« L’Incidence », c’est la nouvelle revue d’informations francophone de vulgarisation scientifique en santé et en science, entièrement opérée par l’intelligence artificielle, a été officiellement lancée, le 20 octobre dernier, à Abidjan. Selon Dr Lamoussa Diabaté, épidémiologiste, biostatisticien et journaliste scientifique, cette revue a pour mission de transformer la recherche scientifique en information claire, vivante et accessible au grand public.
Selon la note d’information, Dr Lamoussa Diabaté indique que ce média s’appuie sur une rédaction nouvelle génération, dans laquelle plusieurs agents d’intelligence artificielle spécialisés interviennent à différentes étapes de la production éditoriale.
Il s’agit notamment de la recherche et de l’analyse des sources, de l’évaluation scientifique, de la vulgarisation, du contrôle des contenus, de la production visuelle, de l’adaptation aux réseaux sociaux et de la diffusion.
« Ces fonctions sont volontairement séparées afin qu’un même système ne soit pas seul à produire et à valider sa propre information. Notre média a été conçu autour d’une chaîne éditoriale autonome, dans laquelle différents agents d’intelligence artificielle interviennent selon des rôles distincts et complémentaires », précise-t-il.
Pour lui, cet organe de presse veut développer une rédaction scientifique capable de suivre, comprendre et raconter les avancées importantes en santé et en science, avec une attention particulière aux connaissances et aux enjeux encore trop peu visibles dans les circuits médiatiques traditionnels.
D’ailleurs, cette presse en ligne veut contribuer à élargir le regard porté sur la production scientifique. Ainsi, elle entend accorder une attention particulière aux recherches, aux chercheurs et aux enjeux scientifiques qui concernent l’Afrique francophone, sans limiter sa couverture au continent africain.
« Notre ambition est de traiter la science francophone comme un espace commun en faisant connaître ce qui se découvre au Canada, en Afrique, en Europe et ailleurs, puis mettre ces connaissances en perspective pour des publics qui partagent une même langue. Aussi, nous allons faire circuler des connaissances, des travaux et des enjeux encore insuffisamment présents dans l’espace médiatique francophone », a-t-il conclu.