efforts constatés sur le terrain : « Cette visite nous a permis de constater la disponibilité effective des stocks et l’efficacité de l’organisation mise en place. À l’approche de ces deux périodes de pénitences, il est essentiel de rassurer les populations sur l’approvisionnement des produits de première nécessité », a-t-il affirmé.

En outre, il a exprimé son désir de continuer à collaborer étroitement avec les opérateurs économiques pour garantir la stabilité du marché et prévenir toute tension.

Filiale du Groupe SIFCA, Sucrivoire est un acteur majeur de la filière sucrière en Côte d’Ivoire. Présente sur l’ensemble de la chaîne de valeur, l’entreprise assure la production de canne à sucre ainsi que la transformation en sucre roux et blond, le raffinage en sucre blanc, la fabrication de morceaux de sucre, le conditionnement et la commercialisation destinée aux ménages et aux industriels.

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