À la veille du quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations face à la Côte d’Ivoire, prévu ce samedi 10 janvier 2026 à 19 heures à Agadir, le sélectionneur égyptien Hossam Hassan s’est présenté devant la presse avec un discours mesuré mais ambitieux. Conscient du niveau relevé de la compétition, le patron des Pharaons a insisté sur la difficulté de chaque rencontre et sur la nécessité d’aborder ce choc comme une véritable finale.
Selon Hossam Hassan, il n’existe plus d’adversaire facile en Afrique. Les matchs disputés contre l’Angola, le Mozambique, l’Afrique du Sud (phase de poules) puis le Bénin, remporté 3-1 après prolongations en huitièmes de finale, ont confirmé la compétitivité extrême du tournoi.
« Nous respectons la Côte d’Ivoire, championne en titre, mais nous connaissons aussi ses forces et ses faiblesses », a-t-il expliqué, tout en soulignant la capacité de son groupe à s’adapter malgré un temps de récupération réduit.
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Depuis le début de la compétition, l’Égypte affiche des statistiques solides avec six buts inscrits pour seulement deux encaissés. Un équilibre porté par l’expérience et le leadership de Mohamed Salah, figure centrale de la sélection. À 32 ans, l’attaquant égyptien fuit les projecteurs pour se concentrer sur l’objectif collectif : remporter enfin la CAN, après deux finales perdues.
Salah, qui totalise désormais 66 buts en sélection, se rapproche du record national détenu par son sélectionneur. Mais pour le capitaine, les chiffres comptent peu. « Nous ne sommes pas favoris, nous nous battons pour notre pays », a-t-il confié. Une déclaration fidèle à l’état d’esprit d’une Égypte déterminée à aller au bout, match après match.