Des acteurs de l’écosystème entrepreneurial se sont réunis le jeudi 27 août, lors d’un atelier, afin de réfléchir à l’opérationnalisation du Guichet Investir au Féminin. Cette rencontre a permis de partager des enseignements issus des benchmarks réalisés dans le cadre de la mise en place du GUIF et de mieux orienter la mise en œuvre de ce dispositif.
Organisée par le Women Investment Club Côte d’Ivoire (WIC CI), ce rendez-vous constitue une étape importante dans le processus d’opérationnalisation du GUIF.
Elle intervient ainsi à l’issue de plusieurs travaux de benchmark consacrés à l’identification des meilleures pratiques nationales et internationales en matière d’appui à l’investissement, d’accompagnement des entreprises et de promotion de l’entrepreneuriat féminin.
Ces travaux ont également porté sur l’analyse du cadre juridique et réglementaire applicable et ont été enrichis par des consultations auprès des principaux acteurs de l’écosystème, notamment les institutions publiques, les établissements financiers, les organisations professionnelles et les structures d’accompagnement.
Carole Versteeg, Directrice Générale Adjointe du Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), a, au nom de la directrice générale, Solange Amichia, souligné l’importance stratégique du GUIF dans le renforcement de l’investissement porté par les femmes en Côte d’Ivoire.
Elle n’a pas manqué de rappeler le rôle essentiel des femmes dans la dynamique économique et entrepreneuriale du pays, tout en relevant les contraintes qui subsistent en matière d’accès aux financements, de structuration et de développement durable des entreprises dirigées par des femmes.
« La promotion de l’investissement au féminin n’est pas seulement une question d’équité ; elle constitue un véritable levier de développement économique, d’innovation et de transformation structurelle de notre pays », a-t-elle déclaré.
Les travaux de l’atelier ont permis de présenter les principales conclusions du benchmark institutionnel et international réalisé par Gaïa Intelligence Africa, ainsi que celles du benchmark juridique conduit par le cabinet Coumbassa & Sanden Conseil.
Les participants ont également examiné les enseignements issus des consultations menées auprès de l’écosystème et échangé sur les recommandations formulées en vue de renforcer la pertinence et l’efficacité du dispositif.