La Côte d’Ivoire projette un budget de plus de 22 315 milliards FCFA à l’horizon 2029

Le gouvernement ivoirien prévoit une progression continue du budget de l’État sur la période 2027-2029, avec un objectif de 22 315,8 milliards de francs CFA en 2029, contre 17 350,2 milliards de francs CFA en 2026. Cette annonce a été faite, ce mercredi 3 juin 2026, par le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication, Amadou Coulibaly, à l’issue du Conseil des ministres.
Décentralisation : le Centre ESD plaide pour un transfert effectif des compétences aux collectivités

Le Centre d’Éducation pour une Société Durable (Centre ESD) a organisé, le 28 mai 2025 à Abidjan, la première édition de la « Classe Ouverte Politique », une plateforme d’échanges consacrée aux enjeux de la décentralisation en Côte d’Ivoire. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du programme École Citoyenne d’Engagement Politique (ECEP).
Diplomatie navale : le patrouilleur « Vaillance » porte les ambitions maritimes ivoiriennes à Lagos

La Côte d’Ivoire marque son retour sur la scène maritime internationale. Le Patrouilleur de Haute Mer (PHM) « Vaillance » de la Marine nationale ivoirienne est en escale dans le port de Lagos, au Nigéria, depuis le vendredi 29 mai 2026, dans le cadre des festivités marquant le 70ᵉ anniversaire de la Marine nigériane couplées à une Revue navale internationale.
La Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance et le ministère de la Fonction publique lancent une formation à l’éthique pour les nouveaux fonctionnaires

La Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), en collaboration avec le Ministère d’État, Ministère de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration (MEMFPMA), a annoncé ce 29 mai 2026 le lancement d’un programme de formation consacré à l’éthique publique et à la lutte contre la corruption au profit des nouveaux fonctionnaires ivoiriens.
Fin du procès en appel du financement libyen : Nicolas Sarkozy clame son innocence avant le verdict du 30 novembre

Le procès en appel du financement libyen présumé de la campagne présidentielle victorieuse de Nicolas Sarkozy en 2007 s’est achevé mercredi à Paris, dans une atmosphère lourde d’émotion et de tension. Après deux mois et demi d’audience, l’ancien président français a livré une déclaration finale marquée par la colère et l’émotion, dénonçant un « mensonge » et un « complot » avant que la cour ne mette sa décision en délibéré au 30 novembre prochain.
Lutte contre la corruption : la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance se dote d’un guide opérationnel pour mieux identifier les actes de corruption

La Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) a franchi une nouvelle étape dans le renforcement du dispositif national de lutte contre la corruption avec la remise officielle du Guide d’identification des actes de corruption et infractions assimilées, ce mercredi 13 mai 2026, au siège de l’institution à Abidjan.
A Nairobi, Achille Mbembe remet un Livre blanc aux dirigeants présents pour accélérer les réformes du continent africain

Achille Mbembe a remis aux présidents Emmanuel Macron et William Ruto un Livre Blanc regroupant 60 propositions pour l’avenir de l’Afrique.
Dissolution de la CEI : le MGC de Simone Gbagbo appelle à un dialogue inclusif pour refonder le système électoral

Le Mouvement des Générations Capables (MGC), dirigé par Simone Ehivet Gbagbo, a réagi à la dissolution de la Commission Électorale Indépendante (CEI), annoncée mercredi 6 mai 2026 à l’issue du Conseil des ministres. Dans une déclaration officielle, signée par sa présidente, le parti estime que cette décision marque « une étape importante » dans la refondation du cadre institutionnel électoral ivoirien, tout en regrettant qu’elle intervienne après l’élection présidentielle de 2025. Selon le MGC, une réforme anticipée de la CEI aurait permis d’instaurer un climat électoral plus apaisé et de renforcer la confiance entre les acteurs politiques. Le mouvement considère qu’une restructuration préalable de l’organe électoral aurait contribué à réduire les tensions et à garantir un scrutin davantage conforme aux standards démocratiques internationaux. Prenant acte de l’ordonnance portant dissolution de la CEI adoptée au titre du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, le parti appelle désormais les autorités ivoiriennes à engager un dialogue national inclusif. Le MGC invite le gouvernement à réunir « toutes les forces politiques, les organisations de la société civile et les acteurs indépendants » afin de réfléchir à la mise en place d’un nouvel organe électoral. Le mouvement plaide pour la création d’une institution électorale « véritablement et totalement indépendante », composée de personnalités reconnues pour leur intégrité et sans affiliation partisane. Pour le parti de Simone Gbagbo, cette réforme est indispensable pour garantir la transparence et la crédibilité des prochaines consultations électorales en Côte d’Ivoire. Le MGC estime également qu’une réforme en profondeur du système électoral doit inclure un redécoupage électoral jugé équitable ainsi qu’une révision « exhaustive et consensuelle » de la liste électorale. Selon la formation politique, ces mesures sont essentielles pour consolider la paix, préserver la cohésion nationale et renforcer la confiance des populations dans le processus démocratique.
Dissolution de la Commission Électorale Indépendante : une nouvelle étape pour consolider le système électoral ivoirien

Le gouvernement ivoirien a annoncé, à l’issue du Conseil des ministres de ce mercredi 6 mai 2026, la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), marquant un tournant majeur dans l’organisation du système électoral national après 25 années de fonctionnement. Selon Amadou Coulibaly, porte-parole du gouvernement, cette décision « ouvre la voie à un nouveau mécanisme de gestion des élections », dans un contexte de réflexion approfondie sur l’évolution du cadre institutionnel électoral. L’objectif affiché est de renforcer davantage l’efficacité, la crédibilité et la confiance autour des processus électoraux en Côte d’Ivoire. Créée le 9 octobre 2001, la CEI avait été instituée dans un contexte de transition politique, au lendemain du coup d’État militaire du 24 décembre 1999 conduit par le gén éral Robert Guéï. Organe indépendant, elle avait pour mission principale d’assurer l’organisation et la gestion des élections présidentielles, législatives et municipales, avec en ligne de mire la transparence et la régularité des scrutins, prenant ainsi le relais du ministère de l’Intérieur. La CEI était pensée pour être une autorité administrative indépendante structurée autour d’une commission centrale de 16 commissaires, nommés par décret. Celle-ci comprend un bureau composé d’un président, de vice-présidents et de secrétaires permanents ou adjoints. Sa particularité réside dans sa composition pluraliste, intégrant des représentants du pouvoir, de l’opposition, des institutions de la République et de la société civile. Pour assurer l’organisation des scrutins sur l’ensemble du territoire, la CEI s’appuie également sur un réseau de commissions locales, allant du niveau régional jusqu’aux sous-préfectures. Au fil des années, la CEI a joué un rôle central dans la consolidation du processus démocratique ivoirien. Malgré les défis inhérents à un environnement politique parfois complexe, l’institution a contribué à la tenue régulière des consultations électorales et à la continuité de l’ordre constitutionnel. L’élection présidentielle de 2010, marquée par une crise majeure, reste un épisode singulier dans l’histoire électorale du pays. Toutefois, les scrutins organisés par la suite témoignent d’une évolution progressive vers un climat plus apaisé. En 2015, la première présidentielle post-crise s’est tenue dans des conditions globalement sereines, avec un taux de participation de 54,6 %, traduisant un regain d’engagement citoyen. Les élections de 2020 et de 2025, également conduites sous la supervision de la CEI, se sont déroulées dans un contexte globalement stable. Bien que marquées par une légère baisse de la participation, respectivement 53,9 % et 50,10 %, elles ont confirmé la capacité de l’institution à assurer la continuité du processus électoral. Au-delà des débats politiques, la CEI aura ainsi contribué, durant plus de deux décennies, à structurer le paysage électoral ivoirien et à poser les bases d’un système institutionnel en constante amélioration. Avec sa dissolution, les autorités ivoiriennes entendent franchir une nouvelle étape. Cette réforme ouvre désormais le chantier de la mise en place d’un dispositif électoral renouvelé, adapté aux exigences actuelles de gouvernance et aux attentes des citoyens. La Côte d’Ivoire s’engage ainsi dans une phase de transformation de son architecture électorale, avec l’ambition de consolider durablement la confiance dans ses institutions et de renforcer la vitalité de sa démocratie.
Forum de la CGECI sur la criminalité financière : Épiphane Zoro Bi Ballo appelle les PME à faire de l’intégrité un levier de performance

Le président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), Épiphane Zoro Bi Ballo, a appelé, ce mercredi 6 mai 2026 à Abidjan, à une mobilisation accrue du secteur privé autour des enjeux d’intégrité financière, lors du forum sur la criminalité financière organisé par la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).