Danse urbaine : les meilleurs danseurs de Biama expriment leur talent lors d’un festival à Yopougon

Boiler Room x All Star Biama, c’est le festival auquel a participé plusieurs jeunes danseurs, en groupe ou solo, venus exprimer leur talent. Danse urbaine née dans cette commune populaire d’Abidjan, l’objectif des organisateurs est de mettre en lumière le niveau atteint par les acteurs du Biama. C’était le dimanche 19 avril 2026, à l’espace Fun House de Yopougon.
Le ministre Adama Kamara lance les activités de proximité et l’ouverture du village de la Protection sociale à Adjamé

Le grand terrain de Williamsville dans la commune d’Adjamé a accueilli, ce jeudi 23 avril 2026, la cérémonie officielle de lancement des activités de proximité du ministère de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle, couplée à l’ouverture du village de la Protection sociale. La cérémonie a été présidée par le ministre Adama Kamara, en présence des autorités locales, des chefs traditionnels et des populations venues nombreuses.
Les producteurs ivoiriens de cacao réclament une réforme du mécanisme de fixation des prix
Au centre des échanges, la question de l’efficacité du mécanisme actuel de fixation des prix mis en place par le Conseil du Café-Cacao
Kathy Lari, une voix ivoirienne au cœur de la 4e édition du Festival du Livre Africain de Marrackech

La littérature africaine s’est une nouvelle fois mise en lumière lors de la 4ᵉ édition du Festival du Livre Africain de Marrackech (FLAM) qui se tient du 23 au 25 avril au Maroc avec pour thème : » Les défis du livre en Afrique ». Durant cette édition, l’écrivaine ivoirienne Kathy Lari y a marqué sa présence avec des auteurs, éditeurs et passionnés de lecture venus de divers horizons. Ce rassemblement se veut une plateforme de valorisation des talents africains et de promotion du livre comme outil de transmission culturelle et de dialogue. L’auteure de l’interieure, connue pour son style engagé et sa capacité à aborder des thématiques sociales avec sensibilité, a participé à des panels et rencontres avec le public. Elle y a partagé son expérience d’écrivaine, son parcours et sa vision de la littérature comme vecteur de transformation des mentalités. Son intervention a particulièrement mis en avant le rôle des femmes dans la création littéraire et l’importance de donner une voix aux récits africains contemporains. « Mon objectif est de faciliter et encourager la présence d’écrivains ivoiriens lors des prochaines éditions, afin de renforcer leur visibilité au sein de cet espace majeur dédié aux littératures africaines et afro-descendantes », a-t-elle fait savoir. Le festival a également été l’occasion pour elle de présenter ses œuvres, qui explorent des thèmes tels que l’identité, la résilience et la quête de liberté. Les échanges avec les lecteurs ont permis de renforcer le lien entre l’auteure et son public, tout en suscitant un débat riche sur la place de la littérature africaine dans le monde. À travers sa participation, Kathy Lari confirme son statut d’actrice de la scène littéraire ivoirienne et africaine. Sa présence au Festival du Livre Africain de Marrackech (FLAM) illustre la vitalité de la création littéraire en Côte d’Ivoire et l’importance de soutenir les écrivains dans leur mission de porter haut la voix du continent.
Violences sexuelles : la Ligue Ivoirienne des Droits des Femmes applaudit la condamnation de Abdoulaye Traoré

La justice ivoirienne a reconnu l’ancien international coupable de viol
À Abidjan, un séminaire jette les bases d’Algo-Démo, future référence de l’analyse démocratique en Afrique

Un atelier stratégique consacré à la conception du projet numérique « Algo-Démo » se tient les 22 et 23 avril 2026 à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), sur le campus de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody. Cette initiative est portée par la Fondation de l’innovation pour la démocratie, à travers son Laboratoire Ouest et Méditerranée, en partenariat avec l’École supérieure africaine des TIC (ESATIC). Ce séminaire de deux jours réunit un large éventail d’acteurs issus des sphères académique, institutionnelle et technologique. Chercheurs en droit, sciences politiques et philosophie, juristes, membres de la société civile, partenaires techniques ainsi que des étudiants de l’ESATIC participent activement aux travaux. Ces derniers occupent d’ailleurs une place centrale dans le projet, puisqu’ils sont chargés de développer l’application « Algo-Démo ». L’objectif principal de cette rencontre est de poser les bases solides de cette plateforme numérique innovante dédiée à l’analyse des dynamiques démocratiques sur le continent africain. Plus précisément, les échanges visent à construire une compréhension partagée du projet, enrichir et valider son cahier des charges, ainsi qu’à produire un rapport structurant en vue de son déploiement. Selon Jean-Marc Ségoun, directeur des programmes de la Fondation et coordonnateur par intérim du Laboratoire Ouest et Méditerranée, « l’ambition est de penser la démocratie à partir d’une information documentée, ancrée dans les réalités territoriales ». Il précise que l’outil ne vise pas à porter des jugements sur les régimes politiques, mais à identifier des tendances mesurables à partir d’indicateurs fiables. Dans un contexte marqué par la désinformation, la plateforme entend ainsi offrir aux citoyens et aux décideurs un accès à des données vérifiées pour éclairer leurs actions. Au cœur du dispositif, l’application intègre notamment « DemoTok », une interface inspirée des réseaux sociaux, conçue pour collecter, analyser et interpréter des données autour de thématiques clés telles que le genre, la jeunesse et les interactions entre droit, politique et société. Les informations recueillies feront l’objet d’un processus rigoureux de triangulation, combinant sources ouvertes, contributions locales et investigations approfondies. Elles alimenteront un rapport trimestriel intitulé « Baromètre des tendances de la démocratie en Afrique ». Pour Manassé Nshimiyimana, représentant de INADES Formation et facilitateur des travaux, « cette phase collaborative est essentielle pour croiser les expertises et concevoir des outils réellement adaptés aux réalités africaines ». Du côté de l’ESATIC, Dr Doho Liboud souligne quant à lui le défi technique du projet : « il s’agit de traduire des concepts démocratiques complexes en solutions technologiques accessibles et exploitables ». Doté d’un financement initial estimé à environ 25 000 euros, Algo-Démo est prévu sur une durée de six mois, avec un premier prototype attendu d’ici fin 2026. Une phase pilote sera d’abord déployée en Côte d’Ivoire avant une extension à d’autres pays africains. Ce projet s’inscrit dans la continuité de la convention de partenariat signée le 26 février 2026 à Abidjan entre la Fondation de l’innovation pour la démocratie et l’ESATIC, officialisant leur collaboration autour de cette initiative digitale. Organisation panafricaine basée en Afrique du Sud et dirigée par Achille Mbembe, la Fondation de l’innovation pour la démocratie fédère plus de 300 chercheurs et une communauté numérique de plus de 50 000 membres. Forte de ses six laboratoires en Afrique et en Europe, elle a déjà conduit plus de 300 activités dédiées à la promotion de la démocratie sur le continent.
Gouvernance sécuritaire : les députés ivoiriens en formation à Yamoussoukro

Les membres de la Commission sécurité et défense de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire prennent part, depuis le mardi 21 avril 2026 à Yamoussoukro, à un atelier de renforcement des capacités axé sur les enjeux de la gouvernance du secteur de la sécurité. Initiée dans le cadre du projet d’Appui à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest pour la Paix, la Sécurité et la Gouvernance (EPSG), cette session bénéficie du financement de l’Union européenne et de la Allemagne.