Treize civils ont été tués dans les explosions consécutives à l’incendie, mardi 31 mars soir, d’un dépôt de munitions d’un camp militaire de Bujumbura. C’est l’annonce faite ce mercredi 1ᵉʳ avril 2026 par l’armée du Burundi, sans faire état de militaires décédés, faisant également état de 57 blessés dont trois soldats.
Il y a aussi eu « des maisons endommagées dans différents quartiers ainsi que des véhicules de particuliers. Des équipements et des installations militaires ont brûlé et ont été détruits », a ajouté le général Gaspard Baratuza, porte-parole de l’armée, lors d’une brève déclaration à la presse.
Un haut gradé de l’armée et un de la police ont indiqué à l’AFP plus tôt mardi estimer que « des dizaines » de personnes avaient péri dans ces explosions, survenues dans le principal dépôt de munitions du pays, situé dans le quartier densément peuplé de Musaga, dans le sud de la capitale économique burundaise. Aucune source hospitalière contactée mardi par l’AFP n’a accepté de s’exprimer sur le bilan.
Avec l’AFP