Soul Bang’s et Manamba Kanté en concert à Abidjan pour célébrer la fraternité Ivoiro-guinéenne

Le couple musical Soul Bang’s et Manamba Kanté va se produire le samedi 3 octobre 2026, au Palais de la Culture d’Abidjan, à l’occasion du 68è anniversaire d’accession à l’indépendance de la Guinée. Objectif, renforcer les liens et célébrer la fraternité entre les deux peuples. L’information a été donnée le 30 juillet dernier, lors d’une conférence de presse.
L’ONG Femmes Ivoirienne en politique lance la première édition de la semaine de la femme bâtisseuse de la nation

À l’occasion du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, l’ONG Femmes Ivoiriennes en Politique (FIP) a organisé, le samedi 1er août 2026 à la mairie de Yopougon, un colloque historique qui a marqué le lancement de la première édition de la Semaine nationale des femmes bâtisseuses de la nation. Plus de 300 femmes, venues de tous les horizons politiques, ethniques et religieux, ont planché sur les acquis et les défis de six décennies de vie nationale, avant de formuler des propositions concrètes pour un avenir plus inclusif. Placée sous le thème : » Indépendance, la belle promesse : 66 ans après, quels acquis pour les femmes et quelles perspectives pour demain ? », cette rencontre inédite a réuni des personnalités politiques, administratives, universitaires ainsi que de nombreuses organisations féminines, ce qui a permis de dresser un bilan lucide du chemin parcouru depuis 1960 tout en analysant les obstacles persistants. La présidente du FIP, Rebecca Yao, a ouvert les travaux en établissant un parallèle entre l’histoire de la Nation et le rôle fondamental des femmes, soulignant que »le chiffre 66 symbolise l’harmonie familiale, l’amour inconditionnel et la double prospérité ». Elle a ensuite lancé une interrogation qui a résonné dans toute la salle : »Où sont les femmes ? », avant d’y répondre avec une conviction vibrante : ‘‘ Les femmes, elles sont bien là ». Effectivement, elles étaient nombreuses, venues de toutes les ethnies, de toutes les religions et de tous les partis politiques, incarnant ainsi l’universalité de la cause féminine et son rôle de ciment social. Avant d’aborder l’avenir, Rebecca Yao a invité l’assistance à un exercice de mémoire intense en rappelant un épisode fondateur de l’histoire ivoirienne, à savoir la marche historique des femmes sur la prison de Grand-Bassam en 1949, où 4 000 femmes Bété, Dumas, Baoulé et Abbé, ne parlant pas la même langue, avaient pris d’assaut la prison coloniale face à la police armée, un acte d’audace qui a marqué les esprits et souligné la continuité de l’engagement féminin, de la lutte anticoloniale à la construction de la nation moderne. Les échanges ont par la suite permis de mettre en lumière les progrès accomplis au cours de ces six décennies, avec des réformes structurelles majeures telles que l’adoption de la loi n° 2019-870 relative à la représentativité des femmes aux Assemblées élues, fixant un quota de 30 %, ainsi que la modification du code du travail renforçant la protection de la femme enceinte, sans oublier les politiques d’autonomisation économique mises en œuvre sous la gouvernance du Président Alassane Ouattara, notamment à travers le Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI) qui a bénéficié à des milliers de femmes à travers le pays. En effet, les données présentées ont montré une évolution notable de la présence féminine dans les sphères décisionnelles, la proportion de femmes au sein du gouvernement étant passée de 7,69 % en 2011 à 18,18 % en 2024, tandis que l’effectif féminin des Forces Armées a doublé sur la même période, passant de 300 à 600 éléments, des avancées significatives qui restent toutefois en deçà des ambitions affichées. En dépit de ces acquis, de nombreux défis persistent et ont été longuement débattus, notamment en matière d’autonomisation économique effective, de représentation paritaire dans les instances de décision, d’accès à la santé et à l’éducation dans les zones rurales, ainsi que de lutte contre les violences basées sur le genre, des préoccupations qui ont nourri des échanges nourris et constructifs entre les participantes. Par ailleurs, Fofana Lemalo, représentant le président de la Cour de cassation empêché par un agenda particulièrement chargé, a transmis le message de gratitude et de reconnaissance de la haute juridiction, saluant « la force, la créativité et l’engagement des femmes ivoiriennes qui ont su inscrire leur empreinte dans l’histoire de notre pays », tout en réitérant l’engagement des institutions à soutenir les initiatives qui valorisent le rôle des femmes dans la société. Elle a déclaré que « les femmes bâtisseuses sont les piliers invisibles et visibles de notre société », qu’elles portent la mémoire, façonnent l’avenir et incarnent la résilience et l’espérance, affirmant que la construction de la nation ne saurait se concevoir sans la contribution essentielle des femmes, qu’elles soient dans les foyers, dans les institutions, dans les champs, dans les entreprises ou dans les tribunaux. Le parrain de la cérémonie, Ahoua N’Doli, a salué cette initiative qu’il a qualifiée de »devoir de mémoire et de reconnaissance envers les pionnières ivoiriennes », tout en appelant à accélérer l’autonomisation économique des femmes, affirmant avec force que » le destin d’une nation est indissociable de l’épanouissement de ses femmes » et que » chaque femme qui ose ouvrir un chemin élargit aussi l’horizon de toute une nation ». Au terme des travaux, les participantes ont décidé d’élaborer un Livre blanc ainsi qu’une déclaration commune destinés aux pouvoirs publics et aux partenaires de développement, documents qui formuleront des recommandations précises autour de huit grands axes que sont l’économie, la gouvernance, la santé, l’éducation, l’agriculture, l’environnement, la jeunesse et la finance, afin d’orienter les politiques publiques en faveur d’une meilleure intégration des femmes dans le développement national. La Semaine nationale des femmes bâtisseuses de la Nation s’achèvera le 4 août prochain par un dîner-gala de distinction au Sofitel Hôtel Ivoire, au cours duquel 66 femmes pionnières seront honorées pour leur contribution au rayonnement de la Côte d’Ivoire, parmi lesquelles figurent Henriette Dagri Diabaté, Simone Ehivet Gbagbo ainsi que plusieurs autres personnalités dont les actions ont profondément marqué la vie nationale.
La deuxième édition de la Soirée retrouvailles des inter-restaurateurs (SRIR) prévue se tenir le 09 août 2026

La gastronomie sera à l’honneur ce dimanche 09 août à Grand-Bassam avec la tenue de la Soirée retrouvailles des inter-restaurateurs (SRIR), un événement qui promet de rassembler les passionnés de cuisine, les professionnels de la restauration et le grand public autour d’un moment de convivialité et de découverte. Organisée sous le signe du partage et de l’excellence culinaire, cette soirée ambitionne de mettre en lumière la créativité des restaurateurs venus de divers horizons. Elle constituera une plateforme unique pour valoriser les savoir-faire, favoriser les échanges professionnels et renforcer les liens entre les acteurs du secteur. Au programme, les participants pourront assister à des prestations culinaires en direct, découvrir des menus innovants et déguster des spécialités issues de différentes cultures. Des animations artistiques et musicales viendront enrichir l’ambiance festive, transformant cette rencontre en une véritable célébration des sens. La soirée mettra également l’accent sur la promotion des jeunes talents, en offrant une vitrine aux nouveaux restaurateurs et chefs émergents. Elle servira de tremplin pour leur visibilité et leur intégration dans le réseau professionnel. Au-delà de l’aspect gastronomique, l’événement se veut un espace de networking, où restaurateurs, partenaires et investisseurs pourront explorer des opportunités de collaboration et de développement. En réunissant tradition et modernité, la Soirée retrouvailles des inter-restaurateurs entend contribuer à la valorisation de la gastronomie ivoirienne et internationale, tout en renforçant la dynamique culturelle et économique du secteur.
Semaine nationale de la propreté 2026 : Abobo lance la mobilisation citoyenne pour la salubrité

La commune d’Abobo a lancé, le samedi 1ᵉʳ août 2026 au quartier 4 Étages, les activités de la 10ᵉ édition de la Semaine nationale de la propreté (SNP), placée sous le thème « Engagement communautaire pour une Côte d’Ivoire propre ». La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de la Présidente du Sénat et maire d’Abobo, Kandia Camara, en présence de la directrice générale de l’Agence Nationale de Gestion des Déchets (ANAGED), Sarrahn Teinin Ouattara. Dans son allocution, Kandia Camara s’est réjouie du choix porté sur Abobo pour être le point de départ de cette action qui se déroule chaque année, à l’orée de la fête nationale de l’Indépendance, sur toute l’étendue du territoire ivoirien. Selon elle, cette décision traduit la volonté des autorités de faire de la salubrité une priorité nationale, notamment dans les communes à forte densité de population. « Abobo accueille cet honneur avec responsabilité et s’engage pleinement à relever ce défi », a-t-elle déclaré, rappelant qu’une ville propre contribue à réduire les maladies et les risques d’inondation tout en offrant un cadre de vie propice au développement. La maire a appelé les populations à faire de la propreté une responsabilité collective. Elle les a exhortées à ne plus jeter les déchets dans les caniveaux, à utiliser les bacs à ordures et à respecter les jours de collecte. Kandia Camara a également réaffirmé l’engagement de la municipalité dans la lutte contre l’insalubrité à travers le projet « Des couleurs pour ma cité », qui vise à embellir les espaces publics et à réhabiliter les façades des immeubles du quartier 4 Étages. Les autorités ont aussi présenté le projet TriBox, destiné à encourager le tri des déchets recyclables et à promouvoir des comportements écoresponsables. Pour sa part, la directrice générale de l’ANAGED, Sarrahn Teinin Ouattara, a rappelé que la salubrité constitue un enjeu de santé publique et d’image pour la Côte d’Ivoire. « Cette édition doit être le point de départ d’une mobilisation permanente. La propreté doit devenir une culture pour chaque Ivoirien », a-t-elle affirmé. Au nom des habitants du quartier 4 Étages, Mme Koffi née Koré Irmine a salué le choix de ce site pour la mise en œuvre des projets « Des couleurs pour ma cité » et TriBox, estimant qu’ils contribueront à améliorer durablement le cadre de vie. La cérémonie a été ponctuée par une remise symbolique de matériel de salubrité aux Comités Locaux d’Assainissement, de Salubrité et d’Hygiène (CLASH). Les bénéficiaires ont reçu notamment des tricycles, brouettes, balais, gants, masques, râteaux, pelles et poubelles afin de renforcer les opérations de nettoyage dans les quartiers. Une visite du chantier « Des couleurs pour ma cité » ainsi que le lancement officiel des activités de salubrité ont clôturé cette journée, marquée également par une vaste opération communautaire de « Grand Ménage » mobilisant les populations du quartier 4 Étages.
Fête de l’Indépendance 2026 à Yopougon : Adama Bictogo appelle les agents municipaux à être les premiers ambassadeurs de la commune

À quelques jours de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire, qui se tiendra exceptionnellement à Yopougon, le député-maire de la commune, Adama Bictogo, a réuni, vendredi 31 juillet, l’ensemble des agents municipaux afin de les mobiliser autour de cet événement historique. Une rencontre au cours de laquelle il a rappelé leur rôle central dans la réussite de cette première célébration officielle de la fête nationale organisée dans une commune du District autonome d’Abidjan.