Le Centre de Promotion des Investissements (CEPICI) a décidé de répondre aux enjeux de la compétitivité, en accélérant la rationalisation et la dématérialisation des licences et permis d’affaires. Le 29 août dernier, un atelier a réuni les points focaux des ministères, institutions et administrations concernés autour de la plateforme e-Licences. Objectif, renforcer la gestion, le contrôle et l’actualisation des informations réglementaires.
La plateforme centralise les données relatives aux licences, permis, autorisations, agréments, certificats et autres actes nécessaires à l’exercice des activités économiques. Pour l’investisseur, elle constitue un point d’accès unique permettant d’identifier plus rapidement les formalités et exigences applicables à son projet.

Mais l’enjeu dépasse la technologie. La fiabilité d’un service numérique dépend d’abord de la qualité des données qu’il diffuse. Les points focaux ont ainsi été formés à la saisie, au contrôle, à la validation et à la mise à jour des informations publiées sur e-Licences.
Ramatou Fall, directrice de l’Environnement des Affaires (DEA), a, au nom de Solange Amicia, directrice générale du CEPICI, insisté sur la mobilisation durable des administrations pour garantir une information réglementaire fiable et actualisée.

Cette démarche s’inscrit dans le Parcours de l’Investisseur porté par le CEPICI, avec une ambition claire : rendre les relations entre l’administration et les entreprises plus simples, plus transparentes et plus prévisibles.
Dans une Afrique où les États se livrent une concurrence croissante pour attirer les investissements privés, la qualité de l’environnement administratif devient un facteur de compétitivité à part entière.
À travers e-Licences, le CEPICI entend ainsi faire du numérique davantage qu’un outil de dématérialisation, un levier de transparence, de facilitation et d’attractivité pour l’investissement en Côte d’Ivoire.