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Examens scolaires 2027 : le BAC avant le BEPC dans le cadre de l’harmonisation au sein de l’UEMOA

La Direction des Examens et Concours (DECO) du Ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique (MENAET) a dévoilé le calendrier des examens scolaires de la session 2027 en Côte d’Ivoire. Fait marquant, le Baccalauréat se déroulera avant le Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC), en application des exigences d’harmonisation de cet examen dans l’espace de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Le MENAET et Keolis s’allient pour former les jeunes aux métiers du métro

Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique (MENAET) et Keolis Côte d’Ivoire ont signé, jeudi 22 octobre 2026 à Abidjan-Plateau, une convention de partenariat destinée à préparer les jeunes aux métiers du transport urbain, notamment ceux liés à l’exploitation du futur métro d’Abidjan, et à favoriser leur insertion professionnelle. Présidée par le ministre N’Guessan Koffi, la cérémonie s’est déroulée en présence du ministre délégué chargé de l’Enseignement technique, Jean-Louis Moulot, et de Clément Michel, Directeur Exécutif Développement et Expertise du groupe Keolis. L’accord, conclu pour une durée de cinq ans renouvelable d’un commun accord, vise à rapprocher davantage la formation professionnelle des besoins des entreprises. Le partenariat repose sur trois axes principaux : le développement des compétences, la sensibilisation des jeunes aux métiers et aux enjeux du transport urbain, ainsi que la promotion de l’accès aux stages et aux opportunités d’emploi. Le MENAET s’engage à mobiliser ses équipes pédagogiques, à valoriser les métiers du transport et à proposer des profils adaptés aux besoins de l’entreprise. Keolis apportera, pour sa part, son expertise technique et contribuera à la formation des formateurs, tout en accompagnant la mise en œuvre des activités prévues. Pour le ministre N’Guessan Koffi, cet accord constitue une opportunité de préparer les compétences nécessaires à l’exploitation du futur réseau de métro. Il a indiqué que les réflexions engagées depuis plus d’un an ont conduit à privilégier la création de filières spécialisées au sein des établissements de formation existants, plutôt que la mise en place de structures entièrement nouvelles. « Nous allons ajuster la formation des jeunes pour faire face à tous ces métiers nouveaux. Dans trois ans, nous aurons des jeunes qui auront des métiers », a-t-il assuré. Les formations envisagées devront répondre aux besoins liés à la conduite, à la maintenance, à l’exploitation du réseau, à la gestion des équipes et aux services aux voyageurs. Clément Michel a, de son côté, souligné l’ampleur du défi que représente la mise en service de ce nouveau mode de transport. Selon lui, les effectifs mobilisés pour le projet, actuellement constitués d’une vingtaine de personnes, devraient atteindre environ 1 200 collaborateurs dans trois ans pour assurer la gestion quotidienne du réseau. Il a également insisté sur la nécessité de sensibiliser les populations, notamment les élèves et les collégiens, aux règles de sécurité et au fonctionnement du métro. Cette démarche doit permettre aux futurs usagers de s’approprier ce moyen de transport et de contribuer à son utilisation dans de bonnes conditions. Au-delà de la préparation des futurs professionnels, Keolis entend favoriser le transfert de compétences vers les équipes ivoiriennes. La formation des formateurs doit notamment permettre de développer une expertise locale et de garantir, à terme, une plus grande autonomie dans l’exploitation et la maintenance du réseau. Le partenariat prévoit également la mise en place d’un comité de suivi chargé d’évaluer les actions réalisées et de produire un rapport semestriel. Les activités seront précisées dans des termes de référence ou des conventions spécifiques approuvés par les deux parties. À travers cet accord, le MENAET et Keolis entendent ainsi anticiper les besoins en main-d’œuvre qualifiée liés au développement du transport urbain et offrir aux jeunes de nouvelles perspectives d’insertion professionnelle.

Décès d’un enseignant à Bédiala : le ministère appelle au calme en attendant les résultats de l’enquête

Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique appelle au calme et à la retenue après le décès de Keïta Daouda, Professeur d’anglais au Lycée Moderne de Bédiala, survenu le samedi 26 septembre 2026 au corridor de Bédiala, sur l’axe Daloa-Bédiala. Dans un communiqué publié ce mercredi 30 septembre 2026, le ministre N’Guessan Koffi indique qu’une enquête doit établir les circonstances exactes du drame. Le ministre invite les acteurs de la communauté éducative à éviter « les accusations prématurées, les commentaires et les interprétations » susceptibles d’alimenter les tensions ou de troubler l’ordre public. Il adresse ses condoléances à la famille du défunt, à ses proches, à ses collègues ainsi qu’à l’ensemble de la communauté éducative. Cette réaction intervient deux jours après une mobilisation des syndicats du secteur Éducation-Formation du Haut-Sassandra. Le 28 septembre, le collectif, regroupant 23 organisations syndicales, a remis une motion de protestation à la préfecture de Daloa. Les syndicats réclament notamment la suppression du corridor de Bédiala, l’établissement des responsabilités et des poursuites judiciaires contre les personnes impliquées dans le décès de leur collègue. Ils demandent également une prise en charge de la famille du défunt, notamment la scolarisation de ses enfants. Le collectif réclame en outre la prise en charge intégrale des frais médicaux des enseignants blessés lors des événements ayant suivi le décès. Selon la motion, une dizaine d’enseignants auraient subi des coups et des violences, dont quatre se trouvaient encore à l’hôpital au moment de la démarche syndicale. Les organisations demandent également l’interdiction de l’utilisation de cordes comme dispositifs de barrage et leur remplacement par des équipements réglementaires, visibles et adaptés. Elles exigent enfin le respect de l’intégrité physique, de la dignité et des droits des enseignants lors des interventions des forces de sécurité. Ces revendications ont été formulées alors que les enseignants du Haut-Sassandra observaient trois jours de deuil régional en hommage à Keïta Daouda et en solidarité avec sa famille et les collègues blessés. Le mouvement s’accompagnait d’un arrêt des activités pédagogiques et administratives dans les établissements d’enseignement primaire et secondaire. Les circonstances précises du décès de Keïta Daouda restent toutefois à établir officiellement. Les éléments avancés par les syndicats devront être confrontés aux conclusions de l’enquête annoncée par les autorités. Le ministère réaffirme son attachement à la sécurité, à la dignité et à la protection des personnels du système éducatif, ainsi que sa disponibilité au dialogue avec leurs représentants. Une assemblée générale du collectif syndical devait se tenir à l’issue des trois jours de deuil pour décider des suites du mouvement. Donald Konan

Le ministre N’Guessan Koffi dévoile sa vision pour relancer la Politique Nationale d’Alphabétisation

N’Guessan Koffi, Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement Technique (MENAET), a présidé, ce mardi 24 mars 2026, une séance de travail consacrée à la relance de la Politique Nationale d’Alphabétisation. Cette rencontre a rassemblé les directions techniques en charge du secteur : la Direction de l’Éducation Non Formelle (DENF), la Direction de l’Alphabétisation des Adultes, des Jeunes et des Enfants (DAAJE), la Direction des Matériels Didactiques pour l’Alphabétisation (DMDA) et la Direction de la Coordination et du Suivi des Programmes d’Alphabétisation (DCSPA). 

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