La Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) a lancé, ce lundi 04 mai 2026, les travaux consacrés au bilan 2025 et aux perspectives 2026 du Programme National de Lutte contre la Corruption (PNLC 2025-2028), lors d’un atelier organisé à la salle de conférence de l’institution.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire général de la HABG, Oumar Doh Diamouténé, représentant le président de l’institution, Épiphane Zoro Bi Ballo. À cette occasion, il a salué la mobilisation des différentes parties prenantes, tout en soulignant l’importance de cet exercice de redevabilité et de planification stratégique.

Selon lui, cette rencontre vise à évaluer les actions menées au cours de l’année 2025 et à définir les orientations prioritaires pour 2026, dans un contexte marqué par la volonté de renforcer l’efficacité du dispositif national de lutte contre la corruption.
Le Secrétaire général a mis en avant les avancées enregistrées dans la mise en œuvre du programme, notamment à travers le déploiement du Plan de Travail Annuel 2025. Celui-ci a permis, a-t-il indiqué, de consolider le cadre normatif, d’intensifier les actions de sensibilisation et de renforcer les capacités des structures de contrôle et d’investigation.
Cet atelier s’inscrit dans la dynamique d’opérationnalisation de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption 2024-2028, articulée autour de plusieurs axes stratégiques visant à promouvoir la transparence, l’intégrité et la performance de l’action publique.

Prévue sur deux jours, la session a pour objectif de faire le point sur les réalisations de l’année écoulée, d’identifier les difficultés rencontrées et d’élaborer le Plan de Travail Annuel 2026.
Elle réunit des représentants des institutions de la République, des ministères, des structures techniques ainsi que des acteurs de la société civile, constituant ainsi un cadre d’échanges et de coordination pour consolider les efforts en matière de bonne gouvernance.
À travers cette initiative, la HABG réaffirme son engagement à promouvoir une gouvernance éthique, transparente et responsable en Côte d’Ivoire, en misant sur une dynamique collective et durable.