Duane Davis reconnu coupable 30 ans après la mort de Tupac Shakur

Trente ans après la mort tragique du rappeur Tupac Shakur, le verdict est tombé. Duane « Keefe D » Davis, ancien membre du gang des South Side Crips, a été reconnu coupable de meurtre au premier degré avec usage d’une arme mortelle. Le prononcé de la peine est attendu le 13 octobre prochain et l’accusé encourt la perpétuité incompressible. Le jury, après quelques heures de délibération, a retenu la thèse de l’accusation : Davis aurait commandité l’assassinat du rappeur en représailles à l’agression de son neveu Orlando Anderson, survenue quelques heures avant les tirs. Selon le procureur Binu Palal, Davis a fourni l’arme et organisé l’attaque, dans un cycle de vendetta entre gangs. Ce procès ravive les souvenirs de la guerre des années 1990 entre les Crips et les Bloods, sur fond de rivalité entre les labels Death Row Records et Bad Boy Records. Tupac Shakur, figure emblématique du rap, avait été pris pour cible le 7 septembre 1996 à Las Vegas, après un combat de Mike Tyson. Blessé par balles, il est décédé six jours plus tard, à seulement 25 ans. Depuis 2008, Davis avait reconnu à plusieurs reprises sa présence dans la Cadillac blanche d’où les tirs ont été effectués, allant jusqu’à publier, en 2019, des mémoires compromettantes. Mais lors du procès, il a plaidé non coupable, affirmant que son récit relevait de la fiction et qu’il n’était pas à Las Vegas ce soir‑là. Son avocat, Michael Sanft, a dénoncé l’absence de preuves matérielles, rappelant que ni l’arme ni le véhicule n’ont jamais été retrouvés. Malgré ces contestations, le verdict marque une étape historique : après trois décennies d’attente, la justice américaine a enfin désigné un responsable pour l’assassinat de Tupac Shakur, icône mondiale dont l’héritage continue de résonner. Yoann APIA
Le ministre Bruno Koné veut faire de l’agriculture un levier de développement pour la Bagoué

Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a réaffirmé samedi 29 août 2026 à Nondara, dans la commune de Boundiali, son ambition de faire de l’agriculture un moteur de croissance économique et de réduction de la pauvreté dans la région de la Bagoué (Nord ivoirien). Présidant la cérémonie officielle de remise de 41 certificats fonciers à des bénéficiaires du Projet d’appui à la relance des filières agricoles en Côte d’Ivoire (PARFACI), le ministre a expliqué que la sécurisation foncière constitue l’une des bases de cette stratégie de développement. « Notre ambition est de faire de l’agriculture un levier important de croissance économique et de réduction de la pauvreté dans notre région », a-t-il déclaré devant les populations de Nondara. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement entend poursuivre les actions engagées en faveur des producteurs à travers la sécurisation du foncier rural, les aménagements hydro-agricoles, l’accès aux intrants, aux semences améliorées et à la mécanisation. Le ministre a également annoncé le renforcement des organisations professionnelles agricoles afin de donner davantage de poids aux différentes filières de production. Selon lui, l’objectif final est de transformer progressivement les exploitants en véritables entrepreneurs agricoles capables de vivre décemment de leur activité. « Notre objectif est simple, faire de chaque agriculteur un entrepreneur agricole de demain », a-t-il insisté. Le directeur régional de l’Agriculture, Sylvain Déazon, a relevé que les 41 certificats fonciers remis, ce jour, permettront aux bénéficiaires d’investir davantage dans leurs exploitations et d’accéder plus facilement aux financements nécessaires à leur développement. Le ministre Bruno Nabagné Koné avait procédé, le 18 juillet 2026 à Tengréla, à la remise officielle de matériels et d’intrants agricoles d’une valeur totale de 2,8 milliards de FCFA, au profit de 360 organisations professionnelles agricoles.
Une chaîne de télévision nomme Hervé Moukoko à la Direction Exécutive pour renforcer son identité panafricaine

Nbiko TV vient d’annoncer la nomination de Hervé Moukoko à la tête de sa Direction Exécutive. Cette décision s’inscrit dans une stratégie de structuration et de consolidation de son positionnement en tant que média panafricain de référence. Depuis son lancement, la chaîne de télévision connaît une croissance fulgurante : plus de 300 millions de vues et 700 000 abonnés, sans recours à la publicité. La chaîne s’est imposée comme un espace unique où l’Afrique raconte son histoire avec sa propre voix, en valorisant ses cultures, ses talents et ses perspectives. Hervé Moukoko, diplômé de l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel (ISMA) de Cotonou et de l’École Internationale de Création Audiovisuelle et de Réalisation (EICAR) à Paris, apporte une expertise forgée au fil d’expériences en Afrique, en Europe et dans les Caraïbes. Sa mission : renforcer les processus de production, consolider la présence digitale et poursuivre l’ancrage panafricain de la chaîne. « Nous voulons bâtir un média qui reflète la fierté africaine et qui inspire les générations futures », a déclaré Hervé Moukoko. De son côté, Steven Nienlou Kouadjio, président et fondateur a réaffirmé l’ambition de la chaîne : devenir un acteur incontournable de la narration africaine, en mettant en avant des contenus authentiques et innovants. Yoann APIA
Intelligence artificielle : la Côte d’Ivoire s’allie à Mistral pour accélérer sa transformation numérique

La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement de l’intelligence artificielle. Le Ministère de la Transition Numérique et de l’Innovation Technologique (MTNIT) a conclu un partenariat stratégique avec Mistral, acteur européen de référence de l’intelligence artificielle générative, en vue d’identifier et de déployer des solutions adaptées aux priorités nationales.
Gadji Celi annonce son Parc des Expositions d’Abidjan avec son titre « Amoudjou »

Vingt-six ans après sa sortie, la chanson culte : « Amoudjou » de Gadji Celi s’offre enfin une nouvelle vie en images. Parue en 2000 sur l’album mythique : « Femme de feu », cette œuvre intemporelle a traversé les générations, marquant les cœurs par sa tendresse et son émotion. Pendant plus d’un quart de siècle, « Amoudjou » a accompagné des histoires d’amour et des souvenirs, devenant un véritable hymne pour plusieurs générations. Mais il manquait à cette chanson une dimension visuelle pour prolonger son héritage. Aujourd’hui, ce vide est comblé : le titre renaît à travers un clip officiel, permettant à une nouvelle génération de découvrir son histoire autrement. Cette renaissance prépare un autre grand rendez‑vous : le concert de Gadji Celi prévu le 31 octobre 2026 au Parc des Expositions d’Abidjan. L’artiste y célèbrera sa carrière, ses souvenirs et surtout 26 années d’émotions partagées avec son public. Icône de la musique ivoirienne, Gadji Celi démontre une fois de plus que les légendes ne disparaissent jamais. Elles traversent les générations, se réinventent et continuent de vibrer dans le cœur des mélomanes. Avec « Amoudjou » en images et un concert événement, l’artiste offre à ses fans une double célébration : celle d’un patrimoine musical qui s’inscrit dans la durée et celle d’une communion artistique qui promet d’être mémorable. Le clip est déjà disponible en ligne, confirmant que l’histoire d’« Amoudjou » n’est pas seulement celle d’une chanson, mais celle d’une émotion universelle qui continue de rassembler. Yoann APIA