L’ONG Peace and Development for Africa (PDFA) a salué, dans une déclaration rendue publique ce mercredi 25 mars 2026 à Abidjan, l’installation du nouveau Conseil national des droits de l’homme (CNDH), intervenue à la suite de la désignation de ses membres et de l’élection de son Bureau exécutif.
Selon l’organisation, ce processus s’est déroulé conformément aux dispositions de la loi n°2018-900 du 30 novembre 2018 régissant l’institution. PDFA se félicite notamment de la transparence et du caractère inclusif ayant marqué cette étape, estimant qu’ils constituent des « gages substantiels de légitimité démocratique et de crédibilité institutionnelle ». Des éléments jugés essentiels pour renforcer la confiance des citoyens ainsi que celle des partenaires nationaux et internationaux dans les actions du CNDH.
Dans cette déclaration signée par son président Bly Marius, l’ONG a également exprimé sa reconnaissance aux membres du Conseil sortant. Leur mandat, prorogé exceptionnellement jusqu’au 31 décembre 2025 en raison du contexte électoral, a permis d’assurer la continuité de l’action institutionnelle et de préserver les acquis en matière de promotion et de protection des droits de l’homme.
S’adressant aux nouveaux membres, PDFA leur a adressé ses vœux de plein succès, tout en les exhortant à exercer leurs fonctions dans le respect strict de la légalité, avec indépendance, impartialité et professionnalisme. L’organisation insiste sur la nécessité de se conformer aux principes directeurs applicables aux institutions nationales des droits de l’homme, en phase avec les standards internationaux.
Par ailleurs, l’ONG s’est réjouie de la présence de représentants de la société civile au sein du Bureau exécutif. Elle les invite à jouer un rôle déterminant dans la redynamisation de l’institution, le renforcement de sa crédibilité et la professionnalisation de ses interventions.
Au-delà des aspects institutionnels, Peace and Development for Africa (PDFA) se dit convaincue que la diversité des profils et des expertises au sein du nouveau Conseil contribuera au raffermissement de la paix sociale en Côte d’Ivoire.
L’organisation appelle ainsi à une action inscrite dans la durée, orientée vers la consolidation de l’État de droit, la prévention des tensions sociales et la promotion d’une culture des droits humains fondée sur le dialogue, l’inclusion et la justice.