La deuxième session ordinaire 2026 de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire débute ce jeudi 1er octobre 2026 au Palais de l’institution au Plateau, au terme d’une cérémonie solennelle marquée par un bilan de la première session des annonces de modernisation.
« Nous avons installé nos 6 commissions permanentes et créé la commission d’évaluation des politiques publiques, puis adopté 27 projets de loi, dont le Plan de développement national 2026-2030 qui trace la trajectoire économique de la Côte d’Ivoire pour les 5 prochaines années », a indiqué Patrick Achi, président de l’hémicycle.
Selon lui, d’autres textes sont venus « apporter des réponses importantes » dans des secteurs jugés stratégiques, dont ceux de la santé, de l’inclusion sociale, du foncier rural et de l’agriculture. Au-delà du bilan, le président de l’institution a insisté sur la nouvelle dynamique de proximité avec les populations durant l’intersession.

« Le député doit pouvoir expliquer le sens des lois qu’il vote et doit revenir à l’hémicycle avec les difficultés, les espoirs et les propositions de celles et ceux qu’il représente », a-t-il martelé tout en insistant sur la nécessité pour les élus locaux « de restituer, d’écouter, de transmettre et d’agir ».
Le discours a également ouvert des perspectives de transformation structurelle de l’institution parlementaire, notamment la formation des députés, la digitalisation des procédures et l’intégration de solutions d’intelligence artificielle dans le travail parlementaire.
Les sessions parlementaires sont les périodes consacrées aux travaux de l’Assemblée nationale. Elles permettent aux députés d’examiner les projets de loi, de les discuter et, le cas échéant, de les adopter, mais aussi de contrôler l’action du Gouvernement. Cette session ouverte ce jour va prendre fin en décembre 2026.
YEO KOUNDENE