Le Conseil national des droits de l’Homme réaffirme son indépendance face aux accusations de partialité

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) de Côte d’Ivoire a publié, ce jeudi 16 avril 2026, une déclaration en réponse aux allégations de partialité visant son président, Dr Adjélou Christian Arnaud, et certains de ses membres. Ces accusations, relayées dans les médias et sur les réseaux sociaux par des acteurs politiques et de la société civile, interviennent après l’élection du nouveau Bureau exécutif lors de l’Assemblée générale du 24 mars 2026. Dans son communiqué, le CNDH dénonce une désinformation et rappelle avec fermeté sa nature d’institution indépendante, impartiale et collégiale. Conformément à la loi n°2018-900 du 30 novembre 2018 et aux « Principes de Paris » des Nations Unies, le Conseil est dirigé par un collège de douze membres issus de diverses structures socio-professionnelles. Ses décisions procèdent d’un cadre de délibération collective, garantissant pluralisme et objectivité. Le Conseil souligne que l’impartialité de ses membres ne peut être jugée sur la base d’appartenances politiques supposées, mais uniquement à travers l’exercice de leurs fonctions et leur attachement constant aux principes universels des droits de l’Homme. Il invite les auteurs des accusations à la retenue et à éviter de jeter le discrédit sur l’institution. Le CNDH assure l’opinion publique de son engagement à exercer ses missions en toute indépendance et transparence. Il se dit disponible pour mettre à la disposition des citoyens et des acteurs politiques toutes les informations relatives au fonctionnement de son nouveau bureau. À travers cette déclaration, le CNDH réaffirme sa volonté de demeurer un acteur crédible et objectif dans la promotion et la protection des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire, dans un esprit de dialogue et de confiance mutuelle. Yoann APIA