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Franck Biaka : l’homme qui coiffe les femmes depuis trois décennies

Depuis plus de trente ans, Franck Biaka exerce comme coiffeur visagiste. Franco-ivoirien, il s’est formé dans l’univers de la coiffure

Depuis plus de trente ans, Franck Biaka exerce comme coiffeur visagiste. Franco-ivoirien, il s’est formé dans l’univers de la coiffure à Paris, notamment à travers des formations professionnelles comme L’Oréal Paris, avant de poursuivre son activité avec ses deux salons entre l’Europe et l’Afrique. Pour lui, la coiffure ne se limite pas à l’esthétique « La coiffure dans la vie d’une femme est très importante, parce qu’elle permet de fixer son identité », explique-t-il.

Ainsi, dans son salon, Franck Biaka reçoit des femmes de différents profils. Il considère la coiffure comme un accompagnement qui peut contribuer à renforcer l’assurance « Une femme qui n’a pas confiance en elle perd beaucoup d’avantages. La coiffure peut lui donner cette assurance », affirme-t-il.

En effet, ses débuts dans le métier se font d’abord comme barbier. Par la suite, encouragé par une collègue coiffeuse, cette rencontre va orienter son parcours vers la coiffure féminine, il découvre cet univers et décide de s’y investir davantage « La vie ne fait que des rencontres qui transforment la vie » confie-t-il. Dès lors il approfondit son apprentissage et se développe progressivement.

Par ailleurs, un épisode survenu pendant sa formation reste marquant dans son parcours. Dans le salon où il travaille comme apprenti, une cliente se retrouve avec une coiffure ratée après l’intervention d’une collègue. Le responsable lui demande alors d’essayer de corriger la situation. Le résultat convainc l’équipe « Le patron m’a donné une place de titulaire dans le salon alors que je n’avais même pas terminé ma formation », se souvient-il. Cet épisode marque un moment important dans la suite de sa carrière.

Au fil des années, Franck Biaka observe également l’évolution du rapport des femmes à leurs cheveux, notamment en Afrique. S’il reconnaît la place des tissages et des perruques, il encourage toutefois les femmes à porter attention à leurs cheveux naturels « Les tissages et les perruques peuvent disparaître mais les cheveux restent. Il faut apprendre à aimer ses cheveux » souligne-t-il en rappelant l’importance des soins capillaires.

Enfin aujourd’hui , il poursuit son activité à travers deux salons l’un à Paris et l’autre à Abidjan, où il continue de recevoir une clientèle féminine et de partager son expérience, aussi à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, il adresse un message à celles qu’il coiffe depuis plusieurs décennies « La femme doit être libre et avoir confiance en elle. Je souhaite la paix à toutes les femmes. Une femme en paix apporte la joie autour d’elle et sa paix contamine tout son environnement. »

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