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Les dockers exigent la gestion de leur mutuelle et du bureau de main-d’œuvre

Les dockers ivoiriens réunis au sein de la Fédération nationale des dockers de Côte d’Ivoire (FENADCI) et de la Fédération des syndicats de dockers pour le renouveau (FSDR) ont exigé la gestion par eux-mêmes de leur mutuelle et leur bureau de main-d’œuvre, lors d’une conférence de presse tenue  mardi 3 mars 2026à Abidjan, appelant par la même occasion à un « dialogue sincère et constructif » pour préserver la paix sociale.

Protection de l’enfance : l’artiste Josey nommée ambassadrice de l’UNICEF

L’artiste ivoirienne Gnakrou Josée Priscille alias Josey, a été officiellement nommée ambassadrice nationale de l’UNICEF en Côte d’Ivoire, ce vendredi 27 février 2026, lors d’une cérémonie marquée par la présence de plusieurs acteurs engagés dans la promotion et la protection des droits des enfants.

Eugène Aka Aouélé fait don d’une valeur de 46 millions en soutien aux confessions religieuses du Sud Comoé

Le président du Conseil régional du Sud-Comoé, Eugène Aka Aouélé, a procédé le jeudi 26 février 2026, à la remise de dons aux communautés religieuses de la région, dans le cadre de la 8ᵉ édition de  »Religion Solidarité  », au siège de l’institution. Le Conseil régional du Sud-Comoé a ainsi réaffirmé son engagement en faveur de la cohésion sociale à travers un important appui matériel et financier destiné aux confessions religieuses. La cérémonie s’est déroulée en présence de responsables religieux, d’autorités administratives et d’élus locaux. Au total, les dons en nature sont composés de 360 palettes de lait, 210 sacs de riz et 340 cartons de sucre. À cela s’ajoutent des pagnes destinés à la célébration du 8 mars. Par ailleurs, un don en numéraire estimé à 1 million de FCFA a été octroyé aux communautés bénéficiaires. L’ensemble des appuis représente ainsi un soutien global significatif de 46 millions en faveur des actions sociales et humanitaires menées sur le terrain. Prenant la parole, Eugène Aka Aouélé, par ailleurs président du Conseil économique, social et environnemental, a souligné que cette initiative traduit la vision sociale du Conseil régional.  »Les communautés religieuses jouent un rôle fondamental dans l’encadrement moral et social de nos populations. Il est donc de notre responsabilité de les accompagner afin qu’elles puissent poursuivre leurs œuvres de solidarité et de paix », a-t-il déclaré. Il a également insisté sur la nécessité de préserver l’unité et le vivre-ensemble dans le Sud-Comoé, gages d’un développement harmonieux et durable. Représentant le maire de Grand-Bassam, Bakayoko Oumar a salué une action  » hautement symbolique et concrète  »qui vient renforcer les efforts des collectivités territoriales en matière d’assistance sociale. Selon lui, cette collaboration entre institutions et confessions religieuses contribue à consolider la paix et la stabilité dans la région. Au nom des bénéficiaires, le porte-parole des communautés religieuses a exprimé sa gratitude au Conseil régional. Il a assuré que ces dons, matériels comme financiers, seront distribués de manière équitable et transparente, au profit des fidèles et des familles les plus démunies.  »Ce geste traduit une véritable considération pour nos actions sociales. Nous prions pour que cette dynamique de solidarité se poursuive  », a-t-il affirmé. À travers cette 8ᵉ édition de  »Religion Solidarité  », le Conseil régional du Sud-Comoé consolide ainsi son partenariat avec les confessions religieuses et réaffirme sa volonté d’accompagner les communautés dans la construction d’une région unie, solidaire et résolument engagée sur la voie du développement.

L’OIM organise un atelier pour renforcer la résilience des communautés ivoiriennes

Du 25 au 26 février 2026 au Plateau, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) organise un atelier stratégique autour d’un projet intitulé « Renforcer la résilience communautaire grâce à une gestion optimisée des ressources naturelles et de l’eau et la préparation aux catastrophes à travers l’utilisation de technologies satellitaires ». Cette initiative financé par le gouvernement japonais s’inscrit dans un contexte où les pressions environnementales et climatiques accentuent les vulnérabilités des communautés, notamment en Afrique de l’Ouest. L’objectif principal du projet est de promouvoir une gestion durable et inclusive des ressources naturelles, en particulier de l’eau dans les régions de Boukani et du Tchologo afin de réduire les risques liés aux conflits, aux migrations forcées et à l’insécurité alimentaire. L’OIM entend ainsi renforcer la capacité des populations locales à s’adapter aux crises environnementales et à bâtir des systèmes résilients face aux aléas climatiques. Le projet met également en avant l’importance de la coopération régionale et internationale. En favorisant le partage d’expériences et la mise en place de mécanismes participatifs, l’OIM souhaite créer un cadre durable où les communautés deviennent actrices de leur propre résilience. Pour David Preux, « le but de cet atelier est de ramener un certain nombre d’expertises ensemble afin de s’entendre sur la situation dans le nord de la Côte d’Ivoire, notamment le Tchologo et le Bounkani…sur tout ce qui a trait aux mouvements de population, que ce soit les mouvements de transhumances, les populations déplacées, l’impact que ça a sur l’accès aux services de bal, la compétition autour des ressources naturelles et comment on peut faire de ces mouvements, plutôt qu’une source de tension au niveau local, une opportunité pour le développement de la Côte d’Ivoire » , a fait savoir le chargé des missions de l’OIM. Durant ces deux journées, des ateliers et panels vont réunir des experts, des représentants institutionnels, des organisations communautaires et des acteurs de la société civile. Les discussions vont porter sur des solutions innovantes pour une meilleure gouvernance des ressources, avec un accent particulier sur l’implication des femmes et des jeunes, souvent en première ligne face aux défis liés à l’eau et à la dégradation des terres. Quant au directeur du cabinet du Ministère des Ressources Animales et Halieutiques (MIRAH), « Il faut dire que les différentes études que l’atelier propose vont nous permettre de résoudre surtout le problème de conflits entre agriculteurs et éleveurs, et entre villageois et éleveurs, parce qu’aujourd’hui, cette problématique de transhumance est un fléau, je ne dirais pas, est un problème pour la Côte d’Ivoire parce que ça menace un peu les différentes plantations que nos populations font… Donc ces résultats que nous allons prendre à la suite de cet atelier vont nous permettre de voir comment prévenir ces conflits et comment les solutionner si éventuellement ça meurt» a déclaré Assoumany Gouromenan. Au-delà de la dimension technique, cette initiative se veut un appel à la responsabilité collective, préserver l’eau et les ressources naturelles, c’est investir dans la paix, la stabilité et l’avenir des populations. Yoann APIA

Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest : la surveillance épidémiologique entre dans l’ère du numérique

La Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) accélère la transformation numérique de son dispositif de surveillance épidémiologique. L’atelier régional consacré à la surveillance intégrée des maladies et aux systèmes numériques d’alerte précoce, fondé sur l’approche « Une Seule Santé », s’est ouvert le lundi 23 février 2026 à Cotonou, au Bénin, en présence de hauts responsables sanitaires, d’experts régionaux et de partenaires techniques et financiers.

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