Au fil des années, le Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA) s’est imposé comme bien plus qu’un rendez-vous culturel. Il est devenu une passerelle entre les peuples et un moteur de développement pour la Côte d’Ivoire et pour l’Afrique. Il démontre que la culture peut générer un fort impact économique et social sur notre continent.
18 ans après sa création, le FEMUA a permis à plus de 1600 artistes et musiciens de faire montre de leur talent, à plus de 5 millions de festivaliers réunis sur les différents sites et à plus de 600 millions de téléspectateurs restés devant leur petit écran, pour vivre les animations à la télévision.
Bien qu’il s’agisse d’un festival valorisant la culture ivoirienne, il a mis en avant les talents musicaux de 45 pays et 7 invités d’honneur, avec le Gabon pour l’édition 2026.
Au-delà de l’impact culturel, le FEMUA a sensibilisé et formé plus de 20 000 jeunes selon les différentes thématiques et créé près de 15 000 emplois directs et indirects.
Au niveau des actions sociales, ce sont 15 écoles construites sur toute l’étendue du territoire national (1 en cours de réalisation), 12 000 enfants scolarisés, la construction et la réhabilitation du centre de santé communautaire d’Anoumabo, un centre d’accueil pour orphelins à Port-Bouët et un bloc sanitaire offert toujours à Anoumabo.
Pour rappel, la 18è édition du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA) s’est tenue du 28 avril au 03 mai 2026, à Abidjan et Dimbokro autour du thème « Intelligence artificielle : menace ou opportunité pour l’Afrique ? ».