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La direction régionale des Transports du Bounkani sensibilise sur la surcharge et le surnombre

La direction régionale des Transports et des affaires maritimes du Bounkani a entrepris, depuis lundi 03 août 2026, une vaste campagne de sensibilisation dans les compagnies de transport de Bouna, dans le cadre de la Semaine nationale de sécurité routière qui se tient du 03 au 10 août 2026 autour du thème: « Ensemble disons non à la surcharge et au surnombre ». Cette initiative intervient à la suite du drame survenu récemment dans le fleuve Bafing, où un car a chuté, faisant plus d’une trentaine de morts. Les équipes de la direction régionale sillonnent les différentes gares routières de Bouna pour échanger directement avec les professionnels du secteur. Les chefs de gare, conducteurs et convoyeurs sont particulièrement ciblés par cette campagne. « Nous insistons sur le respect strict des prescriptions de poids et de charge inscrites sur la carte grise des véhicules. Aucun véhicule ne doit transporter plus de passagers ou de marchandises que ce qui est autorisé », a indiqué le directeur régional des Transports Adama Diarrassouba, appelant les transporteurs à faire de la sécurité une priorité absolue. Le directeur régional a rappelé que la surcharge et le surnombre constituent des infractions graves qui mettent la vie des passagers en danger la vie des passagers. Il a fait savoir qu’ils augmentent considérablement les risques d’accidents en provoquant notamment l’éclatement des pneus, la défaillance du système de freinage, la perte ded stabilité du véhicule et l’allongement des distances de freinage. Il a également souligné que ces pratiques accélèrent l’usure des véhicules ce qui impacte sur le parc auto des compagnies.

Un agent pénitentiaire condamné à 10 ans de prison pour séquestration et viol d’une institutrice à Bouna

Le tribunal de première instance de Bouna a condamné, lundi 27 juillet 2026, un agent d’encadrement pénitentiaire à 10 ans de prison ferme pour séquestration et viol d’une jeune institutrice qu’il courtisait. L’homme avait rencontré la jeune dame le 10 avril 2024 et envisageait une relation amoureuse avec elle. Depuis lors, il se rendait fréquemment à moto à Bouko (30 km de Bouna), où elle était en poste, afin de la couvrir de soins et de cadeaux pour avoir ses faveurs. Malgré tout, cette dernière n’avait pas encore donné une suite favorable à ses avances. Le mardi 30 avril 2024, la jeune enseignante a informé l’agent d’encadrement pénitentiaire qu’elle serait de passage à Bouna pour faire des courses. Ce jour-là, elle transportait plusieurs effets personnels. Lorsqu’ils se sont rencontrés, l’agent pénitentiaire lui a proposé de déposer les effets chez lui, le temps qu’elle termine ses courses et passe les récupérer. N’y voyant pas d’inconvénients, elle a accepté. Vers 19 h, lorsqu’elle est revenue récupérer ses affaires pour rentrer chez elle, la situation a brutalement basculé. Le soupirant indélicat, qui avait préparé son plan, a verrouillé la porte du salon, conduit de force la jeune dame dans sa chambre où il lui a porté de violents coups au visage avant de l’immobiliser dans son lit. Malgré les cris et les supplications de l’institutrice, il est passé à l’acte. Les pleurs de la jeune femme ont fini par alerter les voisins qui ont exigé l’ouverture de la porte, menaçant d’appeler la police. Sous cette pression, l’accusé a finalement ouvert la porte de son domicile. L’institutrice y est sortie en courant, toute nue, dans un état de choc, devant des passants et voisins ahuris. Condamné à 10 ans de prison ferme, il a exprimé ses profonds regrets pour son acte. Le verdict met un terme à cette affaire qui avait suscité une vive émotion dans la ville de Bouna en raison des faits et de la qualité de l’accusé, à savoir un homme chargé d’une mission de sécurité publique.

Aucune évasion de terroristes n’a été signalée à la brigade de gendarmerie de Téhini, dans le nord-est ivoirien

FAIT : Dans une publication sur X, un compte dénommé Zone presse qui comptabilise plus de 669 000 abonnés, a publié une information faisant état d’une évasion de terroriste en Côte d’Ivoire. Selon la publication, je cite : “Des terroristes peuhls capturés en Côte d’Ivoire se sont évadés de la gendarmerie de Téhini, semant l’alerte parmi la population. Selon une source, ces individus, poursuivis par le BIR du Burkina Faso, ont fui vers le territoire ivoirien avant d’être arrêtés. Ce samedi, le commandant de brigade a confirmé leur évasion, mettant la région en état d’alerte. Nous avons obtenu des photos exclusives de ces terroristes en fuite, publiées pour informer le public. L’enquête sur cette évasion spectaculaire se poursuit”.

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