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Après 5 ans de poursuites judiciaires pour viol, l’ex-international ivoirien Ben Badi condamné à trois ans de prison

Le verdict est tombé ce mercredi 22 avril 2026. L’ancien attaquant des Éléphants, Abdoulaye Traoré dit Ben Badi, a été condamné à trois ans de prison ferme pour viol sur une fille de 19 ans en 2021. Le tribunal d’Abidjan a également prononcé une privation de droits civiques pendant dix ans, une interdiction de séjour à Bouaké pour cinq ans, ainsi que le versement de 15 millions de FCFA de dommages et intérêts à la victime. Cette décision met fin à une procédure judiciaire ouverte en 2021 et suscite une vive émotion dans le monde sportif ivoirien. L’affaire, largement médiatisée, relance le débat sur la responsabilité sociale des figures publiques et la lutte contre les violences faites aux femmes. Né le 4 mars 1967 à Abidjan, Ben Badi a longtemps incarné la fierté du football ivoirien. Attaquant redoutable, il s’est distingué comme meilleur buteur du championnat ivoirien en 1992 et 1994. Sur la scène continentale, il a marqué la CAN 1988 en terminant meilleur buteur du tournoi. Son plus grand exploit reste la CAN 1992, où il a contribué au sacre historique des Éléphants, offrant à la Côte d’Ivoire son premier titre continental. Après sa carrière, Ben Badi s’est investi dans la formation des jeunes et la promotion du sport, consolidant son statut d’icône nationale. Mais cette condamnation vient ternir une image bâtie sur des années de gloire et de reconnaissance. De héros du football à figure controversée, le parcours de Ben Badi illustre à la fois la grandeur sportive et les dérives personnelles. Yoann APIA

L’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés de Côte d’Ivoire (APSFD-CI) s’engage pour la paix sociale et le bien-être des travailleurs

Réunis ce mercredi 22 avril à Abidjan-Plateau, les acteurs clés du domaine de la microfinance ont procédé à la signature officielle de la convention collective sectorielle des systèmes financiers décentralisés (SFD), marquant ainsi une avancée majeure dans la structuration et la professionnalisation de cette branche en pleine croissance. Cette convention vise à encadrer de manière formelle la gestion des ressources humaines, tout en renforçant la stabilité sociale et la compétitivité du secteur. 

L’Académie de la Bonne Gouvernance s’impose comme un levier stratégique de transformation dans la lutte contre la corruption

La rentrée solennelle 2026 de l’Académie de la Bonne Gouvernance et du Leadership Anti-Corruption (ABG-LAC) s’est tenue le 20 avril à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la Recherche de la Paix de Yamoussoukro. L’événement a rassemblé des autorités, des acteurs publics et privés ainsi que des partenaires techniques et financiers, confirmant l’importance croissante de cette institution dans la promotion de l’intégrité et de la transparence. Placée sous la présidence de la ministre du Portefeuille de l’État et des Entreprises Publiques, Mariatou Koné, et sous le parrainage du président de la CGECI, Ahmed Cissé, la cérémonie a marqué l’ouverture officielle de l’année académique 2026. Elle a également lancé une session de formation sur la conformité anti-corruption, réunissant une cinquantaine de managers venus renforcer leurs compétences et s’approprier les standards internationaux en matière de gouvernance. Au cœur de cette dynamique, le président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance, Épiphane Zoro Bi Ballo, a rappelé que  » l’Académie est conçue comme un centre d’excellence sous-régional. Pour lui, la formation et la prévention sont des leviers essentiels pour réduire les risques de corruption et améliorer la performance des organisations ». La ministre Mariatou Koné a, pour sa part, salué les progrès réalisés dans la gouvernance des entreprises publiques et appelé à franchir une nouvelle étape fondée sur la transparence, la redevabilité et la performance durable. Elle a insisté sur le rôle central du capital humain et sur l’importance de l’Académie dans la professionnalisation des acteurs. Avec l’ABG-LAC, la Côte d’Ivoire confirme sa volonté de devenir une référence régionale en matière de bonne gouvernance d’ici 2030, en fédérant les secteurs public et privé autour d’une culture d’intégrité et de performance. Yoann APIA

Aimann Raad dévoile « Freedom », un album de 15 titres entre influence et spiritualité

L’artiste Aimann Raad a presenté le samedi 18 avril, son nouvel album intitulé « Freedom », une œuvre riche de 15 titres qui explore les thèmes universels de la liberté, de la résilience et de l’espoir. Ce projet marque une étape importante dans sa carrière, confirmant son ambition de proposer une musique à la fois authentique et porteuse de sens. Avec « Freedom », Aimann Raad offre un voyage musical qui mêle sonorités modernes et influences traditionnelles. Chaque morceau se distingue par une identité propre, allant de ballades introspectives à des rythmes plus entraînants, traduisant la diversité de son univers artistique. L’album se veut un manifeste pour l’émancipation individuelle et collective, invitant les auditeurs à réfléchir sur leur rapport à la liberté dans un monde en constante mutation. Lors de la présentation officielle, l’artiste a souligné que ce projet est le fruit de plusieurs années de travail et de collaborations avec des musiciens talentueux. « Freedom est une célébration de la vie et de la capacité de chacun à se relever face aux épreuves », a-t-il déclaré. Au-delà de la musique, Aimann Raad souhaite que cet album serve de catalyseur pour inspirer les jeunes générations. Les textes, empreints de poésie et de profondeur, abordent des sujets tels que la quête de soi, la justice sociale et la solidarité. Disponible sur les principales plateformes de streaming, Freedom s’annonce déjà comme un album phare de l’année 2026. Avec ses 15 titres, Aimann Raad confirme son statut d’artiste engagé, capable de conjuguer performance musicale et message universel.

Lutte contre le cancer : AstraZeneca dote le CHU et l’Institut Pasteur de 70 millions FCFA d’équipements de pointe

La lutte contre le cancer en Côte d’Ivoire franchit un cap décisif. Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Cocody et l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI) ont bénéficié, vendredi 17 avril 2026, d’un important don d’équipements médicaux et de matériel de biologie moléculaire, offert par le laboratoire AstraZeneca. Cette cérémonie était présidée par Pierre Dimba, ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle.

Le Cabinet BLM Consulting forme 55 femmes lors d’un atelier sur la confiance en soi

Le Cabinet BLM Consulting a organisé, le samedi 18 avril 2026 à Abidjan, un atelier consacré au développement personnel et à la confiance en soi, réunissant 55 femmes issues de divers horizons professionnels et sociaux. Cet événement s’inscrit dans la volonté du cabinet de promouvoir l’autonomisation féminine et de renforcer les compétences comportementales indispensables à l’épanouissement personnel et professionnel. Animé par Coach Aminata Ouattara, l’atelier a permis aux participantes d’explorer les mécanismes de la confiance en soi, d’identifier les freins psychologiques et sociaux qui limitent leur potentiel, et de découvrir des outils pratiques pour affirmer leur leadership au quotidien. Les échanges ont été ponctués de témoignages inspirants, d’exercices interactifs et de mises en situation favorisant l’expression et la prise de parole. Pour elle, cette initiative répond à un besoin urgent, accompagner les femmes dans leur parcours afin qu’elles puissent mieux s’imposer dans leurs environnements professionnels et personnels. « La confiance en soi est la clé de l’épanouissement et de la réussite. En renforçant cette compétence, nous contribuons à bâtir une société plus inclusive et dynamique », a-t-elle murmuré dans ses propos. Les participantes ont également salué la pertinence des contenus et l’approche pratique adoptée, affirmant que cet atelier leur a donné des outils concrets pour surmonter les obstacles et valoriser leurs talents. À travers cette formation, le Cabinet BLM Consulting confirme son rôle d’acteur engagé dans le développement des compétences féminines, en offrant aux femmes ivoiriennes un espace de croissance et d’empowerment. Yoann APIA

FPPN : une gouvernance d’excellence consacrée, le mandat de la Directrice Générale prorogé jusqu’en 2028

Réunis en Assemblée Générale Mixte ce vendredi 17 avril 2026, administrateurs, délégués et membres des organes de contrôle du Fonds de Prévoyance de la Police Nationale (FPPN) ont adopté une décision majeure : la prorogation exceptionnelle du mandat des élus jusqu’au 31 août 2028. Initialement prévu pour expirer en 2026, ce mandat est prolongé en reconnaissance des performances jugées exceptionnelles de l’équipe dirigeante.

Le Conseil national des droits de l’Homme réaffirme son indépendance face aux accusations de partialité

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) de Côte d’Ivoire a publié, ce jeudi 16 avril 2026, une déclaration en réponse aux allégations de partialité visant son président, Dr Adjélou Christian Arnaud, et certains de ses membres. Ces accusations, relayées dans les médias et sur les réseaux sociaux par des acteurs politiques et de la société civile, interviennent après l’élection du nouveau Bureau exécutif lors de l’Assemblée générale du 24 mars 2026. Dans son communiqué, le CNDH dénonce une désinformation et rappelle avec fermeté sa nature d’institution indépendante, impartiale et collégiale. Conformément à la loi n°2018-900 du 30 novembre 2018 et aux « Principes de Paris » des Nations Unies, le Conseil est dirigé par un collège de douze membres issus de diverses structures socio-professionnelles. Ses décisions procèdent d’un cadre de délibération collective, garantissant pluralisme et objectivité. Le Conseil souligne que l’impartialité de ses membres ne peut être jugée sur la base d’appartenances politiques supposées, mais uniquement à travers l’exercice de leurs fonctions et leur attachement constant aux principes universels des droits de l’Homme. Il invite les auteurs des accusations à la retenue et à éviter de jeter le discrédit sur l’institution. Le CNDH assure l’opinion publique de son engagement à exercer ses missions en toute indépendance et transparence. Il se dit disponible pour mettre à la disposition des citoyens et des acteurs politiques toutes les informations relatives au fonctionnement de son nouveau bureau. À travers cette déclaration, le CNDH réaffirme sa volonté de demeurer un acteur crédible et objectif dans la promotion et la protection des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire, dans un esprit de dialogue et de confiance mutuelle. Yoann APIA

La Côte d’Ivoire se dote d’un Fonds souverain stratégique pour soutenir sa transformation économique

Le gouvernement ivoirien a annoncé officiellement mercredi 15 avril 2026 la création du Fonds souverain stratégique pour le Développement de la Côte d’Ivoire (FSD-CI). Réuni en Conseil des ministres au Palais présidentiel d’Abidjan-Plateau, l’exécutif a adopté une ordonnance portant création, organisation et fonctionnement de cet instrument financier, accompagnée de son projet de loi de ratification ainsi que du décret d’application.

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