C’est une réalité de plus en plus visible sur les campus d’Abidjan à Bouaké : l’image de l’étudiant uniquement plongé dans ses livres laisse place à celle de l’étudiant-entrepreneur ou de l’étudiant-débrouillard. Pour beaucoup, le « petit métier » n’est plus seulement une question de survie, mais une véritable école de la vie.