Kouto vibre, depuis le 5 et ce jusqu’au 7 février 2026, au rythme de la 9ᵉ édition du Porlalha Festival, un événement biennal qui s’affirme désormais comme un rendez-vous culturel majeur, mettant en lumière les traditions, le patrimoine et le potentiel économique de la culture locale et africaine.
Placée sous le signe de la valorisation des talents et de la professionnalisation des métiers culturels, cette édition a été marquée par la présence de Maître Adama Kamara, ministre de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle. Son engagement constant en faveur de la structuration des métiers culturels et de la formation professionnelle constitue l’un des axes forts de l’action gouvernementale.

Fondateur de l’Orchestre Philharmonique d’Odienné, le ministre a pris part au festival aux côtés de cette formation musicale. Leur prestation a illustré la capacité de la culture à générer des emplois qualifiés, à valoriser les compétences artistiques et à offrir des parcours de formation professionnelle durables.
La cérémonie a également enregistré la participation de plusieurs membres du gouvernement, notamment Françoise Remarck, ministre de la Culture et de la Francophonie, Souleymane Diarrassouba, ministre du Plan et du Développement, Ibrahim Kalil Konaté, ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, ainsi que Siandou Fofana, ministre du Tourisme et des Loisirs. Cette forte mobilisation traduit une véritable synergie gouvernementale autour de la culture comme levier de développement économique et social.

Initiative de Koné Dossongui, fils de la région et acteur engagé pour la promotion de l’identité culturelle de Kouto, le Porlalha Festival a aussi accueilli des délégations venues de plusieurs pays. Une participation internationale qui renforce le rayonnement de l’événement et son rôle dans la promotion des industries culturelles et créatives.
À travers cette manifestation, la culture apparaît comme un véritable gisement d’emplois et de formation professionnelle, notamment dans les domaines de la musique, de l’artisanat, du tourisme culturel et des métiers du patrimoine, en parfaite cohérence avec les missions du ministère en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

À Kouto, le Porlalha Festival confirme ainsi que la culture est bien plus qu’une expression identitaire : elle s’impose comme un moteur de développement, de professionnalisation et de création d’emplois durables.