English Speech Contest : des élèves appellent la jeunesse à révéler son potentiel

La jeunesse, son potentiel et sa capacité à impulser le changement étaient au centre de la finale nationale du concours « English Speech Contest », organisée le samedi 16 mai 2026 à Abidjan-Cocody. À travers des prestations oratoires en anglais, des élèves du premier et du second cycle ont livré des messages axés sur le dépassement de soi, le leadership et le changement de mentalité. Cette finale a réuni plusieurs candidats venus défendre leurs idées sous forme de pitchs devant un jury et un public composé d’encadreurs, de parents et d’acteurs du monde éducatif. Les différentes interventions ont mis en avant l’importance de développer une nouvelle vision du monde et de croire en ses capacités pour contribuer à la transformation de la société. L’un des thèmes développés au cours des interventions portait sur le changement de mentalité comme moteur du développement. À travers l’exemple de la Corée du Sud, autrefois sous domination japonaise avant son essor économique, l’orateur a montré qu’une évolution durable passe d’abord par une transformation des habitudes, des comportements et de la manière de penser. Selon lui, cette transformation nécessite de faire preuve d’objectivité, de discipline et de concentration dans l’atteinte des objectifs. Pour illustrer son propos, il s’est appuyé sur la « règle du Koï », soulignant que les limites d’une personne dépendent souvent de son environnement et de l’ambition qu’elle nourrit pour elle-même.À l’issue des différentes prestations, deux candidates se sont distinguées dans leurs catégories respectives. La première place du premier cycle est revenue à Ochouma Joseph Helen, élève au Collège Offoumou Yapo. Invitant les jeunes à croire en leurs capacités, elle a lancé un message d’encouragement à ses camarades.« J’encourage mes amis à ne jamais se décourager car seule la persévérance paie », a-t-elle déclaré.Dans la catégorie du second cycle, Sédoamé Evamé Rinna Victoire, élève au Groupe scolaire Louis Lagrange de Yopougon Cité Verte, s’est imposée au terme de la compétition. « Je suis ravie et très heureuse d’être lauréate de ce concours. J’aimerais dire à mes amis jeunes que nous avons du potentiel et nous devons le montrer au monde. Le monde doit savoir que la jeunesse a du potentiel et c’est elle qui doit être mise en avant », a-t-elle affirmé. Pour les organisateurs, cette initiative vise à orienter les jeunes vers des activités constructives tout en leur offrant un cadre d’expression et d’épanouissement.« Nous avons initié ce concours afin de captiver l’attention de nos élèves vers de saines activités. En effet, la nature a horreur du vide que ce soit sur le plan intellectuel et sur le plan émotionnel », a expliqué Flavien Gnizako, président de l’ONG International Youth Fellowship (IYF) en Côte d’Ivoire. Au-delà d’une compétition de prise de parole en anglais, l’« English Speech Contest » se présente ainsi comme une tribune où les jeunes sont invités à croire en leurs capacités et à exprimer pleinement leur potentiel. Au-delà de l’aspect compétitif, cette initiative s’inscrit dans la vision de l’ONG International Youth Fellowship (IYF), spécialisée dans l’accompagnement et le changement de mentalité des jeunes. À travers ce concours, l’organisation entend contribuer à former une jeunesse consciente de son potentiel, capable de développer un esprit de leadership, de discipline et de responsabilité afin d’impacter positivement la société. Yidéman KOUADIO
SILA 2026 : à 12 ans, Mia Alvah Kouamé séduit avec “Notre petite étincelle d’amitié”

Au détour des allées du Salon International du Livre d’Abidjan (SILA 2026), une plume précoce attire l’attention des visiteurs. À seulement 12 ans, Mia Alvah Kouamé s’impose déjà comme une jeune auteure prometteuse avec son ouvrage « Notre petite étincelle d’amitié », présenté lors de cette 16ᵉ édition placée sous le thème « Lire pour bâtir », qui se tient du 28 avril au 2 mai 2026 au Parc des Expositions d’Abidjan-Port-Bouët.
L’Encre des Étoiles dédicace “Fragrance” et prône une poésie accessible à tous

Dans une ambiance conviviale et immersive, la slameuse et auteure L’Encre des Étoiles, de son vrai nom N’Gondié Kouamé Marie Linda Olivia, a procédé à la dédicace de son deuxième ouvrage intitulé Fragrance, le vendredi 24 avril 2026, à Abidjan-Cocody, autour d’un concept original baptisé « Fragrance-Chill ».
Promotion du français ivoirien : l’ONG « Les Zamis du Français Ivoirien » lance ses activités à Abidjan

Une nouvelle initiative dédiée à la valorisation des pratiques linguistiques locales a été officiellement lancée le samedi 11 avril 2026 à Cocody Riviera Palmeraie, à Abidjan. Baptisée « Les Zamis du Français Ivoirien », cette organisation entend promouvoir l’usage du français tel qu’il est parlé et adapté en Côte d’Ivoire, en tenant compte de ses spécificités culturelles et sociales.
« Et pourtant, tout était simple » : un roman émouvant d’Edmond K. Kouassi pour préserver la mémoire et bâtir la paix

Publié en mars 2026, l’ouvrage d’Edmond K. Kouassi revient sur les traumatismes de la crise ivoirienne de 2002 à travers un récit poignant, porteur d’un message de paix et de réconciliation.
Patrimoine historique : Sidi Tiémoko Touré lance un ouvrage sur Mori Touré, figure majeure de l’histoire ouest-africaine

Sidi Tiémoko Touré annonce la parution de son ouvrage intitulé « L’Histoire oubliée de Mori Touré le Conquérant : de l’empire Songhaï à Marabadjassa (1492–1959) ». La cérémonie officielle de lancement de cette œuvre du ministre des Ressources animales et halieutiques est prévue le jeudi 16 avril 2026 à 18 heures, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Cette publication, préfacée par Henriette Dagri Diabaté, Grande chancelière de l’Ordre national, s’inscrit dans une dynamique de valorisation de l’histoire précoloniale de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique de l’Ouest. À travers une démarche rigoureuse et documentée, l’auteur met en lumière le destin de Mori Touré, une figure historique dont l’influence a contribué à la structuration sociale, politique et culturelle de plusieurs territoires de la région. En revisitant ce pan de l’histoire longtemps relégué au second plan, l’ouvrage participe à la réhabilitation d’une mémoire collective encore peu valorisée dans les récits dominants. Il s’agit, selon son auteur, de restituer aux générations actuelles et futures une part essentielle de leur héritage historique. Au-delà de l’aspect académique, cette initiative s’inscrit dans une volonté affirmée de promotion du patrimoine immatériel africain. Elle vise à renforcer la conscience historique nationale, tout en contribuant à la consolidation de la souveraineté culturelle et à la valorisation des savoirs endogènes. L’ouvrage met également en perspective le rôle central de l’Afrique dans l’histoire mondiale. À travers cette œuvre, Sidi Tiémoko Touré illustre l’engagement d’un responsable public dans la promotion du savoir et de la culture, établissant ainsi un lien entre action institutionnelle et production intellectuelle au service du développement culturel et éducatif. La cérémonie de lancement s’annonce comme un événement d’envergure, réunissant un large éventail de personnalités, parmi lesquelles des membres du gouvernement, des représentants des institutions de la République, des autorités administratives et territoriales, des chefs traditionnels, ainsi que des acteurs du monde académique et culturel. Des représentants du corps diplomatique, des médias nationaux et internationaux, ainsi que des professionnels des industries créatives sont également attendus à cette rencontre, qui se veut un moment de communion autour des valeurs de mémoire, de transmission et d’unité nationale. À travers cet événement, l’auteur entend réaffirmer son attachement à la valorisation de l’histoire du pays et de son patrimoine, dans une perspective d’ouverture et de dialogue avec les autres nations africaines.
Littérature ivoirienne : Touré Ahmed Bouah annonce un appui majeur à l’Association des Écrivains de Côte d’Ivoire

L’écrivain et entrepreneur Touré Ahmed Bouah a renouvelé, dimanche 22 mars 2026, son soutien à l’Association des Écrivains de Côte d’Ivoire (AECI) à Mondougou, dans la commune de Grand-Bassam. Une rencontre qui s’inscrit dans le prolongement de son élévation récente au rang de membre d’honneur de l’organisation.
Chimamanda Ngozi Adichie, la plume qui fait résonner le féminisme en Afrique

Découverte par une grande partie du public grâce au titre Flawless de la chanteuse Beyoncé, sorti en 2013 et intégrant un extrait de son discours We Should All Be Feminists, l’écrivaine nigériane Chimamanda Ngozi Adichie s’est imposée au fil des années comme l’une des voix les plus influentes du féminisme contemporain. À travers ses œuvres et ses prises de position publiques, elle aborde des thématiques telles que le sexisme, le racisme, l’identité et l’immigration.
Kathy Lari, une écrivaine ivoirienne qui transforme sa vie en récit

Kathy Lari fait ses premiers pas dans le paysage littéraire. Nouvelle plume passionnée, elle puise dans son parcours personnel l’inspiration de ses récits. Ses écrits ne se limitent pas à de simples fragments de vie, ils se présentent comme des témoignages vibrants, capables de toucher des lecteurs en quête d’authenticité et de profondeur. Née en Côte d’Ivoire, Kathy Lari a grandi dans un environnement où la tradition orale occupe une place centrale. En Belgique, elle a trouvé un nouvel espace d’expression, ou elle dénonce les violences intrafamiliales, le manque d’encadrement autour des IVG clandestines (Interruption Volontaire de Grossesse), et encourage les personnes à dénoncer, à ne plus garder leur souffrance pour elles. Son parcours illustre la force d’une identité multiple, notamment celle d’une femme africaine qui entreprend le dialogue avec l’Europe, tout en restant profondément attachée à ses racines. Au-delà de son histoire personnelle, « l’auteure de l’intérieur », comme elle se fait appeler, s’intéresse également aux récits des autres. Elle recueille des témoignages de vie, souvent marquée par l’exil, les défis sociaux ou les quêtes intimes, qu’elle transforme en œuvres littéraires. Ces histoires recueillies deviennent des passerelles entre culture et générations, offrant ainsi une voix à ceux qui n’en ont pas toujours. À travers ses livres : « Le miroir de l’âme » et « Ahou la fille Baoulé », une série en trois tomes, Kathy Lari invite à réfléchir sur la mémoire, l’identité et la transmission générationnelle. Elle rappelle que chaque parcours peut devenir une source d’inspiration collective. En Belgique comme en Côte d’Ivoire, ses œuvres contribuent à enrichir le dialogue interculturel et à valoriser la diversité des expériences humaines. Yoann APIA
« Marie-Thérèse Houphouët-Boigny : naissance d’une icône », quand la biographie devient un musée vivant

« Si, en Côte d’Ivoire, la presse faisait l’éloge de son président, les médias internationaux, quant à eux, encensaient Marie-Thérèse Houphouët-Boigny. La Première dame ivoirienne occupaient les couvertures et les colonnes des plus importants magazines des États-Unis… ». Passage extrait de l’ouvrage Marie-Thérèse Houphouët-Boigny : Naissance d’une icône.