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Bruno Nabagné Koné nommé ministre de l’Agriculture : un technocrate chevronné à la tête d’un secteur stratégique

Le nouveau gouvernement formé le 23 janvier 2026 par le Premier ministre Robert Beugré Mambé confie le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières à Bruno Nabagné Koné. Un retour à un portefeuille clé pour cet homme d’État rompu à la gestion publique, après plus de sept années passées à la tête du ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme.

Qui sont les nouveaux visages du gouvernement ivoirien ?

Le gouvernement formé le 23 janvier 2026 par le Premier ministre Robert Beugré Mambé s’ouvre à de nouveaux profils issus de l’administration publique et des programmes stratégiques de l’État. Trois personnalités font leur entrée dans l’exécutif, avec pour mission de renforcer des secteurs jugés prioritaires, notamment l’éducation technique, l’agriculture vivrière et la transition écologique.

Ces ministres quittent le gouvernement ivoirien

La formation du nouveau gouvernement, annoncée le 23 janvier 2026, ne s’est pas limitée à de simples réaménagements internes. Elle s’est également traduite par la sortie définitive de plusieurs figures de l’équipe précédente, absentes du nouvel attelage dirigé par le Premier ministre Robert Beugré Mambé.

Plusieurs ministres changent de portefeuilles au sein du gouvernement Mambé

La formation du nouveau gouvernement, annoncée le 23 janvier 2026, s’est traduite par une série de réaménagements internes. Sans quitter l’exécutif, plusieurs ministres ont été repositionnés à de nouveaux postes, traduisant une volonté d’ajustement sectoriel plutôt qu’une rupture politique.

Industrie Pétrolière : ENI cède 10 % de ses parts dans le champ pétrolier Baleine à SOCAR

Le groupe énergétique italien ENI (Ente Nazionale Idrocarburi) a annoncé, jeudi 22 janvier, la signature d’un accord contraignant avec la compagnie pétrolière publique azerbaïdjanaise SOCAR (State Oil Company of the Azerbaijan Republic), portant sur la cession de 10 % de sa participation dans le projet Baleine, le plus grand champ pétrolier et gazier de Côte d’Ivoire.

Responsabilité sociétale : la RTI fait don de médicaments et de matériel médical à plusieurs structures sanitaires de Cocody

La Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI) a posé, le mardi 20 janvier 2026, un acte fort de solidarité en direction du secteur de la santé. Conduite par son Directeur général, Jean Martial Adou, une importante délégation de la Maison bleue a effectué une série de visites au CHU de Cocody, notamment au Centre des grands brûlés (SAMU), à la maternité du CHU, puis au Complexe sanitaire Henriette Konan Bédié de Cocody-Blockhaus, avec à la clé des dons de médicaments, de matériel médical et de produits de première nécessité d’une valeur totale de plus de 20 millions de FCFA. .

Journée des droits de l’homme de la CEDEAO : le CNDH plaide pour une éducation à la santé intégrant les pratiques culturelles autochtones

Le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) de Côte d’Ivoire a célébré, vendredi 16 janvier 2026 à Abidjan, la Journée des droits de l’homme de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Placée sous le thème « Promouvoir le droit à l’éducation à la santé et l’opportunité de profiter des pratiques de santé culturelles autochtones », cette commémoration a mis en lumière la nécessité d’une approche inclusive et contextualisée du droit à la santé dans l’espace ouest-africain. À travers ce thème, les organisateurs ont insisté sur l’importance de reconnaître les réalités socioculturelles des communautés dans la promotion du droit à la santé. Pour la présidente du CNDH, Namizata Sangaré, il s’agit de dépasser une vision strictement biomédicale de la santé afin d’y intégrer l’éducation, la prévention et les savoirs locaux. « Le droit à la santé ne se limite pas à la prise en charge de la maladie. Il englobe la prévention, l’information, la sensibilisation autour des modes de vie sains et le respect de la dignité humaine », a-t-elle souligné. Mme Sangaré a également rappelé que le droit à la santé est indissociable de l’accès à une éducation de qualité, inclusive et adaptée aux réalités locales. Selon elle, l’éducation à la santé constitue un levier essentiel pour autonomiser les populations, en particulier les femmes et les jeunes, et améliorer durablement le bien-être des communautés. La cérémonie a par ailleurs été l’occasion de mettre en avant la reconnaissance et la valorisation des pratiques de santé culturelles autochtones. Longtemps marginalisées, ces pratiques constituent pourtant un premier recours en matière de soins pour de nombreuses populations et font partie intégrante de l’identité culturelle des communautés ouest-africaines. Instituée en 2016 par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, la Journée des droits de l’homme vise à promouvoir les droits humains et la gouvernance participative dans la sous-région, avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. La date du 16 janvier fait référence à l’entrée en fonction, le 16 janvier 2006, d’Ellen Johnson-Sirleaf, ancienne présidente du Liberia et première femme élue chef d’État en Afrique. À travers cette célébration, le CNDH et la CEDEAO entendent renforcer la sensibilisation et la mobilisation des acteurs publics, de la société civile, ainsi que des femmes et des jeunes, autour des droits de l’homme, afin de favoriser des politiques publiques plus inclusives et respectueuses des réalités locales.

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