1 350 jeunes en situation de vulnérabilité ont achevé leur formation dans les centres de service civique de Daloa, Bouaké et Bimbresso, avec l’ambition d’accéder à l’emploi. Placé sous la tutelle du ministère chargé de la Jeunesse et soutenu par l’Agence française de développement (AFD), le dispositif mise sur la formation professionnelle pour renforcer leur autonomie et favoriser leur insertion durable.
Les cérémonies de sortie ont concerné 500 jeunes de la deuxième cohorte de Daloa, 650 stagiaires des centres de Bouaké 1 et Tuo Fozié, dont 150 filles et 500 garçons, ainsi que 200 jeunes de la huitième cohorte de Bimbresso, à Songon.
Ces jeunes ont été formés à différents métiers dans le cadre du Service Civique d’Action pour le Développement (SCAD), notamment l’électricité bâtiment, la maçonnerie, la mécanique automobile et moto, l’agriculture, l’élevage, la couture et la cuisine-pâtisserie. Le programme associe à cet apprentissage la resocialisation, l’éducation citoyenne et le développement du sens des responsabilités.
Mis en œuvre sous la tutelle du ministère chargé de la Jeunesse, avec l’appui de l’Agence française de développement (AFD), le dispositif vise à renforcer l’autonomie des jeunes et à favoriser leur insertion professionnelle. À cet effet, l’Office du Service Civique National (OSCN), en partenariat avec l’Agence Emploi Jeunes (AEJ) et d’autres acteurs, entend faciliter leur accès aux stages de perfectionnement et aux opportunités d’emploi.
Cette nouvelle vague, organisée du 23 au 26 octobre 2026, fait suite à celle de mars, qui avait également enregistré 1 350 sortants. L’enjeu reste désormais de convertir ces formations en emplois concrets et durables pour les jeunes bénéficiaires.
YONA DIANHORÉ