°C

Le grand retour du groupe Zagazougou après 18 ans d’absence

Le mythique groupe ivoirien Zagazougou signe son grand retour sur la scène musicale avec un maxi single intitulé “Sawa”. Considéré comme l’une des formations les plus emblématiques de la tradition manding en Côte d’Ivoire, le groupe renaît en mai 2026, porté par ses fondateurs et une nouvelle génération d’artistes formés à son école. Créé en 1988, Zagazougou s’est imposé dès 1992 avec son premier album Saya, suivi d’une tournée en Europe qui a marqué les esprits. Plus qu’un groupe, Zagazougou est devenu une véritable école musicale, révélant des talents aujourd’hui reconnus tels que Daloba Kouyaté, Kady Doumbia, Petit Papou, Korotoumou Camara et Ladji Ouattara. Au fil des années, plusieurs membres fondateurs ont disparu, laissant derrière eux un héritage précieux. Aujourd’hui, ce patrimoine est porté par les deux doyens encore actifs : Diabaté Moussa dit Rizo et Sekou Ouattara. Sous leur direction, le groupe se réinvente avec une nouvelle génération de voix et de musiciens. « Zagazougou, c’est une école qui forme, fait ressortir les talents et les met en lumière », souligne le manager général. Parmi les jeunes révélations figurent Mariam Kourouma et Madina Diarra, deux chanteuses qui incarnent déjà la continuité de cette tradition musicale. Le maxi single “Sawa” sortit le 12 mai 2026 à réunir les doyens et de nouveaux talents comme Doudou Fall, Papa Diarra, Chikito Touré et Aboubacar Sylla, confirmant la volonté du groupe de rester fidèle à ses racines tout en s’ouvrant à la modernité. Avec “Sawa”, Zagazougou prouve que la musique manding conserve toute sa force et son actualité. Ce retour tant attendu marque une nouvelle étape dans l’histoire culturelle ivoirienne et promet de raviver la flamme d’un public resté fidèle à sa légende.

L’OQSF-CI lance un baromètre pour évaluer la qualité des services financiers

L’Observatoire de la Qualité des Services Financiers de Côte d’Ivoire (OQSF-CI) procédera, le 21 mai 2026 à partir de 8h, au lancement officiel du Baromètre de satisfaction des services financiers. La cérémonie se tiendra à l’Auditorium du Ministère d’État, Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Placée sous le haut patronage du ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, cette rencontre réunira les principaux acteurs du secteur financier ivoirien autour du thème : « Mesure de la qualité des services financiers en Côte d’Ivoire : Enjeux, méthodes et leviers d’amélioration de l’expérience client ». L’événement enregistrera la participation des institutions publiques et parapubliques, des régulateurs du secteur, des fournisseurs de services financiers ainsi que des associations de consommateurs. Les échanges porteront notamment sur les mécanismes d’amélioration de l’expérience client et la promotion d’une finance plus inclusive et transparente. Présenté comme le premier outil national de notation indépendante, le Baromètre OQSF-CI vise à évaluer la qualité des prestations fournies par les banques, compagnies d’assurances, établissements de microfinance, systèmes financiers décentralisés et autres prestataires du secteur. Plusieurs critères seront pris en compte, notamment l’accueil, la disponibilité, l’écoute, les délais de traitement, le temps d’attente ainsi que la qualité des services proposés. Créé par le décret n°2016-1136 du 21 décembre 2016, l’Observatoire de la Qualité des Services Financiers de Côte d’Ivoire est une structure rattachée au ministère en charge des Finances. Sa mission principale est de renforcer la transparence et la confiance entre les acteurs du système financier, tout en contribuant à une inclusion financière plus accrue en Côte d’Ivoire.

Communication gouvernementale : le ministère de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle veut rapprocher davantage son action des populations

Le ministère de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle (MEPSFP) veut donner un nouvel élan à sa stratégie de communication afin de rendre ses actions plus visibles et plus compréhensibles pour les populations ivoiriennes. À cet effet, une importante séance de travail a réuni, jeudi 7 mai 2026, à l’Agence principale de la CGRAE de Cocody, les responsables et points focaux communication des différentes directions et structures sous tutelle du ministère. Initiée sur instruction du ministre de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle, Me Adama Kamara, cette rencontre avait pour objectif de renforcer la coordination des actions de communication du département ministériel et d’harmoniser les approches autour d’une vision commune. Présidant les travaux, la Directrice de la Documentation, de la Communication et des Archives (DDCA), Hermine Cossé Kodja, a insisté sur la nécessité de bâtir une communication gouvernementale plus cohérente, plus réactive et davantage centrée sur les réalités des citoyens. « Il faut que nos actions soient davantage comprises, visibles et ressenties par les populations. Notre responsabilité est donc de mieux raconter l’impact concret des réformes et initiatives conduites par le Ministère », a-t-elle déclaré. Au cours des échanges, les participants ont procédé à une évaluation des précédentes stratégies digitales et opérationnelles afin d’identifier les acquis ainsi que les insuffisances à corriger. Plusieurs orientations ont ainsi été définies pour améliorer l’efficacité de la communication institutionnelle du ministère. Parmi les priorités retenues figurent le renforcement de la présence digitale du MEPSFP, le développement d’une communication de proximité plus dynamique, la valorisation accrue des actions de terrain, l’adaptation des contenus aux nouveaux usages numériques ainsi qu’une meilleure coordination entre les différentes structures du ministère. Cette rencontre a mobilisé les responsables communication de nombreuses institutions et structures sous tutelle, notamment la CNAM, la CNPS, la CGRAE, la Direction générale de la Protection sociale, la Direction générale du Travail, la Direction générale de l’Emploi, la DAIP, l’AGEFOP, le FDFP, l’INSFS, l’AIRMS, l’ECIS, l’INIPA, la Plateforme de services Côte d’Ivoire et le Conseil national du dialogue social. Tous ont réaffirmé leur engagement à porter cette nouvelle dynamique afin d’accompagner efficacement la vision sociale du gouvernement et les orientations du ministre Me Adama Kamara. À travers cette initiative, le MEPSFP entend renforcer le lien entre l’action publique et les citoyens, en misant sur une communication axée sur la pédagogie, la proximité et les résultats concrets pour les populations.

Lutte contre le blanchiment de capitaux : l’APSFD-CI renforce les capacités des institutions de microfinance

L’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire (APSFD-CI), en collaboration avec la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF-CI), a organisé du 6 au 8 mai 2026 à Abidjan-Cocody, une session de formation sur la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive (LBC/FT/FP).

Finance digitale : un service mobile money à domicile lancé à Abidjan  

Officiellement lancé ce 8 mai 2026 à Abidjan, ce produit propose un concept inédit : faire venir le service financier directement au client. Grâce à l’application mobile, les utilisateurs peuvent solliciter un dépôt ou un retrait d’argent, puis recevoir la visite d’un agent chargé d’exécuter la transaction sur place.

Abidjan accueille du 26 au 28 novembre le SICA 2026, vitrine des industries créatives au Sofitel Hôtel Ivoire

Le Salon international du contenu audiovisuel d’Abidjan (SICA) a été lancé le jeudi 7 mai 2026 au Sofitel Hôtel Ivoire par Amadou Coulibaly, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. Cette quatrième édition du SICA va se tenir du 26 au 28 novembre 2026 sous le thème : « Économie des contenus et diplomatie culturelle : mieux structurer l’industrie audiovisuelle et cinématographique africaine ». Le ministre a affirmé son ambition de positionner la Côte d’Ivoire comme un hub régional de production audiovisuelle. Pour lui, le SICA est bien plus qu’un événement : « C’est une promesse. Celle d’une Afrique qui se raconte, qui s’impose et qui transforme sa culture en puissance économique et en levier d’influence ». Il a insisté sur la nécessité de bâtir une véritable économie des contenus et de faire émerger des champions africains capables de produire et diffuser leurs propres récits. Le Japon, invité d’honneur de cette édition, va apporter son expertise en matière d’industrie culturelle. L’ambassadeur Junji Gomakubo a annoncé la participation d’entreprises nippones spécialisées et la projection gratuite de films japonais, témoignant de la coopération culturelle entre les deux pays. De son côté, Françoise Remarck, ministre de la Culture et de la Francophonie, a rappelé que la Côte d’Ivoire s’impose progressivement comme une destination crédible pour les tournages et les industries créatives. Elle a souligné que le dynamisme du secteur se traduit par une fréquentation record des salles de cinéma : plus de 400 000 entrées en 2025, générant 1,5 milliard FCFA de recettes. Avec le lancement du SICA 2026, Abidjan confirme son rôle de capitale culturelle africaine et ouvre la voie à une industrie audiovisuelle compétitive, structurée et tournée vers l’international. Yoann APIA

ic_fluent_live_24_regularCreated with Sketch.

Nos chaînes TV & Radio