À travers un exercice international organisé du 27 octobre au 3 novembre 2026 à l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme (AILCT), la Côte d’Ivoire renforce ses capacités de réponse aux menaces chimiques. Cette formation réunit 26 spécialistes de 14 pays autour de la détection des substances dangereuses, de la décontamination et de la gestion des urgences.
Face aux risques liés au terrorisme et au détournement de produits chimiques à des fins malveillantes, la préparation des équipes d’intervention constitue un enjeu majeur pour la protection des populations. La détection rapide des substances dangereuses et la capacité à intervenir en cas d’incident sont essentielles pour limiter les conséquences sur la santé humaine et l’environnement.

« Face au terrorisme et à la barbarie, la civilisation ne doit jamais reculer d’un seul pouce », a déclaré le général de brigade Kouamé Joseph Allah, directeur général de l’AILCT.
Les risques concernent également les substances toxiques utilisées dans l’agriculture, l’industrie et les activités minières, dont une mauvaise manipulation ou un stockage inadapté peuvent entraîner des accidents et menacer la santé des populations ainsi que l’environnement.
À terme, le renforcement de ces compétences doit permettre une réponse plus rapide et mieux coordonnée face aux incidents chimiques, afin de réduire les risques pour les populations et l’environnement.
YONA DIANHORÉ