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Cinquantenaire de l’ICA : 101 poches de sang pour renforcer les réserves du CNTS

L’Institut de Cardiologie d’Abidjan (ICA) a accueilli, mercredi 7 octobre 2026, une campagne de don de sang organisée par l’Amicale des Internes et CES en Cardiologie (AMICCAR), en collaboration avec le Centre national de transfusion sanguine (CNTS). L’opération menée dans le cadre des célébrations du cinquantenaire de l’ICA a permis de collecter 101 poches de sang destinées à renforcer les réserves disponibles dans les établissements sanitaires.

L’Institut de Cardiologie d’Abidjan célèbre 50 ans d’engagement et ambitionne de rendre les soins cardiaques accessibles à tous

Le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba, a lancé, le mardi 29 septembre 2026, les célébrations officielles du cinquantenaire de l’Institut de Cardiologie d’Abidjan (ICA). Au programme, 50 jours de sensibilisation et de dépistage avec pour ambition de renforcer la prévention et l’accès aux soins cardiovasculaires.

La Côte d’Ivoire lance un système de navigation pour mieux accompagner les patients atteints de cancer et reçoit 120 millions de FCFA d’équipements

La Côte d’Ivoire renforce l’accompagnement des personnes atteintes de cancer. Le système de navigation patient en cancérologie RedPath a été officiellement lancé, jeudi 24 septembre 2026 au CHU de Treichville, lors d’une double cérémonie marquée également par la remise d’équipements au service d’anatomie et de cytologie pathologiques, d’une valeur de 120 millions de francs CFA. Représentant le ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle, le directeur de cabinet, Professeur Soro Kountélé, a salué ces deux initiatives qui répondent, selon lui, à une même exigence : améliorer la qualité et la continuité de la prise en charge des patients. Il a officiellement déclaré lancé le système de navigation patient RedPath, tout en appelant les équipes du CHU de Treichville à assurer une utilisation optimale et une maintenance rigoureuse des équipements remis. Mis en place avec l’appui de partenaires privés, notamment les Laboratoires Roche, le système RedPath vise à améliorer le suivi des patients atteints de cancer, depuis le diagnostic jusqu’à la prise en charge thérapeutique et au-delà. Présentant le dispositif, le directeur coordonnateur du Programme national de lutte contre le cancer (PNLC), Professeur Adoubi Innocent, a expliqué que la navigation patient doit permettre de réduire les principaux obstacles qui compliquent le parcours de soins : les retards de diagnostic, les difficultés financières, l’éloignement géographique et les ruptures dans le continuum des soins. Concrètement, des professionnels de santé formés comme « navigateurs » assurent un accompagnement personnalisé des patients. Ils effectuent notamment des relances, facilitent les rendez-vous et identifient les difficultés susceptibles de conduire à une rupture de prise en charge. Le dispositif s’appuie sur une plateforme numérique permettant de suivre les différentes étapes du parcours de soins et de documenter les obstacles rencontrés. Selon le PNLC, le suivi peut s’étendre sur trois ans pour chaque patient, y compris après le traitement. Pour le directeur pays des Laboratoires Roche Côte d’Ivoire, Gonzalo Marques, l’amélioration du parcours de soins doit aller de pair avec la qualité du diagnostic. « L’accès à un diagnostic précoce et précis combiné à la mise en place d’un mécanisme efficace de prise en charge des patients sont des conditions sine qua non de toute chance de guérison », a-t-il déclaré. La seconde séquence de la cérémonie a porté sur le renforcement du plateau technique du service d’anatomie et de cytologie pathologiques du CHU de Treichville. D’une valeur globale de 120 millions de francs CFA, les équipements remis comprennent notamment un Benchmark Ultra, un automate de déshydratation, un microtome, un automate de coloration et une station d’enrobage. Ces équipements doivent contribuer à améliorer la qualité et la rapidité des examens anatomopathologiques, indispensables pour caractériser les cancers et orienter les choix thérapeutiques. Selon les données communiquées par le PNLC, la Côte d’Ivoire enregistre environ 20 000 nouveaux cas de cancer et 11 500 décès par an, tandis qu’environ 8 000 patients sont actuellement sous traitement ou sous surveillance.

La Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest prépare sa riposte face aux futures épidémies

Le Centre régional de surveillance et de contrôle des maladies (CRSCM) de la CEDEAO a ouvert, mardi 18 août 2026 à Abidjan, un atelier régional consacré à la validation technique du Plan stratégique régional de préparation et de réponse aux épidémies et autres urgences de santé publique. Les travaux se poursuivent jusqu’au vendredi 21 août. Cette rencontre vise à examiner le troisième Plan stratégique régional, couvrant la période 2027-2031. Le document doit renforcer la surveillance épidémiologique, l’alerte précoce, les capacités de réponse, les laboratoires, le partage des données et la mutualisation des ressources entre les États membres. Représentant le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, le directeur général de la Santé, Professeur Mamadou Samba, a procédé à l’ouverture officielle des travaux. Il a rappelé que l’Afrique de l’Ouest a été confrontée ces dernières années à plusieurs crises sanitaires majeures, notamment Ebola, la Covid-19 et la Mpox, mais aussi à des flambées récurrentes de fièvre jaune, de méningite, de choléra, de rougeole et de fièvres hémorragiques virales. Ces crises, a-t-il souligné, démontrent qu’« aucun pays ne peut faire face seul aux urgences sanitaires ». La prévention, la détection précoce et la riposte exigent des systèmes nationaux solides, mais également une coordination régionale structurée et une mutualisation des capacités. Professeur Mamadou Samba a salué les progrès accomplis par la CEDEAO à travers le CRSCM, notamment en matière de coordination, de renforcement des capacités et de mise en réseau des expertises. Il a insisté sur la nécessité d’assurer la cohérence du Plan avec les priorités nationales, le Règlement sanitaire international et les engagements régionaux. Il a également appelé à des choix stratégiques réalistes, à un mécanisme crédible de suivi-évaluation et à un chiffrage précis des besoins afin de faciliter la mobilisation des financements. La mutualisation régionale des capacités de laboratoire, des équipes d’intervention rapide, des stocks stratégiques et de la logistique d’urgence figure également parmi les priorités. L’approche « Une seule santé », prenant en compte les interactions entre santé humaine, santé animale et environnement, devra par ailleurs être intégrée au dispositif régional. Directeur exécutif du CRSCM de la CEDEAO, Dr Mamadou Diarrassouba a, pour sa part, relevé la complexité croissante des risques sanitaires, notamment avec les zoonoses et les effets du changement climatique. Il a souligné les avancées enregistrées sous le leadership de la CEDEAO, notamment le renforcement du CRSCM comme institution régionale de coordination de la sécurité sanitaire, l’amélioration des capacités de surveillance et de laboratoire et le développement de réseaux régionaux d’experts. Dr Mamadou Diarrassouba a particulièrement salué l’appui du projet RPPP de la GIZ à l’élaboration du Plan stratégique régional, exprimant sa gratitude à l’ensemble des partenaires techniques et financiers. Une fois validé, le Plan devra servir de cadre commun pour harmoniser la surveillance, l’alerte précoce, l’investigation et la réponse rapide aux épidémies. Le CRSCM entend accompagner sa mise en œuvre par la mobilisation des ressources, le renforcement de la coopération technique et le suivi des progrès. Pour le directeur exécutif, les États membres doivent désormais s’approprier le document et l’intégrer à leurs stratégies nationales. « La sécurité sanitaire est un investissement, non un coût », a-t-il rappelé.

Des pionniers aux technologies de pointe : la réanimation au cœur des progrès de la médecine ivoirienne

À l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, lumière sur l’une des spécialités les plus stratégiques de notre système de santé. Au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) d’Angré à Abidjan-Cocody, le Professeur Yikpé Denis Ayé retrace son parcours, revient sur les défis de la réanimation et met en avant les progrès technologiques qui renforcent aujourd’hui la prise en charge des patients les plus critiques.

5ᵉ Congrès de santé publique : le Dr Mamadou Diarrassouba appelle à renforcer la résilience des systèmes de santé

Les pays d’Afrique de l’Ouest doivent renforcer dès maintenant leurs systèmes de santé afin de mieux prévenir et gérer les urgences sanitaires. C’est le message lancé par le Directeur exécutif du Centre régional de surveillance et de contrôle des maladies de la CEDEAO, Dr Mamadou Diarrassouba, lors de la conférence inaugurale du 5ᵉ Congrès de santé publique de Côte d’Ivoire (CSPCI), tenue le mercredi 22 juillet 2026 à l’Institut national de santé publique (INSP) d’Abidjan-Adjamé.

Le Professeur Alidou Traoré partage sa vision d’une médecine publique d’excellence, fondée sur l’accessibilité des soins, l’innovation et la formation de la relève

Le chef du service d’Orthopédie-traumatologie et de Chirurgie plastique du CHU d’Angré partage sa vision d’une médecine publique d’excellence, fondée sur l’accessibilité des soins, l’innovation et la formation de la relève. Engagé au quotidien au service des patients, il met un point d’honneur à renforcer la prise en charge des urgences traumatiques, notamment liées aux accidents de la route, tout en intégrant les avancées technologiques à la pratique médicale. Pour lui, au-delà de la technicité des soins, la qualité de la relation humaine demeure un pilier essentiel de l’exercice médical.

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