Ange-Yoan Bonny choisit les Éléphants et officialise son engagement avec la Côte d’Ivoire à Milan

« Je voudrais vous remercier pour l’accueil et je suis heureux d’être là. J’avais promis d’être là… »
La Côte d’Ivoire inaugure une distillerie de nouvelle génération de la SUCAF à Ferké 2 d’un coût total de 18 milliards de FCFA

La société SUCAF Côte d’Ivoire a procédé, jeudi 7 mai 2026, à l’inauguration d’une nouvelle distillerie industrielle au sein du complexe sucrier de Ferké 2, dans le nord du pays. C’était lors d’une cérémonie officielle placée sous le patronage du Vice-Premier ministre, Téné Birahima Ouattara et présidée par Bruno Nabagné Koné, ministre de l’Agriculture, et en présence du ministre du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba. Cet investissement de 18 milliards de FCFA vise à renforcer la transformation locale des produits dérivés de la canne à sucre et à réduire la dépendance de la Côte d’Ivoire aux importations d’alcool alimentaire et technique.
Maroc, Côte d’Ivoire, Kenya… les lauréats des 20 ans des Bâtisseurs de l’Économie Africaine dévoilés à Abidjan

Les noms des pays lauréats de la 20e édition des « Africa Economy Builders Forum Awards », plus connus sous l’appellation « Les Bâtisseurs de l’Économie Africaine », ont été dévoilés le jeudi 7 mai 2026 à Abidjan, au cours d’une conférence de presse animée par le président fondateur de l’événement, Russel Lohoré. Créée en 2006 dans la capitale économique ivoirienne, cette cérémonie de distinction s’est imposée au fil des années comme un rendez-vous majeur de célébration de l’excellence africaine. L’initiative récompense les élites entrepreneuriales et managériales, les entreprises performantes, les institutions économiques, les investisseurs internationaux, les talents de la diaspora ainsi que les multinationales qui contribuent au progrès économique et social du continent. Pour cette édition marquant les 20 ans de l’événement, les organisateurs ont décidé d’innover en récompensant des États africains pour leurs performances dans des secteurs stratégiques. Face aux journalistes, Russel Lohoré a expliqué la vision qui sous-tend cette nouvelle orientation. « Depuis deux décennies, nous mettons en lumière les femmes et les hommes qui apportent une contribution remarquable à la transformation de l’économie du continent. Mais cette année, forts de nos 20 ans de terrain qui nous confèrent une légitimité pleine et entière, nous avons souhaité aller plus loin », a-t-il déclaré. Selon lui, cette édition spéciale entend également mettre en avant les politiques publiques qui participent durablement à la transformation des économies africaines. « Nous avons décidé de reconnaître, dans une catégorie spéciale, des pays ayant enregistré des avancées significatives dans des secteurs stratégiques, sous le leadership de dirigeants dont les politiques publiques ont eu un impact significatif sur le développement économique et social », a-t-il poursuivi. Le promoteur des Bâtisseurs de l’Économie Africaine a par ailleurs insisté sur l’indépendance du processus de sélection. « Cette initiative est indépendante, fondée sur des critères objectifs et portée par un jury composé d’experts et de journalistes reconnus de plusieurs pays », a-t-il affirmé. Le jury de cette édition anniversaire est présidé par Valentin Mbougueng, journaliste spécialiste des questions internationales et de développement, ancien dirigeant de plusieurs rédactions panafricaines, notamment Afrique-Asie, Continental Magazine, Syrte Magazine et Émergence Économique du groupe Fraternité Matin. Prenant la parole à son tour, le président du jury a détaillé les critères ayant guidé les choix des lauréats. « Cette fois, il y aura des États parmi les primés. Des pays qui ont mis en place des politiques publiques efficaces à fort impact dans leurs pays et dans la sous-région. Les critères de performance, de niveau d’investissement et de résultats ont pesé dans le choix des primés », a expliqué Valentin Mbougueng. Il a également mis en avant la crédibilité du jury composé d’une vingtaine d’experts venus de plusieurs pays africains. Journalistes, bureaucrates, technocrates et spécialistes des questions économiques, financières, environnementales et du développement ont participé au processus d’évaluation. Selon lui, le jury s’est appuyé sur les classements de référence des organisations internationales et sous-régionales ainsi que sur plusieurs publications spécialisées reconnues pour effectuer ses analyses. Au total, 11 catégories phares et 3 catégories spéciales ont été retenues pour cette édition des 20 ans. Les lauréats sont : Les prix spéciaux ont été attribués à : À travers cette édition anniversaire, les organisateurs entendent consolider le positionnement des Bâtisseurs de l’Économie Africaine comme une plateforme panafricaine de valorisation des performances économiques, de l’innovation et des politiques publiques à fort impact sur le continent. La cérémonie de distinction aura lieu le 18 juin 2026 à Abidjan. A cette occasion, les entreprises, institutions économiques et autres talents de la diaspora nominés seront connus et récompensés.
Dissolution de la CEI : le MGC de Simone Gbagbo appelle à un dialogue inclusif pour refonder le système électoral

Le Mouvement des Générations Capables (MGC), dirigé par Simone Ehivet Gbagbo, a réagi à la dissolution de la Commission Électorale Indépendante (CEI), annoncée mercredi 6 mai 2026 à l’issue du Conseil des ministres. Dans une déclaration officielle, signée par sa présidente, le parti estime que cette décision marque « une étape importante » dans la refondation du cadre institutionnel électoral ivoirien, tout en regrettant qu’elle intervienne après l’élection présidentielle de 2025. Selon le MGC, une réforme anticipée de la CEI aurait permis d’instaurer un climat électoral plus apaisé et de renforcer la confiance entre les acteurs politiques. Le mouvement considère qu’une restructuration préalable de l’organe électoral aurait contribué à réduire les tensions et à garantir un scrutin davantage conforme aux standards démocratiques internationaux. Prenant acte de l’ordonnance portant dissolution de la CEI adoptée au titre du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, le parti appelle désormais les autorités ivoiriennes à engager un dialogue national inclusif. Le MGC invite le gouvernement à réunir « toutes les forces politiques, les organisations de la société civile et les acteurs indépendants » afin de réfléchir à la mise en place d’un nouvel organe électoral. Le mouvement plaide pour la création d’une institution électorale « véritablement et totalement indépendante », composée de personnalités reconnues pour leur intégrité et sans affiliation partisane. Pour le parti de Simone Gbagbo, cette réforme est indispensable pour garantir la transparence et la crédibilité des prochaines consultations électorales en Côte d’Ivoire. Le MGC estime également qu’une réforme en profondeur du système électoral doit inclure un redécoupage électoral jugé équitable ainsi qu’une révision « exhaustive et consensuelle » de la liste électorale. Selon la formation politique, ces mesures sont essentielles pour consolider la paix, préserver la cohésion nationale et renforcer la confiance des populations dans le processus démocratique.
Nestlé et le CNRA signent un nouvel accord pour relancer durablement la caféiculture en Côte d’Ivoire

Cet accord place la recherche scientifique au cœur de la relance durable de la caféiculture.
Dissolution de la Commission Électorale Indépendante : une nouvelle étape pour consolider le système électoral ivoirien

Le gouvernement ivoirien a annoncé, à l’issue du Conseil des ministres de ce mercredi 6 mai 2026, la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), marquant un tournant majeur dans l’organisation du système électoral national après 25 années de fonctionnement. Selon Amadou Coulibaly, porte-parole du gouvernement, cette décision « ouvre la voie à un nouveau mécanisme de gestion des élections », dans un contexte de réflexion approfondie sur l’évolution du cadre institutionnel électoral. L’objectif affiché est de renforcer davantage l’efficacité, la crédibilité et la confiance autour des processus électoraux en Côte d’Ivoire. Créée le 9 octobre 2001, la CEI avait été instituée dans un contexte de transition politique, au lendemain du coup d’État militaire du 24 décembre 1999 conduit par le gén éral Robert Guéï. Organe indépendant, elle avait pour mission principale d’assurer l’organisation et la gestion des élections présidentielles, législatives et municipales, avec en ligne de mire la transparence et la régularité des scrutins, prenant ainsi le relais du ministère de l’Intérieur. La CEI était pensée pour être une autorité administrative indépendante structurée autour d’une commission centrale de 16 commissaires, nommés par décret. Celle-ci comprend un bureau composé d’un président, de vice-présidents et de secrétaires permanents ou adjoints. Sa particularité réside dans sa composition pluraliste, intégrant des représentants du pouvoir, de l’opposition, des institutions de la République et de la société civile. Pour assurer l’organisation des scrutins sur l’ensemble du territoire, la CEI s’appuie également sur un réseau de commissions locales, allant du niveau régional jusqu’aux sous-préfectures. Au fil des années, la CEI a joué un rôle central dans la consolidation du processus démocratique ivoirien. Malgré les défis inhérents à un environnement politique parfois complexe, l’institution a contribué à la tenue régulière des consultations électorales et à la continuité de l’ordre constitutionnel. L’élection présidentielle de 2010, marquée par une crise majeure, reste un épisode singulier dans l’histoire électorale du pays. Toutefois, les scrutins organisés par la suite témoignent d’une évolution progressive vers un climat plus apaisé. En 2015, la première présidentielle post-crise s’est tenue dans des conditions globalement sereines, avec un taux de participation de 54,6 %, traduisant un regain d’engagement citoyen. Les élections de 2020 et de 2025, également conduites sous la supervision de la CEI, se sont déroulées dans un contexte globalement stable. Bien que marquées par une légère baisse de la participation, respectivement 53,9 % et 50,10 %, elles ont confirmé la capacité de l’institution à assurer la continuité du processus électoral. Au-delà des débats politiques, la CEI aura ainsi contribué, durant plus de deux décennies, à structurer le paysage électoral ivoirien et à poser les bases d’un système institutionnel en constante amélioration. Avec sa dissolution, les autorités ivoiriennes entendent franchir une nouvelle étape. Cette réforme ouvre désormais le chantier de la mise en place d’un dispositif électoral renouvelé, adapté aux exigences actuelles de gouvernance et aux attentes des citoyens. La Côte d’Ivoire s’engage ainsi dans une phase de transformation de son architecture électorale, avec l’ambition de consolider durablement la confiance dans ses institutions et de renforcer la vitalité de sa démocratie.
Forum de la CGECI sur la criminalité financière : Épiphane Zoro Bi Ballo appelle les PME à faire de l’intégrité un levier de performance

Le président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), Épiphane Zoro Bi Ballo, a appelé, ce mercredi 6 mai 2026 à Abidjan, à une mobilisation accrue du secteur privé autour des enjeux d’intégrité financière, lors du forum sur la criminalité financière organisé par la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).
Opérationnel depuis juillet 2024, le FIPPSH veut accélérer l’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap

Ibrahim Konaté, a mis en lumière le rôle stratégique de sa structure dans la promotion de l’emploi inclusif en Côte d’Ivoire
Après une année 2015 marquée par de fortes performances, UBA Côte d’Ivoire vise le top 3 bancaire

La banque panafricaine affiche des résultats en nette progression et veut intégrer le top 3 des banques du pays.
Lutte contre le mpox : le VAXPOX, un projet de vaccination à 560 millions de FCFA pour renforcer la riposte sanitaire lancé à Abidjan

Du 5 au 7 mai 2026, Abidjan devient le centre d’une mobilisation scientifique d’envergure contre le Mpox (anciennement variole du singe). La cérémonie officielle de lancement du projet VAXPOX s’est tenue à l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire, sous la présidence du Dr Koné Blaise, Directeur général adjoint chargé de l’Hygiène publique, représentant du ministre de la Santé, Pierre Dimba.