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Kabadougou : Un poste de contrôle moderne inauguré sur l’axe Odienné-Touba

Les autorités administratives, coutumières et religieuses ont procédé, jeudi 26 février 2026, à l’inauguration officielle d’un nouveau poste de contrôle au PK1, sur l’axe stratégique Odienné-Touba, dans la région du Kabadougou. Situé entre les villages de Bassédougou et Ziévasso, ce complexe sécuritaire comprend quatre bâtiments destinés aux différents corps des forces de défense et de sécurité (FDS), ainsi qu’un espace de restauration et des blocs sanitaires. L’infrastructure vise à améliorer les conditions de travail des agents déployés sur ce corridor routier. Réalisé grâce à un don de l’entreprise ECO CAJOU, le poste de contrôle s’inscrit dans une démarche de contribution au renforcement du dispositif sécuritaire régional. Représentant le président-directeur général de l’entreprise, le directeur général adjoint, Monnet Innocent Abi, a souligné que la stabilité et la sécurité constituent des facteurs déterminants pour les activités économiques et les échanges commerciaux. Le préfet de la région du Kabadougou, René Famy Kouamé, a salué cette initiative et exhorté les forces présentes à faire preuve de professionnalisme dans l’exercice de leurs missions. Il a insisté sur la nécessité d’assurer un contrôle efficace des flux, en vue de garantir la protection des populations et des biens. L’autorité préfectorale a également invité les transporteurs et usagers de la route à collaborer avec les forces de sécurité, en se soumettant aux contrôles, afin de contribuer à la sûreté des personnes et des échanges sur cet axe majeur du Nord-Ouest ivoirien.

Aboisso/Pollution des lagunes Tendo-Ehy et Aby : le CIAPOL confirme la présence de cyanures et de métaux lourds

En visite sur les sites affectés des lagunes Tendo-Ehy et Aby, dans la région d’Aboisso, le directeur du Centre Ivoirien Anti-Pollution (CIAPOL), Pr Bernard Ossey Yapo, a confirmé mercredi 25 février 2026 la présence de cyanures et de métaux lourds dans les eaux, un phénomène attribué à l’orpaillage clandestin, suscitant l’inquiétude des populations riveraines et l’attention du ministre de l’Environnement.

L’OIM organise un atelier pour renforcer la résilience des communautés ivoiriennes

Du 25 au 26 février 2026 au Plateau, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) organise un atelier stratégique autour d’un projet intitulé « Renforcer la résilience communautaire grâce à une gestion optimisée des ressources naturelles et de l’eau et la préparation aux catastrophes à travers l’utilisation de technologies satellitaires ». Cette initiative financé par le gouvernement japonais s’inscrit dans un contexte où les pressions environnementales et climatiques accentuent les vulnérabilités des communautés, notamment en Afrique de l’Ouest. L’objectif principal du projet est de promouvoir une gestion durable et inclusive des ressources naturelles, en particulier de l’eau dans les régions de Boukani et du Tchologo afin de réduire les risques liés aux conflits, aux migrations forcées et à l’insécurité alimentaire. L’OIM entend ainsi renforcer la capacité des populations locales à s’adapter aux crises environnementales et à bâtir des systèmes résilients face aux aléas climatiques. Le projet met également en avant l’importance de la coopération régionale et internationale. En favorisant le partage d’expériences et la mise en place de mécanismes participatifs, l’OIM souhaite créer un cadre durable où les communautés deviennent actrices de leur propre résilience. Pour David Preux, « le but de cet atelier est de ramener un certain nombre d’expertises ensemble afin de s’entendre sur la situation dans le nord de la Côte d’Ivoire, notamment le Tchologo et le Bounkani…sur tout ce qui a trait aux mouvements de population, que ce soit les mouvements de transhumances, les populations déplacées, l’impact que ça a sur l’accès aux services de bal, la compétition autour des ressources naturelles et comment on peut faire de ces mouvements, plutôt qu’une source de tension au niveau local, une opportunité pour le développement de la Côte d’Ivoire » , a fait savoir le chargé des missions de l’OIM. Durant ces deux journées, des ateliers et panels vont réunir des experts, des représentants institutionnels, des organisations communautaires et des acteurs de la société civile. Les discussions vont porter sur des solutions innovantes pour une meilleure gouvernance des ressources, avec un accent particulier sur l’implication des femmes et des jeunes, souvent en première ligne face aux défis liés à l’eau et à la dégradation des terres. Quant au directeur du cabinet du Ministère des Ressources Animales et Halieutiques (MIRAH), « Il faut dire que les différentes études que l’atelier propose vont nous permettre de résoudre surtout le problème de conflits entre agriculteurs et éleveurs, et entre villageois et éleveurs, parce qu’aujourd’hui, cette problématique de transhumance est un fléau, je ne dirais pas, est un problème pour la Côte d’Ivoire parce que ça menace un peu les différentes plantations que nos populations font… Donc ces résultats que nous allons prendre à la suite de cet atelier vont nous permettre de voir comment prévenir ces conflits et comment les solutionner si éventuellement ça meurt» a déclaré Assoumany Gouromenan. Au-delà de la dimension technique, cette initiative se veut un appel à la responsabilité collective, préserver l’eau et les ressources naturelles, c’est investir dans la paix, la stabilité et l’avenir des populations. Yoann APIA

Man : Un départ de feu maîtrisé dans une pharmacie

Un départ de feu, survenu mercredi 25 février 2026 dans une pharmacie à Man, a été maîtrisé par les pompiers civils, évitant sa propagation au bâtiment. L’incident s’est produit aux environs de 8 h à la Pharmacie Fidelisas, située au quartier Capen. Une fumée s’échappant d’un bureau a alerté le personnel et des riverains, entraînant la saisine des agents de l’Office national de la protection civile (ONPC) de Man. Un engin incendie et un véhicule de soutien, équipés de matériel d’intervention, ont été dépêchés sur les lieux. Les secours ont procédé à l’ouverture du bureau concerné avant de circonscrire le feu. Le commandant de l’ONPC de Man, Henoc Yobouet, a précisé qu’il ne s’agissait pas d’un incendie. « Ce n’est pas un incendie, c’est un départ de feu. L’officine n’a pas pris feu. Le feu est parti d’un ordinateur dans un bureau. Ce sont les fils électriques qui se consumaient, ce qui a produit beaucoup de fumée », a-t-il expliqué. « Nous sommes intervenus aussitôt que nous avons été saisis. Le feu a été circonscrit et l’incident est resté limité au bureau, il y a eu plus de peur que de mal », a-t-il ajouté, indiquant qu’aucun autre dégât n’a été enregistré. Selon le commandant Yobouet, les médicaments sont restés intacts et l’officine peut reprendre son service. Sur place, un riverain a exprimé sa reconnaissance aux agents déployés. « Merci pour votre intervention. On a évité le pire », a-t-il déclaré.

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