La cour d’appel de Paris a condamné ce mardi 7 juillet Marine Le Pen, dans l’affaire des assistants parlementaires européens, à trois ans de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique, ainsi qu’à 15 mois d’inéligibilité. Cette peine n’empêche toutefois pas la présidente du Rassemblement national de demeurer éligible.